Le 18 juillet 2026 à 15:15:33 :
C'est factuellement un viol : le consentement de Nikki a été corrompu par magie, il n'est ni libre ni éclairé ni rien du tout.Et même si on tente la pirouette que le démon qui possède son corps à ce moment-là est lui consentant lui, bah la proprio de l'enveloppe charnelle impliquée ne l'est pas, donc viol.
Un peu comme dans Wonder Woman 2.
Belle analogie, la locataire de l'enveloppe charnelle peut faire se qu'elle en veut, le proprio n'a pas son mot à dire (ne peut pas le dire), y'a que quand elle "quitte" le logement, que le proprio doit payé les pots cassés/réparer les dégats. ![]()
Un peu comme dans Wonder Woman 2.
On l'avait pas vue venir mais la réf est pertinente, ça joue 
de toute façon à partir du moment où tu fais un film en pleine ère metoo, sur une meuf qui se retrouve sous l'emprise d'un vœux formulé par le mec qui veut la ken
ça va être compliqué d'expliquer aux wokes qui voient des viols partout que son réalisateur a pas forcément fait exprès de faire écho à leurs obsessions politiques
mais quand tu vois la fin du film qui se conclut sur une chute ironique et macabre où c'est la meuf qui se retrouve dans la merde avec 3 cadavres et 2 meurtres sur les bras
je vois pas en quoi le film a cherche à délivrer un quelconque message ou te faire réfléchir à la notion de consentement ou d'emprise
moi j'ai juste vu divertissement avec des scènes spectaculaires
j'ai deux questions a propos du films
il y a des passages que j'ai pas compris, enfin une je n'étais pas certain
le passage ou ils discutent dans la cuisine et qu'elle fait un reculons façon slow motion, c'est quoi ce delire ?? j'ai rien compris, pourquoi elle fait ça, comment ?
et le passage ou il est dans la voiture et qu'il appelle pour vouloir annuler son voeu
a la fin de l'appel il demande si il veut parler a Nikki, et on entend hurler, c'est la vraie qu'on entend, non ???
c'est juste des effets gratuits pour accentuer la tension et l'ambiance terrifiante
Le 18 juillet 2026 à 18:10:38 :
de toute façon à partir du moment où tu fais un film en pleine ère metoo, sur une meuf qui se retrouve sous l'emprise d'un vœux formulé par le mec qui veut la kença va être compliqué d'expliquer aux wokes qui voient des viols partout que son réalisateur a pas forcément fait exprès de faire écho à leurs obsessions politiques
mais quand tu vois la fin du film qui se conclut sur une chute ironique et macabre où c'est la meuf qui se retrouve dans la merde avec 3 cadavres et 2 meurtres sur les bras
je vois pas en quoi le film a cherche à délivrer un quelconque message ou te faire réfléchir à la notion de consentement ou d'emprise
moi j'ai juste vu divertissement avec des scènes spectaculaires
Ceci
surtout qu'en connaissant la chaîne Youtube du real, je ne pense pas que ça veuille aller plus loin
J'étais bien content d'ailleurs de revoir les différents acteurs de ses sketchs dans le film !
Le 19 juillet 2026 à 10:29:38 :
Le 18 juillet 2026 à 18:10:38 :
de toute façon à partir du moment où tu fais un film en pleine ère metoo, sur une meuf qui se retrouve sous l'emprise d'un vœux formulé par le mec qui veut la kença va être compliqué d'expliquer aux wokes qui voient des viols partout que son réalisateur a pas forcément fait exprès de faire écho à leurs obsessions politiques
mais quand tu vois la fin du film qui se conclut sur une chute ironique et macabre où c'est la meuf qui se retrouve dans la merde avec 3 cadavres et 2 meurtres sur les bras
je vois pas en quoi le film a cherche à délivrer un quelconque message ou te faire réfléchir à la notion de consentement ou d'emprise
moi j'ai juste vu divertissement avec des scènes spectaculaires
Ceci
surtout qu'en connaissant la chaîne Youtube du real, je ne pense pas que ça veuille aller plus loin
![]()
J'étais bien content d'ailleurs de revoir les différents acteurs de ses sketchs dans le film !
