Le 20 octobre 2023 à 18:28:27 :
Bon ok, c'est juste que ça arrive comme un cheveux sur la soupe + au niveau de la période ça colle pas trop le film commence au black friday et à l'air de s'étendre sur quelques semaines (donc on devrait voir noël etc mais il n'en est rien) et saute à une période à température élevée vu les vêtements qu'il porte
Le tout 1er confinement c'était les premières chaleur donc c'était plutôt cohérent de les voir en t-shirt
Et concernant les ellipses temporelles, ça commence au black friday mais ça s'est vu qu'il y avait un écart entre la première scène et les rencontres des 3 personnages, d'ailleurs Merlant parle des "cadeaux" qu'elle a fait à ses neveux
Bégaudeau qui va faire une émission sur Tolédano/Nakache chez Microciné, je me souviens de son épisode sur En thérapie, il va les détruire ça va être génial.
Vu ce soir (je voulais voir le miyazaki mais c'était complet grr). Comme d'hab avec le duo Tolenado Nakache, c'était pas mal du tout, bien que perfectible.
La double thématique du surendettement/ dérèglement climatique apporte un truc sympa à l'ensemble, et les persos sont plutôt bien écrits et très bien interprétés. L'ensemble est souvent drôle et se suit très bien.
Côté musique, la BO fait le taff avec de très bons morceaux originaux signés gogo penguin, mais encore une fois avec eux, je trouve qu'elle est omniprésente et rend le film trop "grand public".
Et concernant le ton général du film , ça marche très bien mais c'est plutôt lisse pour plaire à tous.
J'ai aussi noté deux légères incohérences mais rien de grave la fille ne reconnaît pas le mec alors qu'elle l'avait rencontré au début du film pendant le black friday ; la fin du film est en période COVID mais les soignants ne portent pas de masque
7,5/10
J'ai rechecké les critiques presse et certains avis spectateur, on reproche au film son propos politique. Si j'entends ces remarques, je pense que le film est relativement subtil là dessus car il est justement dans un non propos (ou presque), où chacun peut y voir ce qu'il veut.
Après j'imagine aussi que certaines personnes vont gueuler car le héros veut se taper l'héroïne d'une part, et qu'il y a aussi une blague sur une vieille militante qui veut se taper le jeunot
Le 02 novembre 2023 à 23:27:20 linkdupasse a écrit :
Vu ce soir (je voulais voir le miyazaki mais c'était complet grr). Comme d'hab avec le duo Tolenado Nakache, c'était pas mal du tout, bien que perfectible.La double thématique du surendettement/ dérèglement climatique apporte un truc sympa à l'ensemble, et les persos sont plutôt bien écrits et très bien interprétés. L'ensemble est souvent drôle et se suit très bien.
Côté musique, la BO fait le taff avec de très bons morceaux originaux signés gogo penguin, mais encore une fois avec eux, je trouve qu'elle est omniprésente et rend le film trop "grand public".
Et concernant le ton général du film , ça marche très bien mais c'est plutôt lisse pour plaire à tous.
J'ai aussi noté deux légères incohérences mais rien de grave la fille ne reconnaît pas le mec alors qu'elle l'avait rencontré au début du film pendant le black friday ; la fin du film est en période COVID mais les soignants ne portent pas de masque
7,5/10
Pour l'incohérence que tu dis ça ne m'avais pas gêné dans le film même si j'avais pensé comme toi. Je pense on essaie d'oublier assez vite les gens avec qui on s'est engueulé dans la vie quotidienne ![]()
Je suis d'accord pour la première, c'est pas ce que j'appellerais une incohérence, perso.
J'ai rechecké les critiques presse et certains avis spectateur, on reproche au film son propos politique. Si j'entends ces remarques, je pense que le film est relativement subtil là dessus car il est justement dans un non propos (ou presque), où chacun peut y voir ce qu'il veut.
Toutes les critiques que j'ai lues/entendues qui l'attaquaient sur son propos politique lui reprochaient en fait d'être réac et moqueur vis-à-vis des écolos, pour le coup j'ai vu personne le dénigrer dans l'autre sens.
Pourtant, j'ai cru comprendre que les écolos du film étaient interprétés par de vrais militants, qui cautionnent donc, et même auraient dit à Toledano et Nakache qu'ils auraient pu y aller plus franchement dans la dérision.
Le 03 novembre 2023 à 14:02:27 :
Je suis d'accord pour la première, c'est pas ce que j'appellerais une incohérence, perso.J'ai rechecké les critiques presse et certains avis spectateur, on reproche au film son propos politique. Si j'entends ces remarques, je pense que le film est relativement subtil là dessus car il est justement dans un non propos (ou presque), où chacun peut y voir ce qu'il veut.
Toutes les critiques que j'ai lues/entendues qui l'attaquaient sur son propos politique lui reprochaient en fait d'être réac et moqueur vis-à-vis des écolos, pour le coup j'ai vu personne le dénigrer dans l'autre sens.
