Après avoir lu pendant des années les risitas de la communauté, et souhaitant moi aussi partager quelques aventures avec vous, j'offre ici mes premiers pas dans ce cercle littéraire sous terrain. Je m'appelle Benito Casanova et j'ai 29 ans, désormais. 
Evidemment le label 100% no fake
est apposé à ce récit.
Prologue: J-7 Les préparatifs
L'histoire que je m'apprête à vous raconter c'est passé en avril 2021 en plein confinement, Lavy davant n'éxistait déjà plus.
J'avais posé une semaine de vacance, après avoir fait l'esclave pendant plus d'un an, non-stop
et sur un coup de tête, avec un khey, nous avons décidé de partir 1 semaine dans un pays où les mesures sanitarax étaient moins sévères. Ce khey sûr que je considère comme un frère se nomme Remigio, il a le même âge que moi (27 ans au moment des faits) mais une plus belle gueule, il faut bien l'avouer. 
Au début, nous ne savions pas trop où partir car il faut le rappeler, nous ne pouvions pas nous écarter à plus de 5km de notre domicile. Le choix de braver l'interdiction ne nous dérangeait pas dans l'absolue mais la peur était bien présente.
Après s'être entrenu de longues heures sur les destinations possible, notre réflexion se porta sur l'Espagne (pays pas trop loin, atteignable en voiture et avec restrictions sanitarax plus légères). 
Traverser les famosa "frontières" de l'UE, nous faisait (quand même
) flipper, mais peut importe nous étions motivés.
Pour être sûr de notre affaire, j'avais demandé des informations à la branche espagnole de l'élite dans un topic sur la situation madrilène comparativement à ce que nous vivions en France. Un khey présent sur place me confirma alors que Madrid était une zone à peut prêt libre et sans trop de restriction. 
Une fois rassuré sur la destination, nous avions alors commencé les préparatifs pour mener à bien ce projet.
Tous deux étant encore 100% humain, et souhaitant garder nos narines inviolées en dépit des mesures sanitaires.
Nous avions décidé de faire de faux PCR (à l'époque il n'y avait pas de QR code)
El fossero....paint
se chargeat de l'affaire. Le plan était simple se faire passer pour deux paysans
allant acheter un tracteur en Espagne. Pour la petite histoire, on avait même imprimé des annonces de tracteurs sur leboncoin espagnol, et on c'était fait de faux KBIS... Nos attestations de déplacement et notre alibi en poche, en cas de contrôle de la Kommandatur
, nous avions établi un plan de voyage solide. 
On souhaitait traverser la frontière pendant la nuit et s'arrêter chez mon frère
, vivant dans les montagnes des Pyréenés à 30 min de l'espagne. Faire le voyage en deux fois était, selon nous, la meilleur des idées. La plus grande épreuve était de traverser la frontière et se déplacer en France sans se faire contrôler.
Nos attentes étaient simples : profiter des bars, des restaux, et de....... l'architecture
avec un petit Airbnb en plein de coeur de Madrid. On allait enfin pouvoir gouter à Lavy Davant. 
- RDV le jour J chez moi à 7h, Remigo ! On a 8/9h de route pour la première étape. 
- Ca marche, et au faite tu sais parler Espagnol ? 
- Ouai, ouai, tinquiète, j'ai même vendu de la pastèque sur les plages là-bas pendant les étés. 
Le jour J arriva, nous partions, non sans excitation, vers ce qui allait être une semaine de zinzolin.
Après 8h de route, nous arrivions au premier check-point. Petit village à moins d'une heure de la frontière, dans une grande colloque, que j'appelle "Le rêve Social": des chiottes sèchent, des légumes, des hippies bref vous l'aurez compris, il n'y avait pas que du tabac dans les cigarettes chez mon frère.
- Vous avez des routes à nous conseiller pour éviter les contrôles à la frontière ? 
- Vous avez deux choix, c'est de prendre l'axe principal, soit de prendre les petites routes. 
- Vous êtes en flippe ? 
- Euh ba un peu, même si tous nos papiers sont en règle. 
- Vous inquiétez pas les gars ça va le faire, et une fois que vous serez à Madrid vous allez bien vous amuser. 
Etant totalement mort du trajet et ayant consommer quelques vapeurs douces nous nous sommes couchés assez tôt pour cette première soirée. 
Chapitre 1: Lundi : L'arrivée au pays du Risitas
Nous avons pris la décision de partir à 4h du matin pour traverser la frontière de nuit.
Pendant le trajet, un grand silence régnait dans la voiture. Nous nous sentions comme des résistants, et je me disais à ce moment là "Allez Benito, si tu n'oses pas faire ça, la guerre à venir va être dur" 
A 5h du matin nous passions la frontière comme un colon J réquisitionne une maison : sans encombre. Il n'y avait qu'un tunnel de quelques kilomètres, faisant office de frontière entre la France et l'Espagne. Malgré l’appréhension d'un contrôle de la Guarda Civil à la sortie du tunnel il n'y eu absolument personne... A ce moment là, des cris de joie résonnèrent dans la voiture, nos vacances pouvaient enfin commencer.

