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Liste des sujets

Severance (Apple TV+)

AdeptusArbites
AdeptusArbites
Niveau 10
08 août 2022 à 23:21:49

je viens de finir de regarder et bordel .... ça fait plaisir de voir qu'il est encore possible de faire des séries de qualité en 2022.

ça vaux complétement le detour et sans trop de lourdeur wokiste ! Bien jouer Apple https://image.noelshack.com/fichiers/2017/36/4/1504800778-gros-porc.png

Amaterasuuuuu
Amaterasuuuuu
Niveau 45
09 août 2022 à 21:41:21

Incroyable cette série, j'en suis à l'épisode 4 et je prend volontairement mon temps pour réfléchir à tout ce que je vois et élaborer mes théories.

Merci au forum, j'aurai pas découvert cette pépite sinon :ok:

Joel-Porter
Joel-Porter
Niveau 31
09 août 2022 à 21:48:02

T'es clairement pas prêt :content:

MattWalsh
MattWalsh
Niveau 9
11 août 2022 à 15:46:27

Je viens de terminer la première saison, franchement, même si on pouvait deviner le twist de la fin et une romance malaisante, elle est sympathique.

MattWalsh
MattWalsh
Niveau 9
11 août 2022 à 15:46:55

Le 08 août 2022 à 23:21:49 :
je viens de finir de regarder et bordel .... ça fait plaisir de voir qu'il est encore possible de faire des séries de qualité en 2022.

ça vaux complétement le detour et sans trop de lourdeur wokiste ! Bien jouer Apple https://image.noelshack.com/fichiers/2017/36/4/1504800778-gros-porc.png

bah si justement il y a de la lourdeur wokiste

ToucanToque
ToucanToque
Niveau 9
11 août 2022 à 16:04:35

bah si justement il y a de la lourdeur wokiste

Ouais enfin.
A ce compte la mettre une femme forte, un noir, un homo ça devient du wokisme lourd. Ici, les personnages existent par eux-mêmes sans leur orientation.

DemocratieCuck
DemocratieCuck
Niveau 3
13 août 2022 à 02:17:05

Mdr quand Mark crois que la femme avec le bébé c'est sa femme , j'ai cru qu'on allait avoir une scene où il fait truc comme l'embrasser ou lui toucher le cul :rire: ça aurait été marrant :rire

Icroyable cette série les trois derniers episode sont parfaits :bave:
Il y a tellement de mysteres :p)
Impatient de voir la saison 2 :content:

Amaterasuuuuu
Amaterasuuuuu
Niveau 45
15 août 2022 à 21:31:36

Bordel j'ai fini.

Je vous préviens c'est grâce à ce topic que j'ai découvert cette série, s'il n'y a pas de suite je casse tout, avec un final pareil je peux pas en rester là https://image.noelshack.com/fichiers/2018/29/6/1532128784-risitas33.png

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 16 août 2022 à 11:36:46

Le 15 août 2022 à 21:31:36 :
Bordel j'ai fini.

Je vous préviens c'est grâce à ce topic que j'ai découvert cette série, s'il n'y a pas de suite je casse tout, avec un final pareil je peux pas en rester là https://image.noelshack.com/fichiers/2018/29/6/1532128784-risitas33.png

Saison 2 commandée ne t'en fais pas. :oui:

Amaterasuuuuu
Amaterasuuuuu
Niveau 45
16 août 2022 à 15:41:23

Ça me soulage alors, plus qu'à prendre son mal en patience :hap:

YouGoBoss75012
YouGoBoss75012
Niveau 11
24 août 2022 à 03:20:25

Masterclass ! Vivement la saison 2 en espérant qu'elle soit du même niveau 🙏

Mocteuzuma
Mocteuzuma
Niveau 61
24 août 2022 à 04:35:17

J’ai vu 3 épisodes , je suis hype de malade

C’est excellent !!

Pilou_CS
Pilou_CS
Niveau 54
24 août 2022 à 08:17:01

bah si justement il y a de la lourdeur wokiste

Honnêtement y a rien de désagréable là-dessus dans severance

Mocteuzuma
Mocteuzuma
Niveau 61
28 août 2022 à 00:43:26

9/10 cette série , une belle trouvaille original . Vivement la Saison 2

Tellement de mystère sur l entreprise :bave:

Quel final, Ben Stiller remonte dans mon estime

Blissk
Blissk
Niveau 3
28 août 2022 à 01:08:36

Bordel, j'ai bingewatch toute la série.
il me faut la saison 2 après ce cliffhanger https://image.noelshack.com/fichiers/2020/19/1/1588610545-je-m-installe.png

Soudecaustik7
Soudecaustik7
Niveau 9
28 août 2022 à 17:03:01

Très bonne série ! Vraiment excellent du début à la fin de la saison

Beaucoup de mystère et on a vraiment envie de comprendre ce qu'il se passe dans cette boîte, les personnages sont bons aussi

Un poil de woke avec la relation entre les 2 vieux pas naturelle du tout et inutile au scénario mais ça prend pas trop de place heureusement

Stormtrolleur
Stormtrolleur
Niveau 44
30 août 2022 à 01:22:07

J'ai fini la saison 1 et c'est surement le meilleur opening, la meilleure surprise, la meilleure série 2022 et de loin. Apple fait des putains de bonnes séries, elles sont pas nombreuses mais elles sont presque toutes bonnes.
L'opening me fait penser à une autre œuvre mais je trouve pas laquelle.

