_________________________ Malak Gro Ghorka ______________________________________
Tu sors le corps de l'eau. Un homme, Nordique, d'une trentaine d'années. Il a une blessure au visage, l’œil gauche crevé par ce qui te semble être un couteau. C'est frais, mais ce n'est pas ça qui l'a tué, ni la noyade ; deux coups de hache dans son dos lui ont tailladé les vêtements, et ouvert la cage thoracique. Il porte un fourreau vide sur le côté droit, les cordons de sa bourse sont coupés, et un bout de papier usé se trouve dans l'une poche. Ce qui était écrit dessus est illisible, à cause de l'eau, tu peux juste déchiffrer "Olga *** De Fer"... Une signature.
Tu supposes qu'il doit s'agir d'un règlement de compte entre bandits... C'est monnaie courante dans la région. Et dans cette ville en particulier. Tu peux poursuivre ta route...
Je peux passer au cycle jour moi ? ![]()
[P_E_N_D_U], tu peux.
________________ Rédoran Rin ____________________________________________
Tu remarques que le Khajiit t'a laissé un petit mot sous son bock de bière, écrit à la hâte.
"Retrouvez-moi derrière le vieux cimetière à la prochaine pleine lune..."
Le jour se lève à peine, éclairant de son manteau de feu la ville de tout les crimes.
J'ai finalement décidé de ne pas changer les lieux de la veille, cela pourrait être un avantage pour les évènements à venir -sait on jamais-. A part ça, j'ai quelque souvenir un peu flou et j'ai réellement l'impression que tout ce que j'ai vécu hier n'était qu'un rêve: cette attaque tout à fait insolite, l'apparition de cet argonien pédant etc.. Pourtant, cela est belle et bien arrivé et je fais rapidement la synthèse des évènements:
- Une attaque
-Un argonien m'aide
- On passe un marché: je l'engage pour qu'il obtienne des informations sur le commanditaire de cet attentat
- Je fais des recherches de mon côté, il en ressort 3 noms et 1 potentiel suspect:un Bréton marchand, tout comme moi.
- L'argonien me passe une information: tout les gardes sont des Dunmers, c'était à prévoir: Maven Roncenoir s'est faite évissé du pouvoir et Faillaise est entièrement sous domination Dunmers, cependant... Celà mérite d'être fouillé.
C'est tout en me remémorant ses évènements que je me rend à la loge du Jarl de Faillaise: Les quelques gardes que je croise me scrute avec attention, et Rhelan Redoran a l'air vaguement étonné de me voir lorsque je me présente à lui:
- "Qu' y a t-il Gallywix, vient-tu encore une fois à mes pieds pour me proposer un marché alléchant ?"
Décidément, je déteste ce Dunmer.
- "Je viens déposer une plainte: une attaque hier soir à mon domicile, et j'aurais bien besoin d'aide. Après tout, les gardes Dunmers de cette ville devrait arrêter de ce tourner les pouces et venir en aide aux villageois en besoin, n'est ce pas ?"
J'emporte la note avec moi, sait on jamais, et décide d'aller discuter avec un notable dunmer afin d'en apprendre plus sur la situation dans laquelle est la ville. Il me faut un point de départ, un nom ou un lieu.
Dans un premier temps je ne lui parlerai pas de ma mission ni du corps que j'ai trouvé, un elfe verrai d'un mauvais oeil ma précédente affiliation.
Aussi, j'enfile mon poing en fer et garde mon élixir de persuasion à porté de main afin de me donner du courage, et vais d'un pas déterminé vers les baraquements.
Hum c'est quand la prochaine pleine Lune? Surtout de quelle Lune on parle ici en fait xD
Sinon, je m'installe tranquillement dans la Taverne. Après avoir allongé ma location de quelque temps, je vais voir les échoppes et j'y trouve plusieurs petites breloques à ajouter à mon sac. Potions de soins, de magie et de vigueur, ainsi qu'une huile rare pour ma lame et une amulette pour résister aux maladies. Un bon millier de septims plus tard, je retourne à ma chambre.
________________ Rédoran Rin ____________________________________________
La lune dont parle le Khajiit doit être celle de Ja-kha'jay, une divinité de chez lui, qui va correspondre au 5 de Soufflegivre chez vous. Ce jour-là, ce sera la fête à Faillaise, comme partout ailleurs. Ce sera le Jour de la Sorcière, une fête qui célèbre Ria Silmane qui, en 3E399 a aidé à défaire Jagar Tharn, le Faux Empereur.
