Le 08 décembre 2024 à 09:48:47 :
Le 08 décembre 2024 à 09:45:49 :
Apparemment, il a une autoroute pour les Oscars, mais il divise beaucoup, et pas juste sur le sujet du "wokisme"Il divise sur quoi à part son "wokisme" ?
D'un point de vue technique, le film est une merveille. L'acting, la musique, la photo, la réal tout est remarquable.
A part Fincher, je connais pas beaucoup de réal qui serait capable de te sortir un thriller aussi propre.
Edward Berger c'est une vraie révélation. Le mec vient d'enchainer 2 films de très très haut niveau.
https://www.senscritique.com/film/conclave/critique/314218654
+ Mimevanosen :
Estomaquée par la médiocrité du film Conclave, entre ses ressorts scénaristiques prévisibles, ses dialogues aussi plats qu'une hostie et son violon intempestif, on a rarement vu aussi mauvais sur le catholicisme. Baudruche de la fin de l'année 2024, Monseigneur chez les nuls
Il n'y a pas de thriller, il n'y a pas de drame, on devine d'emblée qui va devenir pape parce que tout le film est cousu de fil blanc, entre le personnage de rapporteur qui ne sert qu'à donner du mou à un scénario souffreteux et ses personnages fonctions
Il faut vraiment être américain pour croire qu'un homme à la sauce Trump (au secours) puisse avoir ne serait-ce qu'une chance de devenir pape, comme croire qu'un homme jusqu'alors inconnu puisse être avoir ses chances d'accéder à la fonction suprême. Quelle bêtise
Entre autres...
Après je suis peut-être les 3-4 seules personnes qui n'aiment pas ![]()
Le 08 décembre 2024 à 09:54:13 :
Le 08 décembre 2024 à 09:48:47 :
Le 08 décembre 2024 à 09:45:49 :
Apparemment, il a une autoroute pour les Oscars, mais il divise beaucoup, et pas juste sur le sujet du "wokisme"Il divise sur quoi à part son "wokisme" ?
D'un point de vue technique, le film est une merveille. L'acting, la musique, la photo, la réal tout est remarquable.
A part Fincher, je connais pas beaucoup de réal qui serait capable de te sortir un thriller aussi propre.
Edward Berger c'est une vraie révélation. Le mec vient d'enchainer 2 films de très très haut niveau.
https://www.senscritique.com/film/conclave/critique/314218654
+ Mimevanosen :
Estomaquée par la médiocrité du film Conclave, entre ses ressorts scénaristiques prévisibles, ses dialogues aussi plats qu'une hostie et son violon intempestif, on a rarement vu aussi mauvais sur le catholicisme. Baudruche de la fin de l'année 2024, Monseigneur chez les nuls
Il n'y a pas de thriller, il n'y a pas de drame, on devine d'emblée qui va devenir pape parce que tout le film est cousu de fil blanc, entre le personnage de rapporteur qui ne sert qu'à donner du mou à un scénario souffreteux et ses personnages fonctions
Il faut vraiment être américain pour croire qu'un homme à la sauce Trump (au secours) puisse avoir ne serait-ce qu'une chance de devenir pape, comme croire qu'un homme jusqu'alors inconnu puisse être avoir ses chances d'accéder à la fonction suprême. Quelle bêtiseEntre autres...
Après je suis peut-être les 3-4 seules personnes qui n'aiment pas
Encore une fois, ceux sont des critiques portés sur le scénario avec comme principal argument "c'est pas réaliste".
D'abord, c'est un film de fiction, y'a certaines libertés qui sont acceptables.
Mais surtout cette fin inattendu est provoqué par un littéral Deus Ex Machina avec l'explosion .
Cet événement est filmé comme une manifestation divine ce qui fait que j'achète totalement que les cardinaux sous le coup de l'émotion prennent une décision radicale.
J'entends les critiques mais il y a beaucoup d'arguments falacieux visant à réduire le propos du film à "c'est woke" ce qui ne veut rien dire.
