Le 28 juillet 2026 à 11:09:36 :
Le 28 juillet 2026 à 06:24:05 ZenoDeBest a écrit :
34 pages et personne n'a relevé le plus gros problème du film:D'où il y a autant d'employés dans un magasin de musique ?
En plus qui se connaissent tous depuis longtemps, qui travaillent aux mêmes heures et sans aucun client
Sinon, personne ne releve le comportement de connasse de freaky Nikki. Elle lache des gros "EWWWW" devant sa gueule en boucle et ne le respecte pas
![]()
Ca ce sont les taquineries typiques d'une meuf un peu timide qui exprime mal ses sentiments envers son crush, c'est pas de la méchanceté ![]()
Le 28 juillet 2026 à 06:24:05 :
34 pages et personne n'a relevé le plus gros problème du film:D'où il y a autant d'employés dans un magasin de musique ?
En plus qui se connaissent tous depuis longtemps, qui travaillent aux mêmes heures et sans aucun client
On ne sait jamais, un groupe de rock peut passer dans le coin à tout moment 
Damn il est parfait https://xcancel.com/mjohnstoupdates/status/2081951653192757740
Le 28 juillet 2026 à 06:24:05 :
34 pages et personne n'a relevé le plus gros problème du film:D'où il y a autant d'employés dans un magasin de musique ?
En plus qui se connaissent tous depuis longtemps, qui travaillent aux mêmes heures et sans aucun client
J'en ai déjà parlé c'est un des trucs les plus ridicules du film
Les 4 meilleurs amis qui sont tous collègues ![]()
Vu hier, j'en attendais beaucoup, étant fan d'horreur et assez gros consommateur...
La déception
le film a été maxé comme pas possible ![]()
En lisant les différents avis et critiques, ici et là, je peux comprendre les choses qui ont plu. Mais alors le matraquage autour du film genre "film d'horreur de l'année", non faut pas pousser.
film horreur de l'année je sais pas. Je dois encore regarder Teenage Sex and Death at Camp Miasma qui a gagné la Queer Palm, mais c'est plus horreur comédie
Le 01 août 2026 à 16:10:58 Berb-A a écrit :
Vu hier, j'en attendais beaucoup, étant fan d'horreur et assez gros consommateur...La déception
le film a été maxé comme pas possible
En lisant les différents avis et critiques, ici et là, je peux comprendre les choses qui ont plu. Mais alors le matraquage autour du film genre "film d'horreur de l'année", non faut pas pousser.
Je me suis endormie devant moi. Vraiment ![]()
Je l’ai vu hier soir, en Amérique du Nord, accompagnée d’une amie avec qui je sors et qui tenait absolument à ce qu’on visionne le film ensemble (elle l’avait déjà visionnée au préalable de son côté, avant qu’on se rencontre).
Comment dire? Je n’ai pas aimé mais pour la simple raison que je ne suis pas vraiment le public ciblé et que ce genre de films n’est pas ma tasse de thé.
Loin de moi l’idée de prendre un ton arrogant ou pédant, d’autant que je ne suis pas du tout cinéphile - et je n’ai pas la prétention de l’être, mais l’intrigue du film était cousue de fil blanc : à la seconde ou Bear, dans sa voiture, après avoir déposé Nikki chez elle, utilise son « One Wish Willow » et qu’on a ce plan de Nikki, devant le porche de sa maison, entièrement dans la pénombre, je me suis dit « D’accord, ça va être ce genre de film, ça va prendre cette direction la »
Par la suite, tous les événements qui vont suivre ne seront que des « confirmations », des clichés qui s’enchaînent et qui installent un mal-être et une sensation lugubre qui augmente en crescendo.
D’ailleurs, en parlant de crescendo, ce film, sur pas mal d’aspects, m’a rappelé Dino Buzzati et ses différentes nouvelles (dont la nouvelle intitulée « crescendo » ) : dans sa manière d’amener l’inquiétude, le glauque et le malaise de façon simple, tacite mais néanmoins perceptible.
Deux exemples précis que j’ai en tête : lorsque Bear tente de joindre l’entreprise qui commercialise le « One Wish Willow » ainsi que la scène ou il retourne dans la boutique new-age pour en racheter un et avoir des explications; son désespoir et sa quête d’une solution m’ont fait penser à la nouvelle « Le veston ensorcelé », ou le personnage principal, tente de retrouver le tailleur lui ayant vendu un costume lui offrant la fortune en contrepartie de malheurs ayant lieu sur terre.
