Porté par Lucy Liu, le nouveau film-concept du réalisateur est pour l'instant très mystérieux :
Alors que Steven Soderbergh se penche déjà sur Black Bag, son film d’espionnage avec Cate Blanchett et Michael Fassbender, NEON, le distributeur indépendant de Presence, se charge quant à lui de faire une promo des plus cryptiques à ce film d’horreur qui mettra en scène Lucy Liu et une maison, “habitée par une force inconnue”.
C'est peu, mais c’est tout ce qu’on sait de ce film, et les cinquante secondes qui composent le premier trailer du film ne nous aident pas :
En parallèle du mouvement de caméra lent et angoissant, les titres des plus grands succès critiques et publics de Soderbergh apparaissent à l’écran : Sexe, mensonge et vidéo, Hors d’atteinte, Erin Brockovich, Paranoïa, Ocean’s Eleven, Contagion, Magic Mike, Traffic. Parmi eux se glisse Presence, comme si ce nouveau film était d’office inclus dans cet héritage cinématographique foisonnant.
C’est surtout dans la lignée des bébé NEON que se place Presence : Cuckoo, Longlegs… des films d’horreur indé aux concepts aussi cryptiques que leurs bandes-annonces.
Ici, le distributeur compte surtout sur le nom de Lucy Liu - qui n’apparaît certes pas sur ces images, mais reste la tête d’affiche du film. Elle sera accompagnée de Chris Sullivan, Callina Ling, Julia Fox, Eddy Maday et West Mulholland.
David Koepp, qui a travaillé avec Soderbergh sur KIMI et sur le fameux Black Bag à venir, signe le scénario de Presence.
Selon cette première vidéo, il faudra attendre janvier pour découvrir Presence dans les salles de cinéma.
https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Teaser-de-Presence-le-film-dhorreur-de-Steven-Soderbergh-avec-Lucy-Liu
Son premier film d'horreur était insane (Unsane, insane, tu l'as ?) donc très chaud pour celui-ci !
Et pour Black Bag dans la foulée.
Un deuxième teaser - qui n'en montre pas beaucoup plus :
Bande-annonce finale :
+ sortie US le 17 janvier 2025, donc on espère le 15 en France.
Sortie dans les salles françaises le 05 février 2025 : https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Lucy-Liu-dans-une-maison-hantee-pour-Steven-Soderbergh-bande-annonce
Serval je boucle ton monologue en disant qu'o en a plein de cul de Sodorbergh et des 75 films par an.
Cimer putain, je commençais à me sentir seul. 
+ je condamne évidemment ta pique (tu l'as ?) immonde sur le S, d'autant que celui-ci sort au cinoche, ce qui n'avait plus été le cas depuis 7 ans !
Le 14 janvier 2025 à 20:23:36 :
Sortie dans les salles françaises le 05 février 2025 : https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Lucy-Liu-dans-une-maison-hantee-pour-Steven-Soderbergh-bande-annonce
Et en janvier dans les salles américaines ?
Samedi, merci.
Le 14 janvier 2025 à 20:36:17 :
Cimer putain, je commençais à me sentir seul.+ je condamne évidemment ta pique (tu l'as ?) immonde sur le S, d'autant que celui-ci sort au cinoche, ce qui n'avait plus été le cas depuis 7 ans !
Je vais te dire quelque chose qui pourrait sonner comme un compliment mais venant de moi, ça ne l'est pas du tout mais Sodorbergh c'est un peu le Ridley Scott du pauvre.
Il a fait des bons films mais c'est une fashion victime qui suit toute les modes sans la moindre personnalité. Le trailer de ton film c'est littéralement Sodorbergh qui fait un elevated horror à la A24/Neon
Rooh. Le seul point commun que je leur trouve, c'est leur productivité.
Et à la rigueur leur éclectisme, même si Scott reste tout de même très connoté fresques historiques/antiques.
Mais le côté fashion victime, je vois pas. Pour celui-ci, tu parles d'un elevated horror à la A24/Neon, soit. Mais moi j'y vois pour ma part un second thriller parano confiné, comme l'était déjà Unsane en 2018 (franche réussite de Soderbergh). En plus élégant formellement, oui - d'où le côté A24/Neon si l'on veut.
Mais bon, j'égrène ses films dans ma tête là, et je vois pas un mec qui suit toutes les modes sans la moindre personnalité, perso. Loin s'en faut.