Nous sommes arrivés vers 12h à Madrid, et autant vous dire que nous étions fières de nous.
- On l'a fait 
On se trouva alors un parking pour la semaine à 50€ la journée en centre ville. Une fois le moteur éteint, un employé du parking vint à nous:
- Hola, chicos, dame tu llave, si yo necesito de bougar tu coche 
- Hola, euh si si..... 
Je venais d'échanger ma clef de voiture, contre un petit ticket. Je m'interrogeai alors en me disant que peut être je venais de me faire voler mes clefs.
- Tinquiète pas Benito, c'est comme ça que ça se passe dans un parking. 
- J'irais vérifier de toutes façons. 
Nous avions 2 heures à tuer avant de pouvoir récupérer les clefs du Airbnb. Nous avons décidé de manger un bout. Après une petite recherche sur google Rémigio m'informa qu'il y avait un roof-top où l'on pouvait aller juste à côté. Ni une, ni deux nous nous sommes dirigés vers ce restaurant. Chose étrange, mais que Rémigio à su repérer tout de suite, pour accéder au roof-top, on devait passer dans un magasin (type H&M) et monter au 3ème étage. On est alors arrivé et un Pedrolito s'approcha de nous:
- Hola, senor, podemos comer ? 
- Hola, susola mandejfezos dezjidezi dezjzkfas, no ! 
-Il a dit quoi l'Pedrolito ? 
- Euh je crois qu'il nous a dit que ce n'est pas possible, je sais pas c'est bizzare.. 
- T'es sûr ? 
-Nan pas vraiment. 
- Hello sir, we just want to eat something, can we ?
- Si, si, ahi 
On partit s’installer à notre table.
- Tu m'avais pas dit que tu parlais bien espagnol ??? 
- Si, si mais je sais pas ça doit être l'accent, il parlait mal espagnol. 
Un fou rire de fatigue nous emporta. C'était un très beau restau, moi qui n'avais jamais fréquenté ce genre d'endroit dans ma petite ville de province. On mangea un petit déjeuner de jeune cadre dynamique tout en commençant à se détendre réellement. Une fois repu nous sommes partie récupérer nos affaires dans la voiture, pour ensuite s’installer dans notre location. En arrivant au parking, j'eu peur de ne pas revoir ma voiture mais finalement elle était toujours là... Ouff
J'ai demandé au Pedrolito du parking mes clefs pour récupérer nos affaires avant de les redonner, avec une plus grande confiance cette fois-ci.
Quelques minutes de marche plus tard, nous arrivions dans une petite rue pour découvrir notre petit Airbnb bien moderne dans le centre ville romantique. La Pedrolita du ménage était en train de terminer sa tâche.
- Hola senora, somos los franceses para el Airbnb. 
- Si, si, la llave aqui. 
- Ok, so, vamo nos. 
- Hihihi, no es correcto, nos vamos es mejor, porque no vengo con vosotros. 
- Ah si, perdonna. 
Une fois nos affaires déposés, nos clefs d'appartement en poche, il était temps de profiter de la VIDA LOCA.