(j’enfonce une porte ouverte, mais le prisme du pacte faustien est assez clair dans le film : vends ton âme au Diable en échange de la femme que tu désires)
Second parallèle que je dresse avec l’univers de Buzzati : la nouvelle « Esclave », dans le sens ou Bear est entièrement soumis à son vœu et à cette nouvelle relation, quitte à manger - involontairement certes - un sandwich assez particulier, et de façon générale, à chercher en permanence un compromis, n’ayant jamais le courage de mettre un terme à cette folie et à trouver une solution définitive à tout ça.
D’ailleurs durant le film, j’ai eu en tête le dernier paragraphe de la nouvelle « Esclave » :
« Clara était encore là, Clara ne partirait pas. Avec un abject soulagement de tout son être, Luigi prit un petit gâteau et mordit voracement dedans. La mort était un paradis, puisqu’elle venait d’elle. »
Les acteurs font un bon travail en ce qui les concerne : celui qui joue Bear est très bon dans son rôle de chiffe molle insupportable, dénué de colonne vertébrale, de courage et de lucidité - aussi bien avant son utilisation du « One Wish Willow » que après.
De même pour l’actrice jouant Nikki, très bonne dans son rôle de jeune femme occidentale lambda, qui devient prisonnière du « One Wish Willow » et se transforme en un monstre dément pris au piège au sein de son propre corps.
Idem pour les autres acteurs « secondaires » que sont Ian et Sarah, rien à redire de ce côté-la
Quelques scènes amusantes ça et la, la fin est pas mal du tout (lorsque Nikki finit par revenir à la réalité et constate le carnage autour d’elle, suivi du générique) mais pour le reste : la mort de Sarah est d’un ridicule et d’une grossièreté sans nom; et comme je le disais plus haut, le film ne fait que enchaîner les clichés et ficelles prévisibles pour augmenter progressivement la tension et le malaise.
Je ne compte pas le revoir, mais je n’ai pas particulièrement passé un mauvais moment devant (d’autant plus que j’étais en bonne compagnie, donc bon…) mais je vais m’abstenir de lui donner une note positive ou négative, sachant que je ne suis pas vraiment l’audience de ce genre de film, mais néanmoins je recommande son visionnage - ne serait-ce que pour se faire sa propre idée.
Le 08 août 2026 à 18:12:34 :
Je l’ai vu hier soir, en Amérique du Nord, accompagnée d’une amie avec qui je sors et qui tenait absolument à ce qu’on visionne le film ensemble (elle l’avait déjà visionnée au préalable de son côté, avant qu’on se rencontre).Comment dire? Je n’ai pas aimé mais pour la simple raison que je ne suis pas vraiment le public ciblé et que ce genre de films n’est pas ma tasse de thé.
Loin de moi l’idée de prendre un ton arrogant ou pédant, d’autant que je ne suis pas du tout cinéphile - et je n’ai pas la prétention de l’être, mais l’intrigue du film était cousue de fil blanc : à la seconde ou Bear, dans sa voiture, après avoir déposé Nikki chez elle, utilise son « One Wish Willow » et qu’on a ce plan de Nikki, devant le porche de sa maison, entièrement dans la pénombre, je me suis dit « D’accord, ça va être ce genre de film, ça va prendre cette direction la »
Par la suite, tous les événements qui vont suivre ne seront que des « confirmations », des clichés qui s’enchaînent et qui installent un mal-être et une sensation lugubre qui augmente en crescendo.
D’ailleurs, en parlant de crescendo, ce film, sur pas mal d’aspects, m’a rappelé Dino Buzzati et ses différentes nouvelles (dont la nouvelle intitulée « crescendo » ) : dans sa manière d’amener l’inquiétude, le glauque et le malaise de façon simple, tacite mais néanmoins perceptible.
Deux exemples précis que j’ai en tête : lorsque Bear tente de joindre l’entreprise qui commercialise le « One Wish Willow » ainsi que la scène ou il retourne dans la boutique new-age pour en racheter un et avoir des explications; son désespoir et sa quête d’une solution m’ont fait penser à la nouvelle « Le veston ensorcelé », ou le personnage principal, tente de retrouver le tailleur lui ayant vendu un costume lui offrant la fortune en contrepartie de malheurs ayant lieu sur terre.