C'est l'occasion de festivités dans tout l'Empire, pour tout le monde, principalement les magiciens, et les sorcières plus particulièrement.
Les gardes seront donc occupés à veiller à ce qu'aucun incident ne vienne entacher cette journée de fête, et ne prêteront pas attention à deux religieux venus prier dans le cimetière. De plus, avec bruit de la foule et la musique, personne n'entendre votre conversation...
Tu fais tes emplettes, et retourne à ta chambre...
_________________________ Malak Gro Ghorka ______________________________________
Tu contournes la ville dans la froideur hivernale, arrive aux abords de l'orphelinat, et tu vois le Château d'Embruine juste devant toi. Tu sauras y trouver des Dunmers a qui parler, même à cette heure tardive. Un peu plus loin, si tu traverses le marché à ciel ouvert, tu trouveras le Dard de l'Abeille, taverne animée de la ville.
Encore un peu plus loin, tu as les baraquements dunmers... De grands étendards y flottent sur les murs et le toit. De couleurs noire et mauve, ils représentent les Légions de Terreur, un détachement de Mages de Guerre Elfes Noirs de Tel Vos. Nombres de ces mercenaires Telvannis défendaient le Rempart Intangible au pied du Mont Écarlate avant son éruption...
Obtenir des informations auprès de ces gens ne sera pas chose aisée.
________________ Gallywix _________________________________________
Rhelan Redoran fait un signe rapide à l'un de ces gardes, qui te demande de le suivre afin de prendre ta déposition. Tu as un mauvais pressentiment lorsque le garde te conduit à travers le château. Il ne te semble pas que les bureaux soient par-là... Quand tu lui fais remarquer, il te donne une excuse qu'un menteur professionnel comme toi ne crois pas une seconde. Le garde est en train de te conduire vers les quais du Château d'Embruine, là où les provisions sont amenées. Vous descendez quelques escaliers froids et humides...
Le garde est très silencieux, il tient la poignée de son glaive.
Plus tu avances, et moins tu te donnes de chances de sortir de cette situation... Tu ne sais pas où ce que t'amènes ni pourquoi, mais si il voulait se débarrasser de toi, il ne s'y prendrait pas autrement.
Tu essayes de ne pas céder à ta paranoïa habituelle...
Je me dirige vers Embruine, contourne le mur d'enceinte et y entre depuis la façade ouest. Je pousse la lourde porte d'entrée et me dirige vers un Dunmer en tenue traditionnelle :
"Seigneur, vous êtes en grand danger. Vos hommes ne sont pas fiable, je vous en conjure retrouvez moi devant la porte d'entrée de la souricière, celle des caneaux *sort son contrat signé du sceau impérial* je suis mandaté par le Penitus Oculatus. "
Sur ces mots, je quitte le château en vitesse. Un garde me somme de m'arrêter, j'ignore son ordre et me précipite à l'extérieur.
Une fois dehors, je rassemble mes quelques pièces, vais au Dard de l'abeille et achète un entonnoir.
Puis j'attends près du lieu de rendez vous, espérant avoir bien joué la comédie...
Le meilleur moyen d'obtenir ce que l'on veut c'est de se faire des amis. Si je veux arriver à chopper celui qui veut tuer mon employeur, il faut f'abord que j'obtienne des informations auprès des gardes, et se n'ai pas avec ma tête de vieux mendiant alcoolique qui de plus est un argonien que je vais pouvoir avoir les bonnes grâce des elfes noires, cette races de natures très méfiante et rancunière. Je pourrais essayer de soudoyer les gardes mais le risque est trop grand, je me ferais instantanément repérer et je ne passerais sans doutes pas un autre nuit. Il va falloir trouver autres choses. Haelga m'a informé qu'il semblerait qu'un espion impérial traîne dans l'orphelinat Honorem. Une bonne prime à la clef si un garde arrive à le retrouver. Je penses que ce genre de présent devrait leur convenir. Mais pour cela, il me faut identifier la personne en question.
