Moi je veux bien faire la coop.
Mon "armée" et moi marchâmes dans la forêt jusqu´à trouver l´ancien camp des bandits, ou était passé l´enfant de Bhaal. Toutes sortes de monstres patrouillaient entre les huttes : des ororgs, des ogres, des gnolls, des hobgobelins et bien d´autres encore. Les attaquer de front était suicidaire ; il fallait s´attaquer à eux d´une façon à laquelle il ne s´attendait pas. Une fois encore, il nous fallait attendre la nuit, j´avais un plan. Quand la soirée fut bien avancée, j´envoyais dix de mes mercenaires, armées des flèches enflammées. A mon signal, il criblèrent toutes les huttes qui s´enflammèrent aussitôt. Bon nombre d´ennemis moururent, brulés, ou achevés par mes hommes. Cependant, la hutte principale, sans doute celle du chef, resistait aux flammes. Quand la bataille fut terminée, je ressemblais mes hommes restant, encore 36 sur 50, pour partir à l´assaut de la hutte principale. Quand tout à coup, la porte s´ouvrit. Une silhouette noire, encapuchonnée s´avanca vers nous.
-Je vois que vous nous avez découvert. C´est bien, je n´attendais pas moins de vous. Cependant, votre misérable existance s´arrête ici. Rien n´empêchera le maître de revenir. Vous mourrez ici.
Sur ces mots, une gigantesque boule de feu jaillit des ses mains. Derrière moi, mes homes s´effondraient, calcinés. Le mage prépara une nouvelle incantation, qu´il n´acheva pas. Il s´effondra, ma (nouvelle) hache planté dans le crâne (je sais, les berserker n´ont pas d´arme de jet mais bon).
Dans un dernier souffle, il murmura:
-Il est trop tard, pou..pour vo..vous.
je me saisissais de mon arme tachée de sang et m´avançait dans la hutte. Je n´aurais jamais pu imaginer ce que j´allais y trouver : d´un gigantesque trou dans le sol jaillissait d´intarissables flots de sang. je m´approchai et fut immédiatement trempé de sang. Au fon du gouffre, on pouvait deviner un portail interplanaire. Cette "base" n´était sans doute pas seule et la cote des épées, Toril lui même serait menacés si des démons pouvaient passer par là. Il faudrait envoyer des prêtre pour qu´ils purifient cet endroit et empêcher des hordes de démons de passer par ici.
En rentrant à Baldur, j´entendis parler d´une porte planaire, protégée par des orques.
J´avais donc raison, "ma" porte n´était pas seul.
C´est pas terrible, je suis un peu fatigué
. Par contre, tu auras remarqué que je fait une ouverture possible sur une plus grande menace démoniaque. Si tu n´est pas d´accord, je peux réécrire, pas de prob ;- ).