Moi je vois le film comme une manière d'ancrer l'Eglise en 2024 et face à ses propres contradictions. C'est pas pour rien que la rhétorique du film se résume à la ligne de dialogue final "I am as God made me".
Le problème c'est que ce film intelligent vient au milieux de films "woke" de bourrin qui font de l'idéologie avant de l'art. Il est noyé dedans cette vague ce qui est terriblement dommage parce que Conclave mérite mieux que ça.
Bon, du coup je vais le regarder, ça m'intrigue. Je voulais voir À l'ouest rien de nouveau avant mais tant pis.
EricBB c'est un gros con doublé d'un épouvantable boomer. Il représente parfaitement le purin qu'est SC au niveau des lunettes analytiques employées, et ce n'est pas pour rien que c'est devenu l'une des grosses epop du site.
Sa critique, c'est quoi concrètement ?
Il commence par un enfilage de termes dénigrants sans rien expliquer sur les reproches qu'il fait à l'œuvre, ça ne coûte pas cher. Je ne connais pas un seul film avec un tant soit peu d'intention formaliste dont on ne puisse pas dire que c'est un "film banal n'ayant rien de particulier à montrer ou à dire", ou "un objet superficiel, vaguement ennuyeux, risible à force d’empiler les stéréotypes anodins, qui ne justifie aucun des superlatifs grotesques (signés quand même par des gens dont la cinéphilie n’est pas notoire !) alignés sur son affiche.". L'écart sur l'affiche on souffle fort du nez, c'est un argument ça ? Quels gens ? Ce contre-uno merdeux de l'argument d'autorité.
Conclave est tiré d’un livre de Robert Harris, un écrivain britannique plutôt sérieux, qui base ses best-sellers sur des faits historiques
Issou. J'étais super fan d'Imperium étant gosse, une espèce de fanfic pour enfant montrant comment Cicéron s'empare du pouvoir à Rome par la seule force de sa rhétorique et de ses astuces verbales. Je renie pas mais enfin vouloir faire de ça un daron de la vulga' / fiction, au secours quoi.
il suffit de rappeler qu’il est l’auteur de The Ghost, le livre ayant permis à Polanski de réaliser l’un de ses tout meilleurs films, The Ghost Writer, pour, sans avoir lu son livre, imaginer qu’on peut le dédouaner des grossièretés du scénario du film.
Là je m'étouffe carrément. Un autre scénario sur un autre film, basé sur un livre qu'il n'a pas lu, justifie Conclave parce que...par hasard Harris et Polanski se sont retrouvés associés une fois et indirectement ? Mais dans quel monde ça paraît rationnel comme approche ?
Peut-être à tort, il est bien possible qu’il s’agisse « en vrai » de journées d’orgies et de débauche au Dom Pérignon avec des esclaves sexuels de tous sexes… ce qui serait en fait plus cohérent avec le comportement historique de l’Eglise catholique !
CA DENONCE.
l’académisme poussiéreux
Même réflexion à l'identique qu'au-dessus.
le seul plan stimulant est une copie pure et simple des constructions visuelles élaborées de la série The Handmaid’s Tale
Le grand cinéphile n'a manifestement jamais vu Jacques Demy ou le milliard de types avant lui qui ont filmé des gens avec des parapluies et des robes. Il était trop occupé à s'auto-sucer devant des séries.
