Voici un résumé en 10 points du test vidéo sans spoil de Death Stranding 2 par ExServ, avec timestamps clés :
(00:09) ExServ entame son test en expliquant que Death Stranding 2 l’a laissé sur sa faim : il n’a pas retrouvé l’émotion ni l’originalité du premier épisode, malgré des attentes positives.
(00:32) Le jeu délaisse la marche contemplative pour de l’action et de l’infiltration façon Metal Gear, une orientation qui ne lui convient pas du tout.
(02:14) La narration perd le message humaniste du premier opus pour basculer dans des thèmes plus classiques : vengeance, trahison, fusils à pompe... avec un ton moins subtil.
(03:19) Il reconnaît une fin "complètement barrée" qu’il a appréciée, mais regrette que le reste du jeu manque de ton, de mystère et de confiance dans son propos.
(04:42) Le personnage de Dollman, une poupée sidekick, incarne la sur-explication omniprésente du jeu, rendant l’expérience trop terre-à-terre et didactique.
(07:55) Le gameplay perd lui aussi en intérêt : la marche est éclipsée par des véhicules, des armes à feu et des missions de combat ou d’infiltration répétitives.
(12:59) Le jeu devient paradoxal : on tire sur des ennemis alors que l’univers même interdit les morts à cause des conséquences catastrophiques. Le ton devient incohérent.
(14:21) Le système asynchrone de coopération entre joueurs reste l’un des points forts : reconstruction de routes, entraide invisible et échanges de "likes" donnent un vrai sens à l’effort collectif.
(18:59) Techniquement, le jeu est plus beau (PS5, moteur Decima), mais artistiquement moins marquant. La BO, avec Woodkid, Low Roar, CHVRCHES, reste un vrai plaisir.
(20:49) Conclusion : Death Stranding 2 rentre dans le moule des blockbusters, perdant l’âme contemplative du premier. ExServ reste déçu, mais admet que certains moments restent agréables.