CHAPITRE 5
Rappel : Pierre est actuellement chez Gabrielle. Les amies de Gabrielle sont parties, et Pierre subit un supplice, dans lequel il a le pénis bloqué dans une bouteille.
Gabrielle continuait de me branler, et j'essayais de prendre le plus de plaisir possible pour éjaculer rapidement.
Je continuais de lui lécher les seins, et j'ai décidé d'arrêter de lui caresser les fesses, mais de caresser plus bas 
- Gabrielle : Pierre
Continue comme ça et tu auras la liberté 
- Pierre : **lâche des petits gémissements**
Pendant plusieurs minutes, elle continuait de me branler, mais ma bite continuait de grossir, je subissais une douleur, la bouteille devenait de plus en plus serré 
Puis à un moment, on entendit la porte s'ouvrir..
...
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Un flash nous éblouit, et on ne voit pas qui vient de prendre la photo..
Au bout de quelques secondes, on arrive à percevoir qui a pris la photo, Marie et Camille étaient revenues, et nous ont pris en photo !
Gabrielle s'arrêta de me branler, elle se poussa sur le côté pour que je bouge ma tête de ses seins, et mes mains de ses fesses, elle essaya rapidement de remettre son T-SHIRT.
Pendant ce temps, j'étais toujours bloqué dans la bouteille, et le fait que je sois pris en flagrant délit, m'excitait encore plus.
- Gabrielle : Les amies.. pour;.. pourquoi vous avez pris une photo ?? 
Camille et Marie se mirent à rire 
- Marie : Camille, t'as vu comment elle était en train de branler son esclave 
- Camille : En dirait que c'était plus que ça, elle est peut être tombé amoureuse de son esclave 
- Marie : Gabrielle, ça va être simple, si tu n'écoutes pas nos ordres, nous posterons cette photo sur les réseaux sociaux, et tout le monde découvrira des jeux bizarres avec Pierre ! 
- Camille 
Moi et Gabrielle : 
Malheureusement, je croyais que tout allait se finir aujourd'hui, mais le cercle vicieux continuait.. Puis si ça continuait, c'est moi qui allait perdre mon pénis 
- Camille : Gabrielle, viens me retirer mes chaussures avec la bouche 
- Marie : Il faudra que tu me laves les pieds 
- Gabrielle : oui.. oui.. 
Le fait que Gabrielle soit forcée à faire ça me donner un sentiment de plaisir, même si je retournais dans un cercle vicieux, elle méritait ça.. Alors pendant qu'elle retirait les chaussures de Marie et Camille, je profitais de regarder cette chienne à quatre pattes, le cul à l'air en train de le faire pour me branler, et continuer de me branler. Il fallait rapidement que la sauce parte.
- Marie : Regarde ce petit chien, il continue de se branler sur sa maîtresse, même quand elle n'est pas là, il faudrait jouer avec lui 
- Camille : Chienne, va lui retirer la bouteille, et met toi à le sucer, ça sera ton goûter 
Gabrielle s'approchait de moi à quatre pattes, avec un regardé désolé, elle força pour retirer la bouteille, et je lâcha un petit cri entre douleur et plaisir
Elle retira également la ceinture. Le bestiau pouvait donc bien se libérer, mon pénis mesurait environ 19 centimètres, avec une bonne circonférence, le monstre effrayait encore plus Gabrielle quand il était libre.
- Marie : Gabrielle, tu en as de la chance 
- Camille : J'espère que ta gorge est assez profonde 
Gabrielle se mit à me sucer, c'était la première fois que ça m'arrivait, c'était divin
Mais elle ne mettait pas assez de conviction.
Mes mains étaient toujours menottés, et j'en profita pour prendre sa tête à deux mains, et forcer le va et viens, et en allant plus profond

La scène excitait à l'arrière Marie et Camille, Camille décida de retirer son t-shirt, elle avait un corps de déesse, bien plus intéressant que Gabrielle 
Elle s'approcha de moi, et se mit derrière moi, elle mit ses jambes côtes à côtes des miennes.
Je commençais à avoir peur
Imaginez que c'est un trans, un trap 
Mais non, elle commença a me masser les épaules pour me détendre, et me donner du plaisir 
Au bout de quelques minutes, je sentais que tout allait sortir, je poussa la tête de Gabrielle pour faire sortir ma queue..
Je décide de retenir le jet une ou deux secondes, et je balance toute la sauce sur les cheveux de Gabrielle 
Camille et Marie se mirent à rire 
Marie reprit une photo de Gabrielle 
Il était 18h, et je m'endormis par terre, nu comme un ver.
La suite au Chapitre 6