En résumé : tous les réformateurs sont des mecs sympathiques, et plutôt anglo-saxons, ou au moins latino-américains
Mais bordel ça ne veut strictement rien dire. Pourquoi "plutôt", pourquoi "au moins" ? Être catholique latino ça englobe plus largement le fait d'être catholique anglo-saxon ? Qu'il est illettré le pauvre vieux boomix. On glissera bien entendu sur le fait qu'IRL ces courants n'ont pas du tout la même approche dans l'Eglise, et aussi sur le fait que ce qui caractérise Benitez, c'est pas tant son identité sud-américaine (on en fait pas un ponte de la théologie de la libération, alors que le boulevard était là), mais sa présence transcontinentale, c'est un personnage latino mais qui a exercé en Afrique et qui est maintenant présent en Orient.
tandis que tous les traditionnalistes sont des ordures abjectes, en général européens ou africains anti-homosexuels
Pourquoi ce pluriel ? Il parle de deux personnages en réalité, qui sont en rivalité claire dans le film d'ailleurs.
quant au fameux twist final, que les cinéphiles aguerris auront quand même vu venir de loin
Je ne connais pas un seul spectateur qui a déjà admis ne pas avoir vu venir le coup de théâtre d'un film qu'il n'aime pas
mais à part ça, tout le monde va voir le film à cause de sa communication dans la perspective d'un twist final, quand il est cherché il est trouvable. Bravo petit Sherlock, t'es un champion.
En résumé, c’est une véritable catastrophe que cette accumulation de clichés qui caressent le spectateur lambda dans le sens du poil. Et ce ne sont pas deux lignes de dialogues, rappelant le passé nazi d’un ex-pape et la bienveillance du Vatican vis à vis de ses troupes pédophiles
On relit sa critique de l'Eglise plus haut et on rigole. Le ricaneur n'aime manifestement pas voir utilisés chez les autres une pauvreté qui risquerait de lui rappeler trop son propre esprit.
__________
Précisons que je n'ai pas aimé le film globalement, même si j'en reste sur une position neutre. Mais j'en ai simplement marre de voir cet imbécile d'Eric brandi partout comme un messie, alors que c'est un gros neet inculturé qui passe son temps à s'enfiler du divertissement américain en se prenant pour un ponte de la culture.
Le 08 décembre 2024 à 11:21:18 :
EricBB c'est un gros con doublé d'un épouvantable boomer. Il représente parfaitement le purin qu'est SC au niveau des lunettes analytiques employées, et ce n'est pas pour rien que c'est devenu l'une des grosses epop du site.Sa critique, c'est quoi concrètement ?
Il commence par un enfilage de termes dénigrants sans rien expliquer sur les reproches qu'il fait à l'œuvre, ça ne coûte pas cher. Je ne connais pas un seul film avec un tant soit peu d'intention formaliste dont on ne puisse pas dire que c'est un "film banal n'ayant rien de particulier à montrer ou à dire", ou "un objet superficiel, vaguement ennuyeux, risible à force d’empiler les stéréotypes anodins, qui ne justifie aucun des superlatifs grotesques (signés quand même par des gens dont la cinéphilie n’est pas notoire !) alignés sur son affiche.". L'écart sur l'affiche on souffle fort du nez, c'est un argument ça ? Quels gens ? Ce contre-uno merdeux de l'argument d'autorité.
Conclave est tiré d’un livre de Robert Harris, un écrivain britannique plutôt sérieux, qui base ses best-sellers sur des faits historiques
Issou. J'étais super fan d'Imperium étant gosse, une espèce de fanfic pour enfant montrant comment Cicéron s'empare du pouvoir à Rome par la seule force de sa rhétorique et de ses astuces verbales. Je renie pas mais enfin vouloir faire de ça un daron de la vulga' / fiction, au secours quoi.
il suffit de rappeler qu’il est l’auteur de The Ghost, le livre ayant permis à Polanski de réaliser l’un de ses tout meilleurs films, The Ghost Writer, pour, sans avoir lu son livre, imaginer qu’on peut le dédouaner des grossièretés du scénario du film.
Là je m'étouffe carrément. Un autre scénario sur un autre film, basé sur un livre qu'il n'a pas lu, justifie Conclave parce que...par hasard Harris et Polanski se sont retrouvés associés une fois et indirectement ? Mais dans quel monde ça paraît rationnel comme approche ?