Collateral11
Collateral11
Niveau 27
30 août 2022 à 10:17:58

Ma petite critique de cette jolie série (sans spoilers) :

Après l’uchronie de For All Mankind et le post-apo de See, Severance est donc la nouvelle série de science-fiction d’Apple TV, qui joue cette fois-ci la carte de l’anticipation. La série créée par Dan Erickson va s’articuler autour du quotidien des employés de l’entreprise high-tech Lumon, celle-ci pratiquant une nouvelle politique de management basée sur la dissociation - la fameuse “severance” en VO. Cette dissociation est une opération chirurgicale qui consiste en l'implantation d’une puce électronique dans le cerveau de l’employé. Le principe est aussi simple que fascinant ; lorsque les employés arrivent sur leur lieu de travail, ils perdent tous les souvenirs de leur vie extérieure et conservent uniquement ce qui est lié à leur activité au bureau. De la même manière, l’employé qui rentre chez lui ne préserve aucun souvenir de sa journée de travail et n’a ainsi aucune idée du type de labeur accompli, de l’identité de ses collègues et patrons, etc. L’objectif de la dissociation est un rendement maximum, un travail bureaucratique complètement indépendant des affects et des troubles de la vie personnelle, poussant ainsi très loin la logique capitaliste et aliénante du monde de l'entreprise. L’esprit du travailleur se trouve ainsi fragmenté en deux ; il y a le “innie”, qui ne vit que dans le bureau, et le “outtie”, qui a décidé par lui-même d’opérer une dissociation. Pour le “outtie”, la dissociation est une manière de se tenir à distance du monde du travail et de recevoir la paye à la fin du mois sans s’investir.

Autant le dire tout de suite, la dissociation est le grand concept de la série, celui qui lui assure son indéniable pouvoir de fascination et qui pousse le spectateur à continuer. Outre la critique capitaliste, la série pose rapidement plusieurs questions éthiques et philosophiques assez passionnantes. Comment vivent ces parcelles de nous, quotidiennement enfermées dans ces bureaux rectangulaires sans avoir aucune connaissance de leur identité à l’extérieur ? Comment se borner à travailler lorsque l’on sait que chaque départ nous renvoie immédiatement à la journée suivante, le “innie” travaillant à l’entreprise n’expérimentant jamais le sommeil ni le repos ? Comment, en tant que personne, pouvons-nous placer une partie de nous dans de telles conditions ? A l’autre pôle, comment l’entreprise gère-t-elle la potentielle instabilité de leur personnel ? Quelles sont les méthodes pour faire accepter cette horrible réalité aux employés condamnés par eux-mêmes ? Autant de questionnements qui font le sel d’un univers réellement singulier.

Pourtant, plus qu’une satire du monde de l’entreprise, Severance s’affirme plutôt au fil des épisodes comme une vraie œuvre paranoïaque. En effet, le spectateur comprendra rapidement que tous les travailleurs n’ont pas subi l’opération chirurgicale et que les patrons passent fluidement de l’extérieur à l’intérieur sans changement, jusqu’à observer les employés dans leur vie réelle sans révéler leur identité. De même, la dissociation est l’excuse parfaite pour cacher aux “innies” certains faits plus ou moins importants, que ce soit sur la nature de leur travail, sur leur personnalité extérieure ou tout simplement sur le sort réservé aux employés qui disparaissent du jour au lendemain - ce que les patrons justifient souvent comme étant une simple démission désirée par “l’outtie”. La narration de la série, qui suit un Adam Scott absolument impeccable, se plaît à régulièrement passer de l’entreprise au monde extérieur, laissant aux spectateurs le soin d’observer les dissonances et les manipulations opérées par l'entreprise. En cela, la série offre une nouvelle exploration de la caverne de Platon où cette fois-ci, chaque fragment de la personnalité va désirer savoir ce qui se trame dans le monde de l’autre, pour le meilleur et pour le pire. Car évidemment, la narration plonge rapidement à pied-joint dans le thriller complotiste bourré de mystères et de machinations, forcément très en phase avec notre modernité actuelle et l’état de surveillance permanent qui régule nos vies. La série est donc une réussite indéniable en termes d’univers mais également d'atmosphère.

En effet, ce monde paranoïaque peut compter sur un réel savoir-faire sur le plan visuel. Tout d’abord, comme toutes les productions Apple TV, la série dispose d’un budget confortable, ce qui permet des effets spéciaux de qualité ainsi qu’une direction artistique impressionnante, qui joue sur l’épure des décors et l’étendue absurde des espaces de travail. Au niveau de la réalisation, la production peut compter sur la présence de Ben Stiller, qui se charge ici de la moitié des épisodes. Sa mise en scène très géométrique et ses cadres millimétrés renforcent à merveille l’ambiance anxiogène et faussement innocente qui règne dans les bureaux, notamment à travers des plans d’ensemble qui font parfois des acteurs de simples mannequins pétrifiés et rectilignes perdus dans une scène complètement artificielle. La mise en scène est logiquement moins mathématique lors des scènes à l’extérieur, mais la photographie bleutée et les intérieurs feutrés donnent tout de même cette impression d’hyper-modernité et d’isolement des êtres. Enfin, le tout est servi par la bande-originale très efficace de Théodore Shapiro, qui est capable d’inséminer un véritable trouble.

