Il est d'ailleurs beaucoup plus rare me semble-t-il de trouver des préfaces de ce type dans les romans "de plaisir" qui tendanciellement appartiennent davantage à la littérature de genre et se reposant dans ce qu'ils ont à offrir bien plus sur des techniques "scénaristiques" ou "narratologiques" plus que relevant de la littérarité.
Indice supplémentaire s'il en faut que l'hypothèse "le vilain préfacier veut se faire mousser" est pas tip top, et qu'on a plutôt conscience intimement que des écrits valent pour leurs intrigues et d'autres pour autre chose.
Ce qui est intéressant - c'est une intuition qu'il faudrait prouver par une étude de corpus solide -, c'est que des préfaces à divulgation me semble davantage apparaître dans les oeuvres "plaisir" une fois qu'elles sont rééditées et qu'elles ont parvenu à se légitimer, la production d'un méta-discours participant justement à cette démarche de légitimation.
J'en ai vu typiquement sur le Neuromancien, sur Tolkien, même comble du comble sur Roger Acrkoyd, et là c'est une gageure.
Message édité le 08 juin 2023 à 22:54:43 par Rhizomes