Je me dirigea alors vers la souricière, la guilde de voleurs ne me supporte pas mais mon skooma primera sur toute autre chose. Arrivé à la cruche percé, je fus accueillis par un grand silence, Vex arriva, me dévisagea et me dit :
- Pourquoi es-tu revenus, nous t'avions pourtant bannie de la guilde des voleurs, tu tiens vraiment à ce qu'on te retrouve ruée de coup dans les égouts de la ville, au moins, ça te permettra de mieux faire la manche, tu feras encore plus pitié qu'en ton état actuel, l'ensemble de la guilde se mit à rire en cœur de l'affront non dissimulé que me faisais Vex, me traitant ainsi de pleutre et de sous voleur. Mais l'avantage quand on est né dans la rue, c'est de savoir ne porter aucune valeur à sa fierté. La fierté, c'est pour les faibles et les idiots, les gens qui s'inventent un code d’honneurs afin de se donner une raison de se croire supérieur aux autres. L'absence d'amour propre au contraire est plus dur à maintenir car ne te permet pas d'avoir de repères dans la vie, c'est pourquoi ce que les "valeureux" appellent les "lâches" seront toujours supérieurs à eux, car ils ont assez braves pour ne pas s'imposer des limites pré convenu, et c'est aussi pour cela que la guilde des voleurs n'atteindra jamais la hauteur de ses ambition.
- Je suis là pour parler affaire Vex, j'ai pour toi 10 bouteilles de skooma, tu pourras en tirer un bon prix, surtout que je t'en demande seulement 1000 septimes.
- Et puis-je savoir ta raison de ta soudaine générosité, argonien ? Il me semble pas t'avoir connu si partageur.
- Je veux juste trouver un homme, un espion cyrodilien, Celui-ci a pour but de permettre à l'empire de reconquérir Faillaise, et à ce moment là, ta tête tombera comme la tête de brynjolf avant toi, nous voulons tous deux de la stabilité politique à Faillaise, c'est meilleur pour le commerce. Alors tu me trouves ce gars qui se cache parmi les réfugiés de l'Orphelinat Honorem, et je m'en occupe personnellement, tu y gagnera aussi cette belle dose de skooma. Je la vie se tourner vers les autres voleurs et discuter plus longuement, au bout d'une dizaine de minutes elle se retourna et me dis d'une voie ferme.
- Marché conclut, dans quelques heures tu seras qui est ton homme. Mais si jamais je découvre que ce que tu dis est faux ou que t'essaye de nous doubler, tu risques d'avoir de gros ennuies. En attendant, tu restes ici !
- Nous parlons le même langage je vois, lui répondis-je de la voit la plus suave possible, mais quitte à rester ici j'aimerais vous emprunter un de vos lits, le temps passe toujours plus vite quand on est au calme. Elle me jeta un regard noir et partit donner des ordres à ses pantins pour organiser la traque à l'homme. Je me permis de prendre le lit qui me paraissait le plus confortable et je m'endormis paisiblement, attendant les résultats qui s'annonçaient prometteurs.
Je sentis une main sur mon épaule, par pur réflexe je me retourna vivement et saisit cette main, ce n'était que Vex. Elle retira rapidement sa main, un aire de dégoût sur le visage. Nous avons trouvé ton homme :
- l'espion cyrodilien est un homme grand, il se cache sous un capuchon et à un léger tic, il frappe régulièrement son autre main avec son index, tu devrais le reconnaître facilement. A ton tour de respecter ta part du marché
- Bien sur ma dame, dis je d'une voie ironique tout en faisant une grande courbette devant elle comme si elle avait une appartenance noble. Voici votre skooma. Je savais que Vex détestait qu'on fasse ce genre de courbette devant elle et j'eu le plaisir de voir le coin de sa bouche se tordre légèrement.
- J’espère ne pas pouvoir en dire longtemps. Que tes vices t'emporte. Tu fais honte à notre confrérie.Tient voilà tes septimes
- Quel générosité, ils sont tous là, dis-je en les comptant un par un afin de l'exaspérer encore plus. Je vais prendre congé si cela ne vous importune pas.
Je sortis de la cruche percée, me retenant de rire et imaginant la crise que Vex allait pousser dès que j'aurais le dos tournée. Elle n'a jamais pu me supporter contrairement à Brignolf. Mon attitude je suppose. Mais tel n'est pas le problème. Je me dirigea vers ma planque, un petit creux que j'avais creusé il y a fort longtemps qui se situe sous la ville, accessible que par l'eau. J'y pris une robe de noble et ressortis. Je me dirigeas par la suite vers le bords du lac de faillaise ou j'enduis mon visage de boue pour masquer mes couleurs caractéristiques qui pourraient me différencier d'autre argoniens ainsi qu'un peu de mes vêtements et je redirigea vers faillaise, les épaules voûter et mimant des pleurs incessant. Arrivé au braquements je m'adressa au garde.
