Farpaitement, pour commencer à jouer à Killer7, il faut s´affranchir de toutes les notions classiques du jeu vidéo, un peu comme une sorte d´œuvre signée Jackson Pollock (je le cite lui parce qu´il est radical dans le domaine mais je dois avouer ne pas l´aimer du tout).
Tant d´un point de vue scénaristique que graphique et de gameplay, Killer7 est un extraterrestre et joue sur des métaphores très profondes (l´existence de Garcian Smith en est la preuve).
En fait, je mets Killer7 au même niveau que le cinéma expérimental. C´est osé, mais c´est pour ça qu´on l´aime 