On se promena dans les rues, histoire de pouvoir localiser un peu tout, et notamment les différents quartiers, bars....etc
On est arrivés après 15 minutes de marche dans le quartier Masalana, où nous avons décidé de nous poser sur une terrasse de bar.
- Hola senor, dos cervezas por favor. 
Enfin nos premières bières, enfin Lavy Davant !
Après quelques pintas, on décida de continuer notre promenade dans le quartier pour tomber sur un magasin de CBD. J'ai acheté 5g pour la semaine histoire de fumer sans être par terre. On se prit quelques canettes dans un petit magasin et nous sommes partis se poser sur la place 2 de Mayo. Pleins de jeunes, de punk-à-chiens et de touristes étaient réunis sur une place pour boire et discuter.
C'était parfait pour nous. On y rencontra une faune assez atypique. Au bout de quelques minutes, j'entendais qu'à côté de moi ça rappait sur des beats, je me dis que c'était l'occaz parfaite pour faire copain/copain. Je me suis donc lancé sur l'instrumental comme je sais faire :
- Laisses moi faire mon buisness, et stress les fesses et ne me vexe pas ou je te blesse, reste sobre, ou je sors le sabre.... 
- A si gringo muy bien, eres bueno !!! 
Voyant que Remigo commencait à discuter avec une Pedrolita du Venezuela, mi gangster/mi crackhead. 
Je me dis que ça commençait bien. J'aperçu une personne jouer de la guitare dans un autre groupe. Je partis à sa rencontre et me rendis compte que c'était un groupe de compatriote. Nous avons commencé à rire et à discuter tous ensemble. Ils nous expliquèrent qu'eux aussi avaint fui les mesures sanitaires pour cet eldorado. Au cours de ce voyage, nous rencontrerons une quantité impressionnante de Français fuyant la dictature pour retrouver un semblant de vie, le temps d'une semaine. Avec ces trois français, nous avons donc décidé de se trouver un bar, où l'on pouvait continuer la fête.

Nous sommes partis à la recherche d'un bistrot avec joie et quelques grammes déjà présent dans le sang. On passa par un premier puis un deuxième lieu pour finir dans un petit bar, qui au départ ne voulait pas de nous mais qui finit par nous accepter. Ils nous expliquèrent qu'on devait resté assis....blabla Lavy Davant mais pas trop, quand même ! 
- Allez les gars à la vida loca de espana ! 
- Salud !!!!!

- Vous avez vu y'a un groupe de meuf là bas, elles sont jolies ! 
- Effectivement. 
- Bon les gars, je vais réaliser un exploit sous vos yeux que seules 2 personnes sur terres sont capable de faire, prenez des notes (à savoir pour la suite de l'histoire que j'étais dans ma période badinage, merci au khey des philogynes pour ses vidéos) 
- Hola chicas, soy un turiste sabeis donde hay la buena fiesta en espana ? 
- Si, hay este bar y un otro ahi....... 
Petit à petit les loustiques du groupe me rejoignirent, les deux groupes n'en formaient alors plus qu'un. On passa un très bon moment avec elles, puis vint un des mecs du bar:
- You have to go back to your sit 
- 
- 
- No 
Ils n'avaient pas trop apprécié le fait qu'on soit avec les meufs je pense. A la fin de la soirée, ma pedrolita que je n'ai pas su gérer (Philogyne mais pas trop ayyaaaa), me dit au revoir sans que je ne puisse rien faire. Nous sommes rentrés avec Remigo bien bourrés direction l'appartement. Sur la route, on s'amusait à parler avec tout le monde, et Remigo lui rencontra une gourgandine qui fit tout le chemin avec lui, côte à côte.

Lorsque nos routes se sont séparés, Remigo vint vers moi.
- Beau goss, Remigo, t'as prit son numéro au moins ? 
-... 
- HAHAHAH 
- Hahahaha 
Il nous restait encore 7 minutes de marche pour rentrer, on croisa même la police qui ne nous dit absolument rien. On se prit des frites sur la route histoire d'éponger un peu notre alcool et arrivés juste à côté de chez nous, en traversant la route, on aperçut deux françaises qui parlaient. J'ai alors crié de l'autre côté de la route :
- Vous avez une soirée ? 
Je vis alors ces deux françaises faire demie tour et venir nous parler.
- Bonsoir, vous venez d'où ? Vous faites quoi ?