Pourtant, j'ai cru comprendre que les écolos du film étaient interprétés par de vrais militants, qui cautionnent donc, et même auraient dit à Toledano et Nakache qu'ils auraient pu y aller plus franchement dans la dérision.
oui c'est ce que j'ai lu aussi, et si effectivement les écolos sont interprétés par de vrais militants, ça rend ces critiques là d'autant plus à côté de la plaque
(mais le film est relativement lisse malgré tout, un peu trop "grand public" à mon goût, et c'est un peu le reproche que je fais à tous leurs films, que j'apprécié néanmoins)
oui c'est une facilité scénaristique la première
par contre la seconde c'est vraiment une incohérence, mais on passe outre facilement
Je trouve le film particulièrement bon, surtout dans sa première et deuxième partie, la troisième partie se vautre un peu, avec une fin qui dénote totalement avec le reste du film.
Suivre les aventures des 2 protagonistes qui se sont mis dans la merde TOUT SEUL et POURTANT on arrive à s'attacher à eux, Toledo et Nakache sont très fort.
Mentions spéciales à Jonathan Cohen qui pour une fois sort de son personnage habituel (le temps de quelques scènes), un côté plus dramatique. Je l'ai trouvé très touchant quand il dit "je te hume" à son ex femme.
La BO est étonnamment attrayante, SURTOUT cette composition qui est ✨ : https://youtu.be/DeMGido70HA?si=oswZXzuCN9dvHNHg
Gros flop du film d'ailleurs par rapport leurs précédentes productions ![]()
La BO est toujours bien choisi dans les films du duo. J'ai découvert plein d'artistes grâce à eux (Avishai Cohen, Grandbrothers...)
Le film a de très bonnes idées, mais c’est globalement assez bancal, surtout la fin j’ai eu du mal à voir du romantisme dans cette scène, j’ai eu l’impression que Marmaï faisait tout ça pour pécho Merlant, pas sincère du coup, alors qu’en fait, ça doit être l’inverse du point de vue des réas. Et en terme de réalisme, c’est pas du tout cohérent avec ce qu’on voit avant. Ils ont eu le cul entre deux chaises : faire de la pure poésie, mais ils voulaient absolument rattacher ça à la réalité du covid, et c’est pas bien fait selon moi
Un des moins bons du duo. Dommage…
Mélangeant, comme à leur habitude, comédie et fond social, les réalisateurs d’ « Hors norme » et de « Samba » s’attaquent ce coup-ci au problème du surendettement et au militantisme écolo, sans jamais approfondir aucun des deux sujets et aucune fulgurance comique ne vient jamais rehausser cette soupe un peu fadasse. Pio Marmaï et Jonathan Cohen méritaient mieux.
Vu, et c'était.... c'était quoi cette fin ? ![]()
Pas mauvais au départ.
Les persos sont de sacrés connards dans leur genre, surtout celui de Pio Marmaï alors qu'on peut sentir chez celui de Cohen un background difficile plus concret qui le rend plus touchant et bienveillant à mesure qu'on le voit "s'épanouir" avec cette famille de fortune.
Malheureusement, à mesure que le film avance on peine à comprendre ce qui le meut vraiment : cet quête d'épanouissement, où bien les échappatoires que celle-ci lui permet de connaître. S'est-il laissé conquérir par Sirène par conviction et amour ou bien par simple calcul ?
Pareil pour le perso de Pio, sauf qu'on a encore moins d'infos sur son passé, sur ce qu'il est autre qu'un pur galérien.
J'aime bien développer de l'empathie pour des loosers doublés de vrais connards s'il y a un fond derrière, un arc de rédemption ou une écriture solide qui leur donne de la complexité, de l'intérêt.
Ici c'est ni l'un ni l'autre, et les thèmes de l'écologie et du surendettement - bien qu'intéressants, sont vraiment abordés qu'en surface. Ça laisse donc beaucoup de place à la dramédie, exercice dans lequel le duo de réal est parfois excellent, parfois moins.
Grâce à un trio de tête attachant, j'ai difficilement boudé mon plaisir à traverser toutes les péripéties de ce film et les dialogues ont ce petit quelque chose qui font qu'ils passent tous seuls. Je regrette quand même la fin franchement abrupte et qui se permet de tomber dans un onirisme assez déroutant en invoquant ou évoquant cette période ô combien troublée qu'était le début d'année 2020.
Malgré cela... peut-être que c'est cette difficulté à identifier une vraie nuance dans les propos du film qu'il honore un peu plus son titre. Parce qu'après-tout : quand on galère année après année, où se trouve la nuance entre l'opportunisme et l'épanouissement, les bons sentiments et les bons comptes ?
Pas si mal à la fin donc, mais loin d'être mon pref de Nakache et Toledano.