Peut-être à tort, il est bien possible qu’il s’agisse « en vrai » de journées d’orgies et de débauche au Dom Pérignon avec des esclaves sexuels de tous sexes… ce qui serait en fait plus cohérent avec le comportement historique de l’Eglise catholique !
CA DENONCE.
l’académisme poussiéreux
Même réflexion à l'identique qu'au-dessus.
le seul plan stimulant est une copie pure et simple des constructions visuelles élaborées de la série The Handmaid’s Tale
Le grand cinéphile n'a manifestement jamais vu Jacques Demy ou le milliard de types avant lui qui ont filmé des gens avec des parapluies et des robes. Il était trop occupé à s'auto-sucer devant des séries.
En résumé : tous les réformateurs sont des mecs sympathiques, et plutôt anglo-saxons, ou au moins latino-américains
Mais bordel ça ne veut strictement rien dire. Pourquoi "plutôt", pourquoi "au moins" ? Être catholique latino ça englobe plus largement le fait d'être catholique anglo-saxon ? Qu'il est illettré le pauvre vieux boomix. On glissera bien entendu sur le fait qu'IRL ces courants n'ont pas du tout la même approche dans l'Eglise, et aussi sur le fait que ce qui caractérise Benitez, c'est pas tant son identité sud-américaine (on en fait pas un ponte de la théologie de la libération, alors que le boulevard était là), mais sa présence transcontinentale, c'est un personnage latino mais qui a exercé en Afrique et qui est maintenant présent en Orient.
tandis que tous les traditionnalistes sont des ordures abjectes, en général européens ou africains anti-homosexuels
Pourquoi ce pluriel ? Il parle de deux personnages en réalité, qui sont en rivalité claire dans le film d'ailleurs.
quant au fameux twist final, que les cinéphiles aguerris auront quand même vu venir de loin
Je ne connais pas un seul spectateur qui a déjà admis ne pas avoir vu venir le coup de théâtre d'un film qu'il n'aime pas
mais à part ça, tout le monde va voir le film à cause de sa communication dans la perspective d'un twist final, quand il est cherché il est trouvable. Bravo petit Sherlock, t'es un champion.
En résumé, c’est une véritable catastrophe que cette accumulation de clichés qui caressent le spectateur lambda dans le sens du poil. Et ce ne sont pas deux lignes de dialogues, rappelant le passé nazi d’un ex-pape et la bienveillance du Vatican vis à vis de ses troupes pédophiles
On relit sa critique de l'Eglise plus haut et on rigole. Le ricaneur n'aime manifestement pas voir utilisés chez les autres une pauvreté qui risquerait de lui rappeler trop son propre esprit.
__________
Précisons que je n'ai pas aimé le film globalement, même si j'en reste sur une position neutre. Mais j'en ai simplement marre de voir cet imbécile d'Eric brandi partout comme un messie, alors que c'est un gros neet inculturé qui passe son temps à s'enfiler du divertissement américain en se prenant pour un ponte de la culture.
Merci pour cette sainte colère pour bien débuter le jour du Seigneur 
Au passage, si je l'ai cité lui c'était surtout parce que je sais qu'il est pas trop du genre à boucler sur le wokisme, et que ce n'est pas le cas ici non plus.
Une dernière chose sur le twist. Parce que Conclave est un film à twist et donc tout repose sur ce dernier, s'il fonctionne pas, le film se casse la gueule.
Moi je pense qu'il fonctionne du tonnerre et que ça faisait bien longtemps qu'un ne m'avais surpris à ce point. Déjà, il est impossible à deviner. Celui qui te dit qu'il l'a vu venir est un menteur.
Mais il fonctionne surtout parce que quand tu revois le film en l'ayant en tête, ça te transforme le film et tu vois à quel point il emmener notamment via la manière dont sont filmés les personnages féminins. Le film se permet même quel petit "red herring" avec la mort suspicieuse du Pape qui ne sera jamais résout et le background du cardinal Benitez avec son histoire à Kaboul.