Une discussion banale commença. Remigo parlait à la plus belle et moi l'autre (c'est une règle qu'on s'applique souvent, premièrement pour ne pas se marcher dessus deuxièmement parce qu’il faut se l'avouer, Remigo est un 8.
J'expliquai à ma gueuse que je souhaitais aller au musée du Prado mais que je n'avais personne avec qui y aller (Remigo et la culture ça ne va pas ensemble). Elle prit mon numéro et soudainement j'entendis :
- Euh ba TA KA VENIR CHEZ NOUS !! 
- Easy Remigo, au pire on les verra plus tard dans la semaine. 
- Nous on doit y aller de toutes façons, au revoir les garçons.

.... et les deux gourgandines partirent.
-Remigo, je pense que la meilleur manière de ramener des meufs c'est aussi de prendre son temps, nous sommes ici à Madrid pour 7 jours, au pire on les reverra... 
- Benito tu me casses les couilles t'es chiant quand tu t'y mets ! 
Nous sommes ensuite rentrés à l’appartement et s'en suivit une engueulade. Elles sont très rares ces engueulades avec Remigio, mais elles font mal car elles sont fraternelles. Nous sommes donc partis au lit, sans se mater un épisode de notre série préférée.


Sympa ce risitas, la sweet chef.
Sweet
Le 27 décembre 2023 à 07:19:42 :
Sympa ce risitas, la sweet chef.
Merci beaucoup
je sors un nouveau chapitre aujourd’hui
Écriture atypique mais un bon Risitas en perspective
+ A ce que je sache ça doit être le seul Risitas sur cette période sombre
SWEET CHEF
Le 27 décembre 2023 à 11:50:14 :
Écriture atypique mais un bon Risitas en perspective
+ A ce que je sache ça doit être le seul Risitas sur cette période sombreSWEET CHEF
Merci ça me touche beaucoup ![]()
up même si flemme de lire
Du très lourd khey suite
INCROYABLE CHEF SWEET
Un bon commencement sweet ![]()
T'es d'où à la base ?
Le 27 décembre 2023 à 16:10:48 :
T'es d'où à la base ?
Du centre de la France ![]()
la suite mon cher khey
Bon la suite elle est où ?
Le 28 décembre 2023 à 18:43:34 :
Bon la suite elle est où ?
Je viens de finir de mettre les stickers, il me reste plus qu'à corriger les fautes, ça sera publié ce soir, désolé pour l'attente 
Chapitre 2: Mardi : Jour normal pour des dreamers normaux
On se réveilla vers 9h, sans mal de crâne, on avait plutôt été raisonnable la veille. Petites pompes matinales pour coller parfaitement à mon droitard dream
, le temps d'une douche avant de partir en ville. On s'arrêta dans un café, plutôt jolie, pour se manger un brunch.
- On a été bon, hier, mine de rien. 
- Exact, le Mojo était avec nous. 
- Dommage pour ta gourgandine d'hier sur le chemin, ça c'est vu qu'elle était interessé. 
- Regarde Benito, elle est quand même grave mignonne la Pedrolita serveuse ! 
Lorsqu'on finit de manger, on passa enfin aux choses sérieuses.
- Dos pintas por favor ! 
- Si, chicos. 
- Allez, buvons ce Mojo liquide. 
- Le Mojo est sacré ! 
Cling,Cling
-On devrait demander à la serveuse les trucs cool à faire, pour aujourd'hui. 
-Exact, hum hum, perdonna senora, quieremos discobrir cosas a hacer en Madrid. 
- Si chicos, si quieres un bar hay a la calle la cruz, un bar que se llama Bar como. Despues hay el retiro parque, y el templo debop. 
- Perfecto, muchas gracias. 
Sans attendre après quelques autres échanges de politesse avec la Pedrolita serveuse, on décida de passer par l'appartemment pour aller évacuer un peu nos intestins chacun son tour. En attendant je lisais "Ecce Homo" de Nietzcshe (droitard dream ne va pas se faire tout seul)
. On planifia d'aller se chercher des bières et de se poser dans le parc Retiro, histoire de chiller et de visiter par la même occasion.
Après être passé par une petite épicerie dans un beau quartier, nous sommes partie se poser dans le parc. Parque del Retiro est un grand parc pour les petits provinciaux que nous sommes, des statuts, un petit lac, des péruviens dans des chèvres bizarres et beaucoup de touristes (femelles).
Sur un chemin à côté du lac, nous observions beaucoup d'instagrameuses posant devant le lac. Ne pouvant m'empêcher de les regarder sans rien faire, j'ai décidé de les imiter :
- Allez Remigio, j'ai une belle pose là ! 
- Tu me tue frère, les gens nous regardent.
- Mais ouihennn ! 
Click, Clack, Clock 
- Trêve de plaisanterie, continuons de marcher pour trouver un endroit sur l'herbe par là. 
Au bout de 5 min, nous avons vu de l'herbe bien verte, des groupes d'autochtones et avons donc décidé de nous asseoir à cette endroit.