(j’enfonce une porte ouverte, mais le prisme du pacte faustien est assez clair dans le film : vends ton âme au Diable en échange de la femme que tu désires)Second parallèle que je dresse avec l’univers de Buzzati : la nouvelle « Esclave », dans le sens ou Bear est entièrement soumis à son vœu et à cette nouvelle relation, quitte à manger - involontairement certes - un sandwich assez particulier, et de façon générale, à chercher en permanence un compromis, n’ayant jamais le courage de mettre un terme à cette folie et à trouver une solution définitive à tout ça.
D’ailleurs durant le film, j’ai eu en tête le dernier paragraphe de la nouvelle « Esclave » :« Clara était encore là, Clara ne partirait pas. Avec un abject soulagement de tout son être, Luigi prit un petit gâteau et mordit voracement dedans. La mort était un paradis, puisqu’elle venait d’elle. »
Les acteurs font un bon travail en ce qui les concerne : celui qui joue Bear est très bon dans son rôle de chiffe molle insupportable, dénué de colonne vertébrale, de courage et de lucidité - aussi bien avant son utilisation du « One Wish Willow » que après.
De même pour l’actrice jouant Nikki, très bonne dans son rôle de jeune femme occidentale lambda, qui devient prisonnière du « One Wish Willow » et se transforme en un monstre dément pris au piège au sein de son propre corps.Idem pour les autres acteurs « secondaires » que sont Ian et Sarah, rien à redire de ce côté-la
Quelques scènes amusantes ça et la, la fin est pas mal du tout (lorsque Nikki finit par revenir à la réalité et constate le carnage autour d’elle, suivi du générique) mais pour le reste : la mort de Sarah est d’un ridicule et d’une grossièreté sans nom; et comme je le disais plus haut, le film ne fait que enchaîner les clichés et ficelles prévisibles pour augmenter progressivement la tension et le malaise.
Je ne compte pas le revoir, mais je n’ai pas particulièrement passé un mauvais moment devant (d’autant plus que j’étais en bonne compagnie, donc bon…) mais je vais m’abstenir de lui donner une note positive ou négative, sachant que je ne suis pas vraiment l’audience de ce genre de film, mais néanmoins je recommande son visionnage - ne serait-ce que pour se faire sa propre idée.
Et est-ce qu’à ta petite amie tu lui as fait une critique comme celle-là, en étant honnête avec tes convictions, ou tu lui as juste menti et est allé dans son sens, en lui disant que le film était une masterclass pour pouvoir conclure en paix ? 
Le 08 août 2026 à 18:23:50 :
Le 08 août 2026 à 18:12:34 :
Je l’ai vu hier soir, en Amérique du Nord, accompagnée d’une amie avec qui je sors et qui tenait absolument à ce qu’on visionne le film ensemble (elle l’avait déjà visionnée au préalable de son côté, avant qu’on se rencontre).Comment dire? Je n’ai pas aimé mais pour la simple raison que je ne suis pas vraiment le public ciblé et que ce genre de films n’est pas ma tasse de thé.
Loin de moi l’idée de prendre un ton arrogant ou pédant, d’autant que je ne suis pas du tout cinéphile - et je n’ai pas la prétention de l’être, mais l’intrigue du film était cousue de fil blanc : à la seconde ou Bear, dans sa voiture, après avoir déposé Nikki chez elle, utilise son « One Wish Willow » et qu’on a ce plan de Nikki, devant le porche de sa maison, entièrement dans la pénombre, je me suis dit « D’accord, ça va être ce genre de film, ça va prendre cette direction la »
Par la suite, tous les événements qui vont suivre ne seront que des « confirmations », des clichés qui s’enchaînent et qui installent un mal-être et une sensation lugubre qui augmente en crescendo.
D’ailleurs, en parlant de crescendo, ce film, sur pas mal d’aspects, m’a rappelé Dino Buzzati et ses différentes nouvelles (dont la nouvelle intitulée « crescendo » ) : dans sa manière d’amener l’inquiétude, le glauque et le malaise de façon simple, tacite mais néanmoins perceptible.
Deux exemples précis que j’ai en tête : lorsque Bear tente de joindre l’entreprise qui commercialise le « One Wish Willow » ainsi que la scène ou il retourne dans la boutique new-age pour en racheter un et avoir des explications; son désespoir et sa quête d’une solution m’ont fait penser à la nouvelle « Le veston ensorcelé », ou le personnage principal, tente de retrouver le tailleur lui ayant vendu un costume lui offrant la fortune en contrepartie de malheurs ayant lieu sur terre.