Généralement, c'est le spectateur qui choisit s'il veut aller plus loin ou non. Le peu d'interviews que j'ai vues de Cury Baker, il m'a semblé sincère dans son sous-texte (sans rentrer dans le débat "woke" ou "pas woke"), et je trouve que son propos est bien plus ambivalent et nuancé.
Je peux voir un film de Lynch en me disant "mouai, c'est juste du divertissement avec des scènes bizarres", mais je peux aussi me creuser un peu si j'ai envie.
mais quand tu vois la fin du film qui se conclut sur une chute ironique et macabre où c'est la meuf qui se retrouve dans la merde avec 3 cadavres et 2 meurtres sur les bras
Tu ne comprends pas aussi les codes de l'horreur j'ai l'impression, un classique ce genre de fin.
Un film peut être avant tout un divertissement tout en ayant un sous-texte. Les deux ne sont pas incompatibles.
Le film met quand même en scène une femme privée de son libre arbitre par le désir obsessionnel d'un homme. Que certains y voient un écho à des problématiques actuelles ne me paraît pas absurde, surtout quand le réalisateur lui-même explique que cette dynamique l'intéressait.
En revanche, je suis d'accord sur un point : le film ne prend jamais un ton moralisateur. Il laisse le spectateur tirer ses propres conclusions, et c'est justement ce que j'ai apprécié. À mes yeux, ce n'est pas un film "à message", c'est un film qui utilise cette situation pour raconter une histoire, avec suffisamment d'ambiguïté pour permettre plusieurs lectures.
nan le film met absolument pas en scène une femme privée de son libre arbitre
il met en scène un homme et quasiment tout le film adopte son point de vue à lui
le point de vue nikki il est très très très secondaire dans le film
et le seul moment où le point de vue nikki devient le centre du film, c'est dans le plan final où elle reprend définitivement le contrôle de son corps, et ça dure 10 putain de secondes
alors moi je veux bien que ce film ait un message volontairement féministe, mais alors dans ce cas là c'est un très mauvais film féministe, et donc un très mauvais film tout court
Le 19 juillet 2026 à 13:30:22 :
nan le film met absolument pas en scène une femme privée de son libre arbitre
Tu confonds le point de vue adopté par le film et ce qu'il met en scène.
Oui, tout le film suit Bear. Mais justement, le fait d'être dans sa tête ne change pas ce qu'il fait subir à Nikki. Au contraire, ça nous enferme dans son obsession et nous fait progressivement comprendre à quel point elle est destructrice.
Un film n'a pas besoin d'adopter le point de vue de la victime pendant deux heures pour parler d'emprise ou de perte de libre arbitre. Sinon, énormément de films sur des personnages toxiques ou violents ne fonctionneraient plus.
Et je ne dis pas que le film est "féministe". Je dis simplement qu'il y a un sous-texte autour de l'obsession, du désir de possession et de la disparition du consentement. Libre à chacun d'y être sensible ou non.
Je voulais faire un post sur le sujet sur un réseau social mais je me suis rendu compte que c'était relou alors je poste ce que j'avais écrit ici
J'ai regardé Obsession et...
C'est un très bon film, mais je ne suis pas d'accord avec la lecture qui dit que le personnage principal est le vrai problème.
À partir de là, il faut arrêter de lire si vous ne souhaitez pas être spoilés.
Là
Maintenant
Je
Vais
Donc
Dire
Le
Souci
Okay, donc si vous êtes encore là, c'est votre problème si je vous spoile.
