Oui je n'écris pas cela péjorativement.
Mais je pense à la rixe de Anderson contre le Krogan par exemple. Tu sens les coups, la sueur du combat, tu souffres avec eux, tu vois.
Dans les jeux tu restes relativement indifférent à tout cela. Un peu spectateur quelque part, malgré la responsabilité du joueur. Tu tues, tu tues, et tu passes à autre chose. On ne s'arrête pas non plus sur les détails un peu techniques pour privilégier la narration.
Le meilleur comparatif que je pourrais donner serait l'aspect plus documentaire des romans au détriment du côté cinématographique affirmé des jeux, en fait
.
Ce n'est un mal d'aucun côté, juste une proposition différente.