N’achète pas le jeu si tu souhaites retrouver un DA:O bis. La mimésis des chefs-d’œuvre n’accouche toujours que de pâles copies.
Pour ceux qui ont trouvé le deuxième jeu et le troisième fades et décevants, la raison voudrait naturellement qu’ils s’écartent du prochain opus.
DA:I a tout bonnement été le plus grand succès commercial de Bioware.
Sans cette réussite, la saga aurait déjà sombré ; dès lors, sur DA:TV, je suis plus du genre optimiste à ne pas me laisser impressionner par des entraperçus insignifiants (menu du jeu, bandes-annonces qui n’annoncent aucune véritable couleur et qui ne restitue pas grand-chose…).
Ce qui est marrant dans cette histoire c’est que ce sont toujours les communautés francophones les plus cinglantes. Sur Reddit et Facebook par exemple, les communautés internationalisées ne tarissent pas d’éloges d’ores et déjà sur le jeu.
Les prismes s’entrechoquent, comme pour toute bonne création, après tout. La polémique a toujours servi les intérêts des développeurs et des éditeurs, et ce depuis l’essor du libéralisme.