Ben ça te fait une excuse semi-bidon pour télécharger les premiers épisodes.
D'autres avis ![]()
Un de mes anime préféré. Une ambiance très pesante, une ost magnifique, des persos intéressants, une histoire qui traîne pas trop en longueur, des thèmes philosophiques (vaut mieux pas être en dépression je précise)
Bref, tout ça fait de cet anime une petite bombe, bien qu'il soit relativement méconnu.
merci du Up , je le rajoute dans mes plan to watch ![]()
Alors ? T'as bien aimé DindonCarnivor ?
Dindon, merci de ne pas polluer un de mes 10/10.
Cte claque que je m'étais pris en le voyant il y a un an ![]()
Rofl j'ai presque tous compris à cet animé que j'ai bien kiffé surtout les épisodes 16-17
Je comprend juste pas trop la relation Ishise/Ran pourquoi il est autant attaché à elle? Juste parce qu'elle l'a aidé? Fin c'est pas à négliger mais il l'aime un peu trop je trouve
![]()
"fin" (rép vdd)
Vu leurs passés respectifs c'est compréhensible non? Et je pense que transporté dans leur monde dystopique, n'importe qui ferait pareil. Enfin c'est sujet à interprétation mais ça ne m'a pas choqué outremesure à l'époque.
![]()
J'ai regardé les 5 premiers faut que je continue mais bordel qu'est ce que c'est mou de la queue pour l'instant ![]()
Ok ayaroS merci
Heu vdd c'est mou au début mais t'inquiète sa va venir.
C'est sûr que ça deliver pas autant qu'un ep de metalocalypse mais bon y a un plot au moins
Je suis tombé sur ce blog très intéressant, et il y a un article pas mal sur certains éléments de Texhnolyze
http://guriguriblog.wordpress.com/2010/09/23/texhnolyze-2/
Ce avec quoi il commence son billet s'applique d'ailleurs encore pour moi. Cette fin était vraiment géniale, mais je m'interroge toujours sur pas mal de choses restées intangibles.
Du coup j'ai revu les épisodes finaux, et je reste sur la même impression.
Texhnolyze me fait penser à ce brillant professeur ou à cet artiste de génie, dont la substance du propos reste plus ou moins intelligible ou incomprise, mais dont l'excellence de certains fragments parvient tout de même jusqu'à nous, nous faisant tant réfléchir que reconnaître la grandeur à laquelle on a affaire.
Je crois que je ne me suis jamais senti si démuni pour décrypter l'essence d'un anime. La seule expérience analogue dont j'ai le souvenir imédiat, c'était quand je butais sur un arrêt de la Cour de Cassation qui me dépassait totalement
Au final, je rejoindrais l'idée que Texhnolyze est une sorte de fresque prothétique dépeignant comment l'humanité sombrera, ou pourrait sombrer (Pour reprendre la symbolique de Ran, qui voyait non pas l'Avenir, mais une version de l'avenir), comment nous allons nous détruire nous-mêmes avec des illusions, mais comment nous pourrons faire face, à travers l'espoir incarné par des personnages comme Ichise et Ran, avec cette volonté et cette conviction.
Néanmoins, le rapport du corps avec l'esprit, le caractère et l'évolution à travers la Texhnolyze, la dynamique entre certains personnages, notamment Ichise, Ran, Onishi, la Doc, et certains concepts liés au peuple de Gabe et à ce qu'est en réalité le Rafia, me laissent encore parfois songeur. Comme j'ai pu le suggérer avec ma métaphore, il y a clairement quelque chose, mais il est difficile de comprendre précisément quoi.
immédiat* et fresque prophétique*, avec ces histoires de prothèses, mes doigts ont fourché...
" La seule expérience analogue dont j'ai le souvenir imédiat, c'était quand je butais sur un arrêt de la Cour de Cassation qui me dépassait totalement
"
Tope là, juriste fan de texhno ![]()
Oh, c'est cool ça
. D'ailleurs, je vais aussi me replonger dans Bokurano, ça fait partie des trucs que j'ai vu il y a trop longtemps.
Sinon, pour tenter d'offrir un développement sur Texhnolyze, il y a peut-être l'idée de "Tout le monde est connecté" un peu comme Lain, à travers l'idée de la Ville qui forme un ensemble, du Raffia qui naît des hommes morts pour les vivants, et de ces interconnexions entre les organisations ou autour de la Prophétesse.
Bon je viens de terminer cet anime, c'est un chef d'oeuvre.