Bon en gros, le perso principal est un immense handicapé des sentiments amoureux (uniquement ça puisqu'il peut être pote avec des filles). Il idéalise énormément la fille avec qui il veut être et fait confiance à son pote qui essaie de l'aider pour se mettre avec elle. Il est très naïf et va jusqu'à faire un vœu car il n'arrive pas à simplement lui avouer ses sentiments (et risquer de se prendre un gros vent, car handicapé par sa timidité, lui qui est pourtant beau gosse). Le gars, sans le savoir, va permettre à des forces occultes de blablabla, on s'en fout. En fait, le gars ne savait pas que le vœu allait marcher donc il n'en est pas responsable. Idem, il sera dans le déni jusqu'à la fin : il pensera juste que Nikki fait de la dissociation et qu'elle a un grain, puis comprendra que ça vient du vœu vraiment tout à la fin et essaiera de l'annuler dès qu'il aura pigé. Le personnage principal est très naïf et très khon, ça oui, mais ce n'est pas un "nice guy incel" ou je ne sais quoi, comme certains se sont empressés de l'écrire.
On apprend plus tard dans le film que les deux, la fille et son pote, couchent ensemble régulièrement depuis 2 ans !
C'est pour ça que je dis qu'il idéalise la fille, et qu'il est naïf de ne pas se méfier d'elle et de son pote. Tout part de là. La fille est juste une "Stacy", une meuf populaire en quête insatiable d'attention, qui ne sait pas ce qu'elle veut et cède à n'importe quel forceur possible du moment que les choses se passent vite, sous prétexte qu'il y a le """feeling""" (c'est pour ça que leurs coucheries durent aussi longtemps sans que ça s'officialise : Nikki aime Ian mais Ian aime Sarah, typique situation de plan Q long). Et le pote est un mec pas terrible et gonflé (pas un Chad mais plutôt un Judas pour le coup), qui est très certainement envieux du physique du perso principal, et/ou du fait que l'autre fille, Sarah, soit amoureuse de Bear (le perso principal). Ian se tape Nikki depuis 2 ans mais il ne semble pas vouloir construire de vraie relation avec.
Quelque chose cloche dans leur dynamique.
Pendant que le mec se tape Nikki, celle que son pote (Bear) aime, il se permet de le conseiller pour qu'il la chope. Il y a une espèce de jeu malsain où ils savent pertinemment qu'il ne se passera rien et en jouent.
Pour moi, le film a plutôt un message opposé à ces histoires de féminisme actuel (nice guys, incels, etc.).
Le message, c'est d'abord de faire attention à son entourage, ensuite, de ne pas idéaliser une fille, et surtout de ne pas perdre trop de temps sur celle-ci si la situation stagne. J'ai l'impression que le film au contraire critique tout le délire féministe et invite les mecs à être moins dans le respect à outrance qui mène à une espèce de timidité handicapante, pour ne pas justement finir par tomber dans des schémas toxiques. Une fille te plaît ? Va lui parler. Pas de prétextes, pas de chichis, juste va lui parler et sois fixé. Après, le film ne dit pas non plus d'aller faire le lourdeau dans la rue avec des inconnues. Mais voilà, de mon point de vue le message n'est pas celui qui est mis en avant par certains (qu'on soit pour ou contre).
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Un peu étonné que certains pensent que Bear harcèle qui que ce soit, on n'a pas du voir le même film, bref chacun son opinion ![]()
Donc, si selon toi Bear n'est pas le principal responsable de ce qui se passe, comment expliques-tu qu'il refuse d'annuler le vœu jusqu'à la toute fin, alors qu'il a déjà compris qu'il y a quelque chose qui ne va pas ?
Au moment où Nikki lui fait manger son propre chat, il sait qu'il se passe quelque chose de profondément anormal (même avant). Pourtant, lorsqu'il appelle l'entreprise du vœu, il ne cherche pas à l'annuler : il demande à le modifier pour conserver sa relation avec Nikki, c'est volontairement souligné.
