Faut pas chercher plus loin, les fans des Celtics c’est top 1 depuis des lustres.
« Il était présent sous toutes les formes, des plus vieilles aux plus récentes et de la plus virulente des façons, écrivit Russell. La mairie de la ville était gangrénée par des racistes corrompus et tous copains, il y avait des racistes du genre à lancer des briques et à vouloir nous renvoyer en Afrique, et dans les milieux universitaires il y avait des racistes hypocrites faussement rebelles… À part ça, j’ai bien aimé la ville. »
Un racisme très présent de nos jours également. Avery Bradley, qui a joué pour les Celtics entre 2010 et 2017, nous raconte :
« Ma famille, mes amis ont vécu pas mal de racisme à Boston. S’ils n’étaient pas avec moi, ils vivaient des trucs en tous genres. À un match de hockey, mon frère en est presque venu aux mains avec des gens qui se comportaient n’importe comment. Je ne l’ai jamais vécu mais tous les gens avec moi ici l’ont subi. »
Attention, je ne remets pas en cause l’institution, les Boston Celtics ont ouvert davantage de portes que probablement n’importe quelle équipe professionnelle du sport américain.
Néanmoins, de manière juste ou injuste, Boston a longtemps été perçue comme la plus grande ville des États-Unis dans laquelle la population Afro-Américaine n’est pas la bienvenue. Une enquête nationale commandée par le Boston Globe en 2017 nous informait que parmi les huit plus grandes villes américaines, la population Noire classait Boston comme ville la moins accueillante pour les personnes racisées 🤷♂️🤷♂️