Sur le cul.
Sorti d'un premier épisode mitigé, je suis bien content d'avoir continué parce que de l'épisode 2 au 10 j'ai vécu une expérience sensationnelle. Mention spéciale au style graphique qui était ma principale réticence, mais qui s'est vite révélé être un atout. Sa simplicité donne un aspect très vivant aux personnages. J'ai en tout cas été charmé par leurs expressions faciales et la manière dont ils se mouvaient.
Par contre j'ai de quoi redire sur les 2 derniers épisodes, qui sont à mes yeux majoritairement composé de remplissage. D'une part, ce qui peut y être raconté manque d'intérêt pour peu qu'on ait été attentif. D'autre part, le plot s'enmêle en mettant en scène des sous-intrigues nanardesques. L'intérêt apporté aux différents personnages n'a plus cette sincérité qui faisait la force de la première partie. Ça m'a mené à un final trop brut.
Mais comme je l'ai dit quelques jours avant, peu importe. J'ai tellement été hypnotisé par les épisodes centraux que Kaiba fait sans aucune hésitation partie des œuvres qui m'ont le plus marquées. Non sans l'aide d'une bande originale parfaite pour un univers qui ne laisse pas de place à l'innocence.
Et du coup j'ai vu mon premier Yuasa. 