Et lorsque la vraie Nikki le supplie de la tuer, il ne fait rien pour accéder à sa demande ni pour mettre immédiatement fin à la situation.
C'est précisément là que je trouve le personnage intéressant. Bear n'est pas présenté comme quelqu'un de foncièrement malveillant, mais comme quelqu'un qui s'accroche tellement à son fantasme qu'il choisit de fermer les yeux sur ce qui arrive réellement à Nikki. C'est cette passivité qui le rend moralement responsable, même si le vœu est à l'origine de tout.
si le but du film est bien de faire peser une faute morale sur le perso principal, il a raison, c'est raté
autant je suis pas d'accord quand il dit qu'il est dans le déni jusqu'à la fin, alors qu'en réalité il est juste totalement dépassé par la tournure des évènements
il comprend très vite que ça part en couilles, c'est juste qu'il est impuissant
en revanche il a raison de rappeler qu'au moment de faire son vœux, il sait pas qu'il sera effectif
pour développer correctement le point de vue moral du méchant mâle toxique qui viole le consentement d'une femme, il aurait d'abord fallu poser l'idée qu'il sait que son vœu va fonctionner
si le scénario est bien foutu et qu'il veux vraiment développer cette idée, il y 3 étapes
première scène il est d'abord sceptique fasse à la véracité du pouvoir du sortilège pour permettre l'identification du spectateur
deuxième scène il constate que le sort fonctionne vraiment, comme par exemple la scène avec la pluie billets
troisième scène il fait le vœu pour posséder nikki, en toute connaissance de causes
donc soit le film est totalement raté
soit comme je le pense le réal en à rien à branler de ces histoires de masculinité toxique
et je maintiens mon argument, si vraiment il avait voulu intégrer un message féministe, il aurait accordé beaucoup plus de place au point de vu de nikki, qui est quasi inexistant dans le film
pour moi c'est juste une variante de frankeinstein
pour assouvir un désir profond, le perso principal créé, malgré lui, un monstre qui fini par se retourner contre lui
Je pense que tu réduis la responsabilité de Bear au moment où il formule le vœu, alors que pour moi, elle commence surtout après.
Je suis d'accord qu'au départ il ne croit pas que le vœu va fonctionner, donc je ne lui attribue aucune faute morale à ce moment là.
Mais lorsqu'il comprend que Nikki n'agit plus normalement (et c'est plutôt tôt dans le film), que la situation est surnaturelle et qu'il en est probablement la cause, il continue malgré tout à s'accrocher à son fantasme. C'est d'ailleurs pour ça que, lorsqu'il contacte l'entreprise, il cherche d'abord à modifier le vœu plutôt qu'à l'annuler (il insiste dessus).
C'est là que je situe sa responsabilité, pas avant.
Et je ne pense pas non plus (encore une fois) qu'il faille faire de ce film un manifeste féministe. Un film peut très bien parler d'obsession, de possession ou de consentement sans consacrer la moitié de son temps de récit au point de vue de Nikki. Le fait de suivre Bear ne signifie pas que le film cautionne ses choix, au contraire, beaucoup d'œuvres racontent une histoire à travers le regard d'un personnage qui se trompe.
Au final, je trouve que le film est plus ambigu que tu ne le dis. On peut y voir une variation de Frankenstein, comme tu le proposes, tout en y lisant une critique de l'obsession de Bear. Les deux lectures ne s'excluent pas.
Le 19 juillet 2026 à 16:00:47 :
Donc, si selon toi Bear n'est pas le principal responsable de ce qui se passe, comment expliques-tu qu'il refuse d'annuler le vœu jusqu'à la toute fin, alors qu'il a déjà compris qu'il y a quelque chose qui ne va pas ?Au moment où Nikki lui fait manger son propre chat, il sait qu'il se passe quelque chose de profondément anormal (même avant). Pourtant, lorsqu'il appelle l'entreprise du vœu, il ne cherche pas à l'annuler : il demande à le modifier pour conserver sa relation avec Nikki, c'est volontairement souligné.