- Hé, les gardes, j'ai été agressé prêt du lac, on a essayé de m'assassiner, heureusement, j'ai survécu mais mon garde est mort, dis-je d'une voie gémissante. Nous avions trouvé des informations concernant un espion cyrodilien qui voudraient espionner Faillaise, nous en discutions quand un impérial nous est tombé dessus et à faillit m'assassiner.
- L'espion qui à sa tête mis à prix ? S'exclama un des gardes, dîtes moi comment le trouver.
- C'est un imperial, il est grand et, et il a un tic, il se tape toujours la main avec son index.
- Merci de votre aide monsieur, comment ?
- Jisee're, oui Jisee're.
- Jisee're, nous allons appréhender ce criminel et il sera juger comme il se doit. Attendez ici 5 minutes. Nous gardons un garde à disposition, les autres suivez-moi.
Tout ce passe comme prévu. Sous cette identité je serais considéré comme un sauveur de Faillaise et les gardes m'auront à la bonne. Je songeais longuement aux opportunités que cette nouvelle personnalité pourra m'offrir en attendant le retour du garde.
Le 15 juin 2015 à 12:59:41 Kayzar a écrit :
________________ Gallywix _________________________________________Rhelan Redoran fait un signe rapide à l'un de ces gardes, qui te demande de le suivre afin de prendre ta déposition. Tu as un mauvais pressentiment lorsque le garde te conduit à travers le château. Il ne te semble pas que les bureaux soient par-là... Quand tu lui fais remarquer, il te donne une excuse qu'un menteur professionnel comme toi ne crois pas une seconde. Le garde est en train de te conduire vers les quais du Château d'Embruine, là où les provisions sont amenées. Vous descendez quelques escaliers froids et humides...
Le garde est très silencieux, il tient la poignée de son glaive.
Plus tu avances, et moins tu te donnes de chances de sortir de cette situation... Tu ne sais pas où ce que t'amènes ni pourquoi, mais si il voulait se débarrasser de toi, il ne s'y prendrait pas autrement.
Tu essayes de ne pas céder à ta paranoïa habituelle...
Ma paranoïa... C'est l'un de mes plus grands défaults mais également l'un de mes plus grands alliés. Que dois-je faire ? Me dire qu'il s'agit simplement d'une mission d'escorte pour la moins anodine ou bien "s'imaginer" que le garde est loin d'avoir les intentions les plus ferventes ?
Après tout, il est seul: une cible facile. Beaucoup trop simple, d'autant plus qu'au simple mouvement de tête du Dunmer il a agit sans la moindre hésitation. Un exercice vu et revu auquel il est rôdé et qui était parfaitement prévu ? Il n'a pas l'air non plus très calme, il tient depuis le départ la poignée de son glaive. Simple mesure de précaution ou bien la dignité oblige ?
Nous sommes désormais bien enfoncé dans cet escalier, aucune personne devrait nous entendre. Je jette encore un coup d'oeil derrière moi: le garde maintient toujours un certain pressing sur mon épaule, mais je vais peut-être pouvoir... La raison m'arrête au dernier moment: Pas d'agression direct, cela signerait mon arrêt de mort, pas forcement par ce garde là, mais par toute la clique de Faillaise. Je maitrise donc ma frustration et me contente d'avancer. Il faut que j'entame la conversation:
"Dis-moi garde de seconde zone, c'est encore loin ?"
Je précise également qu'il va falloir prévoir un arrêt sur mon RP du Mardi 16 juin (demain) au Vendredi 19 (fin de semaine). Je part en voyage scolaire avant la fin des cours, désolé. ![]()
J'espère que sa déragera pas, je suis sur que vous pourrez gérer, enfin j'espère ![]()
Mais je fait faire quoi sans mon employeur ? T_T
Les informations t'occuperont, peut-être un jour, peut-être deux... De plus moi je suis censé être "kidnappé" (:hap:), tu me reverra pas avant un petit moment je pense. ![]()
C'est possible aussi que quelqu'un joue mon personnage... ![]()
Je suis désolé j'avais complètement oublié le voyage, je m'en suis souvenu se WE ![]()
Hum je tiens juste à ce qu'une chose soit claire: je ne lis pas les posts d'histoire de gens autre que moi, question de ne pas être omnipotent. Est-ce que je devrais les lire ou le MJ va m'indiquer si je suis près ou si je parle en fait à un autre joueur? Parce que là j'aimerais bien avoir un peu d'interaction sociale avec un autre...