-Allez santé à nos frères cuck emprisonnés en France ! 
-Libérez Baptiste ! 
15 min plus tard, la première bière finit, Remigo s'allongea pour une petite sieste. Je pris donc mon téléphone pour y regarder une petite vidéo du barbare Civilisé sur les beaux Arts, tout en observant le territoire alentours. J’observai un groupe de 7 pédrolitas à côté de nous
. J'essayais de trouver une manière de les aborder mais en vain. Elles me regardèrent à leur tour, et l'une d'elle dit à une de ses amies assez fort pour que j'entende :
-Voulez vous coucher avec moi ce soir ? 
- 
- HIHIHIHIHIHIHIH 
- Hola chicas sabeis que significa esta frase ? 
-no, si un poco... 
- Significa, quieres hacer l'amore esta noche con migo. 
-ohhhh hihihih... 
-..... 
Ne voyant pas de suite à la conversation j'avais décidé de faire un tour dans le parc, pendant que mon cher camarde dormait tel un paysan dans l'herbe. Pendant la marche, je réfléchissais et me dis que j'avais encore beaucoup d'effort à faire afin d'accéder à l'être suprême du badinneur de rue
. Peut importe, je me devais de réussir, car le renoncement ne fait pas partie du Droitard Dream (pensais-je).
De retour, à l'endroit ou nous étions assis, Remigio était réveillé. Je lui ai expliqué la petite phase qu'il c'était passé avec les pédrolitas à côté. Quelques secondes plus tard, ces dernières se levèrent pour partir, et nous dirent bien gentiment (surtout celle avec qui j'ai pu échanger deux trois mots) :
- Hasta luego chicos. 
- euh Hasta luego. 


Les voyants partir, j'eus comme une poussé de courage.
- Remigo, regarde ça, il faut que je les rattrape pour leur demander ce qu'elles font ce soir.
-Va s'y gros haha 

- En faite, nan je veux plus...... 
Finalement, mon cerveau se déconnecta et comme un dératé, sur 20 mètres je courus pour les rattraper. Je suis arrivé derrière elles en faisant un petit saut... Comme si la confiance était avec moi (fake no confiance).
- Perdonna chicas, euh, sabeis si...euh hay un bar para hacer la fiesta por la noche ? 
Toutes les filles à ce moment là rigolèrent, sauf une, celle avec qui j'avais pu échanger et elle s'approcha.
- No lo se pero puedes ententar ahi en ferjhfejzhos or a fejhkglfos. 
- Euh gracias. 
- 
(Je devais ressembler à ça) 
- Hasta luego. 
-hihihi hasta luego. 
Je fis demi-tour vers Remigo.
- Rooooo la honte, je devais ressembler à rien du tout ayi 
- Alors Benito ? 
- Nan ba rien de spé hahaha j'ai béguaillé comme un teubé. 
- Ahi et je t'ai vu faire ton petit saut en arrivant c'était ridicule. 
Après avoir discuté 1 heure de plus, nous avons décidé de rentrer pour manger.
Je vais passer cette fin de journée en vous disant que nous avons dîné un burger (pas très local comme restau) puis nous nous sommes rentrés car nous voulions rester calme pour cette soirée là. La veille nous avait déjà pas mal remués. Avant de dormir, nous avons décidé de reprendre notre rituel.
- Episode de h ? 
- Ouai carrément !!! 
UP + SWEET 
Suite moon khey c’est incroyable