Et lorsque la vraie Nikki le supplie de la tuer, il ne fait rien pour accéder à sa demande ni pour mettre immédiatement fin à la situation.
C'est précisément là que je trouve le personnage intéressant. Bear n'est pas présenté comme quelqu'un de foncièrement malveillant, mais comme quelqu'un qui s'accroche tellement à son fantasme qu'il choisit de fermer les yeux sur ce qui arrive réellement à Nikki. C'est cette passivité qui le rend moralement responsable, même si le vœu est à l'origine de tout.
Parce qu'il veut une Nikki amoureuse de lui sans faire des trucs de timbré c'est tout, arrêtez de chercher plus loin
+ Je te l'ai déjà dit et tu ne m'as jamais répondu : tu voulais vraiment qu'il la bute et finisse en taule ?
Nan mais je crois qu'en fait tu t'exprimes juste très mal depuis le début
Le point de vue moral il est pas sur le personnage, mais sur le sentiment amoureux en lui même
C'est pour ça que tu te retrouves enfermé dans un dialogue de sourds depuis plusieurs pages, avec des gens qui eux voient bien que son seul tort dans l'histoire c'est d'être tombé amoureux
Qui non seulement est un des trucs les plus communs et partagés par les individus, mais en plus c'est un sentiment extrêmement valorisé par la société
Mais toi tu forces en parlant d'obsession
Alors oui le mec est obsédé parce qu'il est amoureux, et le sentiment amoureux est une des formes d'obsession les plus puissantes
Mais c'est un comportement considéré comme normal et socialement admis
Donc si quand tu dis qu'"il" est responsable, ton "il" c'est un nous, qui veut dire que quand on est amoureux de quelqu'un on développe cette obsession qui de fait a un côté problématique
Ok, et tout le monde sera d'accord avec toi
Mais dans la manière dont tu exprimes ton point de vue, on a l'impression que tu te désolidarises de lui, et que tu dis qu'il a un comportement déviant
Le 19 juillet 2026 à 17:41:50 :
Le 19 juillet 2026 à 16:00:47 :
Donc, si selon toi Bear n'est pas le principal responsable de ce qui se passe, comment expliques-tu qu'il refuse d'annuler le vœu jusqu'à la toute fin, alors qu'il a déjà compris qu'il y a quelque chose qui ne va pas ?Au moment où Nikki lui fait manger son propre chat, il sait qu'il se passe quelque chose de profondément anormal (même avant). Pourtant, lorsqu'il appelle l'entreprise du vœu, il ne cherche pas à l'annuler : il demande à le modifier pour conserver sa relation avec Nikki, c'est volontairement souligné.
Et lorsque la vraie Nikki le supplie de la tuer, il ne fait rien pour accéder à sa demande ni pour mettre immédiatement fin à la situation.
C'est précisément là que je trouve le personnage intéressant. Bear n'est pas présenté comme quelqu'un de foncièrement malveillant, mais comme quelqu'un qui s'accroche tellement à son fantasme qu'il choisit de fermer les yeux sur ce qui arrive réellement à Nikki. C'est cette passivité qui le rend moralement responsable, même si le vœu est à l'origine de tout.
Parce qu'il veut une Nikki amoureuse de lui sans faire des trucs de timbré c'est tout, arrêtez de chercher plus loin
+ Je te l'ai déjà dit et tu ne m'as jamais répondu : tu voulais vraiment qu'il la bute et finisse en taule ?
Justement, je ne lui reproche pas de vouloir une Nikki "normale" amoureuse de lui. Je lui reproche le fait qu'à partir du moment où il comprend que Nikki perd son libre arbitre, sa priorité reste de conserver une relation avec elle plutôt que de mettre fin au vœu.
S'il avait immédiatement cherché à annuler le vœu dès qu'il réalise ce qui se passe, je n'aurais probablement pas la même lecture du personnage.