Et c'est dans combien de temps la fête de la sorcière?
Shadowbroker : les MJ se connecte à peu près trois fois par jour donc je penses que tu peux faire un peu ta vie et prendre des initiatives. Moi j'ai eu la chance qu'il m'a mit en condition vite donc j'ai eu mon contact mais j'ai inventé pas mal de truc moi même pour faire avancer l'enquête même si j'aurais préféré un peu plus d’intervention du mj pour ponctuer mes actes par échec, réussites, événement imprévu... Sinon je te conseil de regarder ce que le MJ et les autres ont écrits après tu fais le trie sur ce que tu croit pouvoir savoir et ce que tu ne crois pas pouvoir savoir. En plus ça te permettrait de trouver un moyen bidon de l'obtenir. Enfin essaye de faire des coïncidence si t'as envit de nous croiser. C'est comme le moment ou le mj t'as dis grosso modo (je ne suis pas sur que c'est à toi mais bon) : un argonien sort de la taverne laissant un courant d'air froid rentrer dans l'auberge, tu aurais pu le prendre en filature et avec un peu de chance le mj t'aurais dit que c'était moi. Le truc vraiment dans des jeux de rôle ou l'activité est plus ou moins basse pour cause de travail/autre chose/étude c'est vraiment de prendre un maximum d'initiative. J’espère t'avoir aidé.
Après 20 bonnes minutes d'attentes, les gardes revinrent me voir.
- Vous aviez raison, me dit-il c'est bien l'espion cyrodilien qu'on recherchait. J'imagine que vous aimerez toucher la prime.
- servir les intérêt de Faillaise est un bien assez grand honneur pour moi, je vous laisse la prime. Je réfléchissait à m'installer ici mais j'avais deux trois problèmes concernant des rumeurs que j'est attendu, ici et là, concernant la guilde des voleurs et même une tentative d'assassinat d'un confrère marchand. Vous vous rendez compte ! Franchement, vous qui êtes garde de cette ville, pouvez vous me dire si je peux m'y installer en toute sérénité ? Tandis que j'évoquais la tentative d'assassinat du Dunmer, je vis le visage du garde se refermer et se crisper, signe qu'il allait mentir et que ça ne lui plaisait pas.
- Vous savez, à Faillaise certains conflits commerciales peuvent prendre des ampleurs assez... impressionnantes. Nous les gardes nous faisons de notre mieux pour surveiller la ville, mais on ne peut pas être partout et empêcher toute les dérives malsaines qui peuvent se produire. Donc je dirais que Faillaise est aussi protéger que toute autre ville de Bordeciel ayant le même effectif militaire. Le risque zéro n'existe pas. Quand à la guilde des voleurs, tout est sous contrôle, vous devriez avoir peu de problème avec eux.
tout de même, attaquer au plein coeur du quartier riche, c'est quand même fort, mais votre franchise fait chaud au coeur. C'est un plaisir de savoir que ce qui garde l'ordre de la ville sont bienveillants. Au revoir messieurs, et passer une bonne journée
En sortant de la caserne, un profond sentiment de frustration émergea, ces gardes ne lâcheront jamais rien, il faut que je passe à la manière forte. Il a été dit qu'un chariot de skooma c'était renversé, sans doute un partie de la livraison est encore sur place si je me dépêche. Un garde accros au skooma est généralement très bavard. Je sortis du bar, bien décidé à lui faire cracher tout ce qu'il savait, et éventuellement, m'offrir une petite bouteille pour moi .
Ok Merci Denymore ;) Du coup je vais pas lire tout, mais je vais au moins lire ce qui a été dit aujourd'hui et hier.
Donc, alors que j,explore Failliaise en attendant la rencontre, je vois une cargaison de Skooma renversée, et un argonien qui la fouille, l'air d'un voleur. Je m'approche et il retourne vivement la tête, m'entendant approcher. Il se met face à moi, me menaçant de son ridicule couteau de fer.
<<Qui êtes-vous? lui demandai-je d'un ton autoritaire, la figure sérieuse. Et que faites vous ici? Cela m'a tout l'air de l'endroit d'un crime. Serais-ce vous que l'avez commis? Ou n'êtes-vous qu'un vautour qui ramasse la charogne?