Tout annonce donc une série de science-fiction exemplaire, entre un concept excitant, un propos incisif et une facture visuelle de haute-volée. C’est cependant là que je dois poser quelques petites réserves. Pour les expliciter, je vais comparer Severance à une autre excellente série de science-fiction ayant pour cadre une entreprise high-tech ; Devs, d’Alex Garland. A mon sens, les deux œuvres témoignent d’une approche différente qui, pour ma part, fait totalement pencher la balance en faveur de la série de Garland. Narrativement, les séries se construisent littéralement à l’envers l’une de l’autre. Si Devs plonge directement le spectateur dans une intrigue paranoïaque et mystérieuse, faisant des premières béances de son univers des accroches indéniables pour le spectateur, Garland a tôt fait de révéler son concept au bout du quatrième épisode, mettant fin à tous les mystères d’un même mouvement. Une fois les masques tombés, la série sacrifie finalement peu aux impératifs du divertissement et préfère faire de l’exploration de son idée son moteur premier, quitte à annihiler explicitement tout suspens. Devs va donc au bout de son concept, puisant dans ses différentes possibilités pour offrir des séquences vertigineuses, le tout aboutissant à un final simple mais cohérent avec la démarche entreprise. En huit épisodes, la série a su intriguer, révéler, convaincre et conclure avec une finesse indéniable.

A l’autre extrême, Severance commence avec deux épisodes particulièrement didactiques, certes imprégnés de quelques mystères mais finalement assez explicites dans leur présentation du concept et de l'univers. Cette mise en bouche est très réussie, avec une exposition très fluide qui laisse espérer une suite développant davantage les thématiques. Malheureusement, à cette introduction efficace succède finalement un jeu de pistes narratives un peu épuisant. Plutôt que de révéler, Dan Erickson va progressivement ajouter plusieurs couches de mystères, multipliant les pistes presque absurdes, à l’image du mythe de la guerre des services, du sous-sol mystérieux ou du département de l’élevage de chèvres (oui). Cette arborescence de sous-intrigues se conjugue avec une structure à twists un peu décevante, parfois proche de Mr. Robot, dans la mesure où les créateurs de la série jouent parfois trop aux démiurges en manipulant excessivement le spectateur. Celui-ci va donc enchaîner des révélations qui ne débouchent finalement que sur d’autres questionnements plus opaques encore. Des questionnements qui, vous l’aurez deviné, ne trouveront réponse que dans les saisons suivantes, cette première fournée d’épisodes ne révélant finalement pas grand chose du projet global. Ce labyrinthe narratif est certes maîtrisé et captivant, donnant au spectateur sans cesse l’envie d’en savoir plus, mais finit malheureusement par délaisser les possibilités thématiques posées au départ. A trop vouloir courir après le divertissement, la série reste finalement un peu courte en ce qui concerne le capitalisme vorace, l’éthique et la solitude inhérente à notre société hyper-moderne. Vis-à-vis de ce dernier sujet, l’arc de la dépression de Marc loupe le coche au niveau de l’émotion, la série étant trop focalisée sur son puzzle narratif pour réellement prendre le temps d’appréhender la détresse du personnage.

Espérons que Severance ne croulera pas sous le poids de ses propres mystères. Le dernier épisode de cette saison était forcément excitant et rebat les cartes de manière ingénieuse. Pourtant, le risque de voir Erickson se perdre dans le labyrinthe qu’il a lui-même bâti est bien réel. Cette première saison demeure maîtrisée, plaisante de bout en bout, et garde pour elle un excellent concept. Reste que l’émotion et les réflexions ne sont pas encore à la hauteur du brillant univers de la série.

https://www.senscritique.com/serie/severance/critique/268213844

Sakanaction2
Sakanaction2
Niveau 45
01 septembre 2022 à 12:05:35

Le 28 août 2022 à 17:03:01 :
Très bonne série ! Vraiment excellent du début à la fin de la saison

Beaucoup de mystère et on a vraiment envie de comprendre ce qu'il se passe dans cette boîte, les personnages sont bons aussi

Un poil de woke avec la relation entre les 2 vieux pas naturelle du tout et inutile au scénario mais ça prend pas trop de place heureusement

faut arrêter de voir du " woke " partout, les relations gay ça existe, et si, ça sert au scénario vu que Irving est très à cheval sur le protocole mais dès qu'il rencontre Burt il change assez pour s'associer avec ses collègues

Joel-Porter
Joel-Porter
Niveau 31
01 septembre 2022 à 12:19:13

Mais vite la saison 2 putain :fou:

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