Bon, j´ai deux missions de retard, je vais essayer de faire ça bien. Dsl pour toute cette accumulation de retard, c´est involontaire.
Voilà pour la première :
"Arashka, il semble que la personne qui m´a donné l´info concernant les enfants de Bhaal se soit jouée de moi! Tu sais quoi faire, tue tous les sous-fifres et attrape le chef et rapporte le moi!!!!
Tes ennemis : un paladin déchu et ses hommes
Tes alliés : 50 soldats de ta caserne"
Nous arrivâmes au village de Franc-marché à la nuit tombée. Arrivés dans une auberge, je réservais une chambre pour chacun de mes compagnons. Hélas, nous étions trop nombreux et bon nombre d´entre eux durent se contenter de l´écurie. Pour ma part, la nuit fut assez calme, si ce n´est l´irruption d´ivrognes dans l´auberge qui se mirent à chanter. Le lendemain, je formais cinq détachement de mes soldats qui allaient mener l´enquête chacun de leur coté. Pendant ce temps, j´irai au temple glaner quelques informations concernant cet ordre de paladin déchus. Ma recherche fut infructueuse ; le prêtre n´avait entendu que des rumeurs. Cependant, le soir même, mes hommes me ramenèrent des informations dignes d´intérêt. les personnes s´occupant de la dératisation des égouts de Franc-marché disparaissaient, un par un. Je me souviens qu´il y avait déjà eu une affaie de derviche-peleur dans le coin, peut-être....
Je prenais donc vingt hommes avec moi, pendant que les autres garderaient les bouches d´égouts. Il nous fallut peu de temps pour trouver le soi-disant temple de nos ennemis. A notre arrivé, ils étaient tous assis en cercle, sans arme ! Seul leur chef, du moins apparement avait son arme dans la main. Un homme était accroché sur un autel à la gloire de Cyric. A priori, un sacrifice humain se préparait. Sans attendre une seconde, j´ordonnai (dicrètement) à mes hommes d´encercler les paladins sans armes, et de les faire prisonnier. Pendant ce temps, je m´occuperai de leur chef.
Nous fûmes rapidement repéré et quelques hommes eurent le temps de s´enfuir. Mais les autres étaient déjà encerclés, impuissants. Seul leur chef, qui me faisait maintenant face ne se laisser pas abandonner à la panique. Malgré son air lourdaud, c´était un bon combattant. Mais il ne dura pas longtemps face à la lame d´argent avec sa petite dague de sacrifice. Comme bon nombre de mes ennemis, il finit sans sa tête. Je libérai l´hommes des ses chaînes, et nous sortîmes, accompagnés des prisonnier. Les fuyards avaient été attrapés par les gardes postés au dehors, nous les avions tous (enfin, il en manquait un).
L´homme, après de nombreux remerciements, nous expliqua qu´il était le fils d´un des nobles de la ville et que son père nous remunèrerait surement grassement. En effet, il nous fit don de quinze mille pièces d´or ! Nous ramenâmes les prisonniers à la caserne, prêts à être interrogés.