C'est habilement écrit parce que dès le début, tu sais qu'il y a un mystère et ce suspens te tient en haleine et le twist ne te trahit pas le film ou le rend incohérent mais au contraire, te le rends plus claire.
C'est un boomer complet te dis-je. Il ne va pas bloquer vingt-quatre heures de ses journées sur le wokisme parce qu'il n'est pas du fond de la génération incel d'internet mais au fond il a exactement les mêmes prismes en plus mou, cf ce qu'il en vient à baver sur un tel film.
Après, quand je parle de ceux qui le suivent bien servilement, je ne pense pas forcément à toi ni à quiconque ici d'ailleurs, je suis plutôt sur l'intériorité de SC à ce propos, mais l'occasion fait le marron. Il est cité, alors autant s'arrêter sur sa piètre pose de crétin. On pourrait faire la même remarque à à peu près n'importe laquelle de ses critiques qu'il pond en pilote automatique toute la journée.
C'est vraiment l'horreur de SC ça, avoir fait penser à des minables blogueurs lénifiants et sans perspective que c'était des princes des élégances.
Je leur en veux pas dans la mesure où la fréquentation du site encourage ça à mort, dans la façon de titrer, dans le ton employé pour rédiger. J'ai toujours constaté avec dépit que les rares critiques que je lâchais de temps en temps qui avaient un peu d'écho étaient presque systématiquement des critiques négatives.
Perso, j'essaie réellement d'utiliser le site uniquement pour garder trace de ce que j'ai parcouru et quand ça m'inspire une réflexion sur un point technique que j'aimerais garder j'en fais non pas tant une critique qu'une notice. Je n'ajoute personne et j'ajoute les personnes qui m'ajoutent par principe et politesse - même si j'en ai viré et en premier lieu Eric.
Mais même comme ça des fois je me fais happer par les automatismes de rédaction que ce sale site provoque.
C'est vraiment l'horreur de SC ça, avoir fait penser à des minables blogueurs lénifiants et sans perspective que c'était des princes des élégances.
Ça va, j'ai toujours pas pondu la moindre "critique" donc je me sens pas visé ![]()
Bon, j'ai trouvé ça pas terrible. La fin m'a amusé (pas sûr que ce soit l'objectif du réal cela dit) que ce soit la révélation finale mais aussi le retournement des votes rapide et expédié comme si c'était une évidence, tout ça pour un seul discours un peu inspiré.
On peut trouver ça propre d'un point de vue technique, ok, mais puisqu'on évoque Fincher, je trouve que House or Cards lui de l'ombre, 10 ans plus tard. Non, en fait je pense que c'était plutôt un film pour un mec facétieux, un p'tit malin comme Rian Johnson, qui aurait poussé tout ça plus loin, en mode postmoderne (je crois que c'est le terme) :
Le 01 décembre 2024 à 20:23:13 :
Le problème du twist c'est pas son message, c'est surtout qu'il n'a qu'un rapport extrêmement diffus avec le reste du film (narrativement , esthétiquement) même si thématiquement on arrive à coller les wagons, vaguement. Et puis c'est d'un improbable hyper violent aussi. Qu'il soit élu, pas son identité.J'ai trouvé très dommage le fait que les dialogues soient aussi pauvres et explicites parfois alors que le film a un excellent langage visuel. Sa meilleure trouvaille, ce sont toutes ces scènes qui mélangent l'iconographie très archaïque du Vatican avec des incursions de signes modernes, genre les papes qui tapent la vapoteuse ou ce genre d'idées.
Ça crée une étrangeté visuelle qui marche parfaitement et ça dit tout le propos du film : on va parler d'un dialogue périlleux voire impossible entre la modernité et la tradition.
Donc pourquoi les faire parler comme des babouins qui font du théâtre en mjc.
D'ailleurs, Johnson a déjà fait ce genre de pied de nez à des fanatiques conservateurs, il sait faire.