Le 15 janvier 2025 à 13:10:03 :
Rooh. Le seul point commun que je leur trouve, c'est leur productivité.Et à la rigueur leur éclectisme, même si Scott reste tout de même très connoté fresques historiques/antiques.
Mais le côté fashion victime, je vois pas. Pour celui-ci, tu parles d'un elevated horror à la A24/Neon, soit. Mais moi j'y vois pour ma part un second thriller parano confiné, comme l'était déjà Unsane en 2018 (franche réussite de Soderbergh). En plus élégant formellement, oui - d'où le côté A24/Neon si l'on veut.
Mais bon, j'égrène ses films dans ma tête là, et je vois pas un mec qui suit toutes les modes sans la moindre personnalité, perso. Loin s'en faut.
Il a commencé avec Sexe, Mensonges et vidéo qui est un pure film indé destiné aux festivals. D'ailleurs il a gagné la palme d'or chose que tout le monde a oublié tellement ce film était chiant.
Après il a enchainé les bides puis du sous-Tarantino (Hors d'atteinte), du sous Frères Cohen (Les Ocean's), du sous-Sorkin (High Flying Bird) etc...
A chaque fois, ses films répondent à la mode du moment. Le mec n'a jamais rien inventé, jamais rien innové. Ah si, il fait un montage muet en noir et blanc du premier Indiana Jones avec la musique de The Social Network. Si c'est pour avoir des idées de merdes comme ça, il peut les garder.
C'était sympa, parfaitement mineur dans la filmo de son réal mais au bout du compte plus intéressant que prévu, puisque - et j'aurais dû m'en douter - l'horreur ne se situe in fine pas du tout où on l'attendait.
Sympa sans être exceptionnel, ça manquait de consistance à certains moments, voire d'un peu plus de moments fantomatiques pour que ce soit intéressant. Mais à voir pour la forme ![]()
Le principe de base est sympa et original mais j'ai eu du mal à me sentir investi. Et pas seulement à cause du couple d'ados derrière moi qui mangeaient leur pop-corn la bouche ouverte, en se plaignant de ne pas être en train de voir une énième copie de Poltergeist ou Conjuring.
Par contre, je comprends pas du tout l'interdiction aux moins de 12 ans.
In a Violent Nature mais avec un fantôme et sans une goutte de sang. A savoir un film court mais tellement lent que c'en est chiant, avec des personnages creux qui n'ont aucune alchimie entre eux (allez, il y a une scène avec Lucy Liu qui ressemble à un début de porno "stepmom" et une scène à rallonge entre le père et sa fille), construit autour d'un concept qui sonne plus comme un trick marketing qu'une vraie idée de mise en scène.
Il ne se passe rien du film en dehors des rares moments avec le copain du frère, le montage avec les transitions qui durent est pénible, le film arrive à faire du remplissage avec des séquences qui n'apportent rien et son seul concept, il ne l'utilise pas pleinement en modifiant les règles liées à la présence. Un coup, il devient une appli qui fait un sifflement que seuls les gens de moins de 15 ans peuvent entendre ou il interagit avec les objets, de l'autre, il laisse toute la séquence avec le somnifère se dérouler et il ne tente rien pour prévenir la gamine.
Je retiens quelques notes de piano de ce film qui est probablement le pire que j'ai vu au ciné cette année. Et j'ai vu le dernier Gibson. Blumhouse a de la concurrence cette année.
C'était pas mal
Y'a une excellente idée de mise en scène, très immersive. Mais un film peut etre bon juste avec une idée de mise en scène ? Le scénar m'a pas transcendé
La caméré fisheye ajoute beaucoup de dynamise visuellement, pourtant le rythme du film est assez lent
Mais le coté voyeur est très bien foutu
Au final on garde quoi de Soderbergh ? Son top 3?
Il sort 2 films cette année a quelques semaine avec Insider, la vache.
C’était sympa niveau mise en scène (je n'imagine pas le bordel pour tourner ça vu qu'il n'y a que des plan séquences)
Le 12 février 2025 à 18:28:03 :
Par contre, je comprends pas du tout l'interdiction aux moins de 12 ans.
Les deux ados baisent a un moment. (certes de loin avec tout leurs vêtements mais c'est assez)
Paraît que le scénario n'a aucun sens. C'est vrai?