(j’enfonce une porte ouverte, mais le prisme du pacte faustien est assez clair dans le film : vends ton âme au Diable en échange de la femme que tu désires)Second parallèle que je dresse avec l’univers de Buzzati : la nouvelle « Esclave », dans le sens ou Bear est entièrement soumis à son vœu et à cette nouvelle relation, quitte à manger - involontairement certes - un sandwich assez particulier, et de façon générale, à chercher en permanence un compromis, n’ayant jamais le courage de mettre un terme à cette folie et à trouver une solution définitive à tout ça.
D’ailleurs durant le film, j’ai eu en tête le dernier paragraphe de la nouvelle « Esclave » :« Clara était encore là, Clara ne partirait pas. Avec un abject soulagement de tout son être, Luigi prit un petit gâteau et mordit voracement dedans. La mort était un paradis, puisqu’elle venait d’elle. »
Les acteurs font un bon travail en ce qui les concerne : celui qui joue Bear est très bon dans son rôle de chiffe molle insupportable, dénué de colonne vertébrale, de courage et de lucidité - aussi bien avant son utilisation du « One Wish Willow » que après.
De même pour l’actrice jouant Nikki, très bonne dans son rôle de jeune femme occidentale lambda, qui devient prisonnière du « One Wish Willow » et se transforme en un monstre dément pris au piège au sein de son propre corps.Idem pour les autres acteurs « secondaires » que sont Ian et Sarah, rien à redire de ce côté-la
Quelques scènes amusantes ça et la, la fin est pas mal du tout (lorsque Nikki finit par revenir à la réalité et constate le carnage autour d’elle, suivi du générique) mais pour le reste : la mort de Sarah est d’un ridicule et d’une grossièreté sans nom; et comme je le disais plus haut, le film ne fait que enchaîner les clichés et ficelles prévisibles pour augmenter progressivement la tension et le malaise.
Je ne compte pas le revoir, mais je n’ai pas particulièrement passé un mauvais moment devant (d’autant plus que j’étais en bonne compagnie, donc bon…) mais je vais m’abstenir de lui donner une note positive ou négative, sachant que je ne suis pas vraiment l’audience de ce genre de film, mais néanmoins je recommande son visionnage - ne serait-ce que pour se faire sa propre idée.
Et est-ce qu’à ta petite amie tu lui as fait une critique comme celle-là, en étant honnête avec tes convictions, ou tu lui as juste menti et est allé dans son sens, en lui disant que le film était une masterclass pour pouvoir conclure en paix ?
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Bien évidemment, mon avis à chaud était un peu plus catégorique et négatif que maintenant, 12 heures plus tard, mais ceci dit, en substance j’ai eu à peu près les mêmes propos auprès de mon amie américaine concernant mon avis sur le film
(oh et au passage : don’t revelate, mais je n’ai pas attendu le film pour faire mon devoir; c’est chose faite depuis belle lurette - et ce sans avoir à recourir à des « One Wish Willow »
)
500M de recettes. Mérité !
Je suis surpris de la longueur de son exploitation, j'ai vu hier au Pathé qu'il était encore en salle c'est dingue 
Le 25 août 2026 à 16:53:01 :
Je suis surpris de la longueur de son exploitation, j'ai vu hier au Pathé qu'il était encore en salle c'est dingue![]()
C'est une véritable obsession. ![]()
Je viens de le voir, j'ai bien kiffé mais un peu déçu quand même car les gens en ont fait un peu trop avec donc j'en attendais peut-être trop, c'est un bon film d'horreur mais sans plus ![]()
Et le truc qui m'a agacé un peu tout le film, c'est les réactions du mec qui sont jamais logique/cohérente (mais bon on va dire que c'est le classique des films d'horreur ça
)
Par contre j'avais pas lu le synopsis avant de lancer le film, du coup je m'étais fais un scénario au début du film en pensant que l'histoire du bâton magique c'était une connerie et juste une coïncidence et qu'en réalité elle voulait juste se venger de lui pour des vieilles histoire du passé avec son surnom de nicky la dingue et que je pensais qu'il allait comprendre que le bâton était une connerie en apprenant que c'est elle qui avait tué son chat vu que ça s'est passé avant qu'il casse le bâton ![]()