+ même genre de parcours pour Benitez et Ana de Armas dans Knives Out, amusant
On parle de wokisme pourtant la conclusion finale était totalement transphobe, il va falloir m'expliquer.
il suffit de rappeler qu’il est l’auteur de The Ghost, le livre ayant permis à Polanski de réaliser l’un de ses tout meilleurs films, The Ghost Writer, pour, sans avoir lu son livre, imaginer qu’on peut le dédouaner des grossièretés du scénario du film.

Collector, celle-ci.
Beaucoup aimé , l’ambiance ,l’acting, la mise en scène vraiment propre qui endort pas
La fin franchement vu les retour je m’attendais à pire ça reste un homme visuellement , c’est pas comme si c’était une femme qui avait changer de sexe , c’est juste un hermaphrodite, chose qui existe naturellement, pas de quoi crier au scandale
J'ai passé un bon moment mais je n'ai vraiment pas du tout aimé cette fin. C'est extrêmement mal amené, presque hors-sujet avec le reste du film. Du coup ça prête à rire, on grince des dents et on se demande pourquoi nous avoir fait passer 1h30 haletante avec des scènes fortes, de magnifiques plans et cette musique (quoi qu'un peu irritante) pour accoucher d'un twist débile et symptomatique de notre époque.
J'aurai trouvé ça osé et rafraichissant si ce personnage avait eu beaucoup plus de temps à l'écran, de profondeur et de moments marquants sauf que c'est une coquille vide (celle d'un escargot si vous voyez ce que je veux dire). Un foutu twist sur pattes qui n'a que vocation à être l'élément choquant et subversif du film sauf que ça ne fonctionne pas et ça ne nous procure rien. On est trop habitués désormais, on s'en fout. J'ai torché The Young Pope et The New Pope suffisamment de fois.
Pourtant je pensais être face à un film intelligent, surtout vu la réplique bien glissée à un moment sur le fait qu'être un homme noir laissait le privilège à ce dernier d'être extrémiste dans ses idées. J'ai trouvé ça très juste et très bien placé. Plutôt osé vu la mouvance actuelle. D'ailleurs Adeyemi était très bien écrit, j'ai trouvé ce personnage fort intéressant et juste. Pourquoi ne pas avoir fait pareil avec l'autre Benitez ? Le type n'existe pas, c'est Monsieur Twist.
Puis en plus je pensais naïvement qu'il allait avoir un rapport avec les attentats dehors, vu sa provenance mais non ! Même ça c'est juste un prétexte à rendre le personnage extrémiste Tedesco plus détestable qu'il ne l'est déjà.
Une belle coquille vide ce film, une coquille d'escargot. (clin d’œil).
Une collègue veut aller le voir avec moi la semaine prochaine.
Problème: elle ne regarde ses films qu'en VF et ne veut pas le regarder en VO.
Vous savez ce que la VF vaut? ![]()
mouais, ce que je retiens c'est le religious stock photo porn.
Ralph Fiennes respirait bien fort durant le film. 
Sinon j'ai trouvé ce twist vraiment éclaté. Impossible à deviner bien évidemment, mais tellement improbable. Que ce soit sa victoire ou son identité de genre . Et bien sûr, il arrive le lendemain de mon visionnage d'Emilia Pérez. J'ai trouvé ça mais d'une lourdeur. ![]()
Rossellini qui a litteralement 3 phrases dans le film et une nomination
Le 23 janvier 2025 à 21:37:59 :
Rossellini qui a litteralement 3 phrases dans le film et une nomination
Nomination pour l'ensemble de sa carrière on va dire.
Le 23 janvier 2025 à 21:56:41 :
Le 23 janvier 2025 à 21:37:59 :
Rossellini qui a litteralement 3 phrases dans le film et une nominationNomination pour l'ensemble de sa carrière on va dire.
Oui mais bon, qu'ils lui donnent un oscar d'honneur dans ce cas mais ne lui donnez pas de nomination pour ce rôle. C'est un peu ridicule ![]()