Et non, je n'ai jamais dit qu'il devait la tuer et j'avais déjà répondu ça ce message. Tu déformes mon propos. Ce que je souligne, c'est que lorsqu'elle le supplie de mettre fin à son calvaire, il ne réagit pas en faisant tout son possible pour la sauver. Il part (sans empathie), puis continue de chercher une solution qui lui permettrait de garder Nikki avec lui.
C'est précisément cette hésitation qui, à mes yeux, le rend moralement responsable. Pas le fait d'avoir formulé le vœu au départ.
Le 19 juillet 2026 à 17:43:52 :
Nan mais je crois qu'en fait tu t'exprimes juste très mal depuis le débutLe point de vue moral il est pas sur le personnage, mais sur le sentiment amoureux en lui même
C'est pour ça que tu te retrouves enfermé dans un dialogue de sourds depuis plusieurs pages, avec des gens qui eux voient bien que son seul tort dans l'histoire c'est d'être tombé amoureux
Qui non seulement est un des trucs les plus communs et partagés par les individus, mais en plus c'est un sentiment extrêmement valorisé par la société
Mais toi tu forces en parlant d'obsession
Alors oui le mec est obsédé parce qu'il est amoureux, et le sentiment amoureux est une des formes d'obsession les plus puissantes
Mais c'est un comportement considéré comme normal et socialement admis
Donc si quand tu dis qu'"il" est responsable, ton "il" c'est un nous, qui veut dire que quand on est amoureux de quelqu'un on développe cette obsession qui de fait a un côté problématique
Ok, et tout le monde sera d'accord avec toi
Mais dans la manière dont tu exprimes ton point de vue, on a l'impression que tu te désolidarises de lui, et que tu dis qu'il a un comportement déviant
Je ne dis pas que Bear est responsable parce qu'il est amoureux. Être amoureux, idéaliser quelqu'un au début ou être maladroit, c'est effectivement quelque chose de très commun.
Là où je parle d'obsession, c'est au moment où son désir de rester avec Nikki passe avant le bien-être de Nikki elle-même.
À partir du moment où il comprend qu'elle perd son libre arbitre, la réaction attendue de quelqu'un qui aime réellement une personne serait de vouloir avant tout la libérer, quitte à perdre toute chance d'être avec elle (à part si t'es un FDP du coup).
Or Bear ne fait pas ça. Il cherche d'abord à conserver cette relation en voulant modifier le vœu plutôt qu'en l'annulant. C'est là que, selon moi, l'amour bascule vers quelque chose de plus possessif.
Donc non, je ne dis pas que tomber amoureux est un comportement déviant. Je dis que le film montre comment un sentiment parfaitement normal peut dériver lorsqu'on fait passer son propre désir avant la liberté de l'autre, c'est totalement implicite dans le film.
Les excès ça fait partie de la passion amoureuse
C'est pour ça qu'on appelle ça une passion
Et on a tous été plus ou moins concerné par ça à un moment de notre vie, en particulier quand on a l'âge du personnage principal
Le 19 juillet 2026 à 18:01:26 :
Les excès ça fait partie de la passion amoureuseC'est pour ça qu'on appelle ça une passion
Et on a tous été plus ou moins concerné par ça à un moment de notre vie, en particulier quand on a l'âge du personnage principal
Je suis d'accord, c'est ce qui fait que le film est intéressant d'ailleurs, mais dans le fond ça va plus loin que ça (avec le coté "magique" qui pousse tout à l'extrême).
On est d'accord que la passion peut mener à la destruction, c'est pour autant qu'on doit l'excuser ?
C'est au message que j'ai posté juste avant qu'il fallait répondre
Évidemment que c'est intéressant de questionner la face sombre du sentiment amoureux
La question c'est est-ce que tu te reconnais au moins en partie dans le personnage principal, ou est-ce que tu tu te sens moralement supérieur à lui ?