C'est parfait en tout, en terme de narration, de rythme, de musique, de mise en scène, d'écriture, de construction de personnages, d'intérêt, de divertissement, de DENSITE.
Plus que tout, je crois que je retiendrai cette densité incroyable qui manque à tant d'anime. Chaque épisode de texhnolyze me donne l'impression d'en regarder 10, j'ai été à chaque fois obligé d'attendre quelques heures pour m'en remettre. Pourtant l'envie de lancer immédiatement après le nouvel épisode était insoutenable, mais non je devais attendre. Je devais digérer les grosses baffes que je me prenais à chaque fois, je devais réfléchir à tout cet incroyable contenu bourré de réflexion qu'on me donnait à chaque fois.
Parce que chaque épisode, je dis bien
Chaque
Episode
Les 22
Tous
Absolument tous
Sont des véritables bijoux. Que ce soit le côté très "drame-poétique" à la wolf's rain ou haibane renmei des 10 premiers, ou bien le côté plutôt action avec quelques passages qui m'auront rappelés gungrave, un autre anime que j'adore, vraiment chaque épisode possède une portée dramatique et intellectuelle à couper le souffle. Il se passe au moins 2 trucs de ouffzor à chaque fois, cet anime déborde de scènes de psychopathes qui vous marqueront pendant longtemps.
L'anime joue incroyablement sur le non-dit c'est un fait, pourtant moi non seulement j'ai tout compris (la portée du scénario j'entends) mais en plus j'ai pu construire avec une grande finesse et sans devoir forcer la personnalité de chaque protagoniste. Tout est tellement visuel, tellement évident. Les sons, l'image, l'ambiance (BEST AMBIANCE EVER, jamais vous ne trouvez une ambiance aussi noire et envoutante en même temps) toute la puissance du média audio-visuel est utilisée pour créer Ichise, Onishi (mon préféré), Yoshi, Ran, Shinji et la doctoresse. Tous ces personnages communiquent quelque chose de profond, ont des valeurs qui s'entrechoquent et qui servent le thème principal de la série.
C'est profondément dramatique et envoutant. Par moment brille une lueur d'espoir, mais sinon qu'est-ce que c'est noir. D'ailleurs ce serait peut-être un petit défaut à signaler, beaucoup de scènes se passent dans un noir complet où on ne distingue pas les choses. MAIS chaque geste important, chaque goûte de sang, elle, est visible, donc est-ce un si gros défaut que ça ?
Surtout que toute la violence incroyable de l'oeuvre est distillée avec une pudeur sans pareille. Jamais je n'ai été choqué visuellement, jamais la série n'est tombé dans le mauvais goût ou dans le gratuit.
Les personnages parlent certes peu (bon à quelques moments, j'aurais voulu une vraie putain de gueulante, qu'ils sortent de leur côté taiseux) mais alors chacune de la phrase, de leur mot est minutieusement placée. Pas une seule scène ne sonne faux, pas une seule ligne de dialogue. Tout se place comme il faut au bon moment, vous ne pouvez pas savoir le bien fou que ça fait de déguster une série BIEN ECRITE.
Rolala je sais pas quoi rajouter, c'est juste l'excellence à l'état pur. Comment imaginer faire mieux que ça en 22 épisodes. Et je le répète par contre, cette série n'est pas lente, elle n'est pas chiante. Je déteste les trucs trop dark chiant comme pas permis, ici ce n'est pas le cas.
Au contraire c'est terriblement dense et fouillé, les informations sont peut-être amenée lentement mais toujours avec une construction narrative maîtrisée qui tient le spectateur en haleine.
La fin de l'épisode 21 a été le moment le plus ouf pour moi, il m'a probablement beaucoup plus transcendé que la fin. Même si cette dernière ne pouvait être autrement, c'est la conclusion logique dans l'esprit à la fois dramatique et poétique de la série. Le message qui transparaît de l'oeuvre, je suis sur que tout le monde l'a compris. Rien n'est expliqué concrètement, mais absolument tout le monde a ressenti le même, ça j'en suis sur et c'est un procédé assez exceptionnel.
Bref, foncez-le voir si vous cherchez un anime sombre, je pense pas qu'on fasse mieux sous ce format. ![]()
Je ne suis pas surpris que tu aies aimé l'ambiance, elle m'avait un peu rappelé celle de Gungrave dans le style, et la réalisation est effectivement géniale, notamment en termes d'atmosphère et d'immersion
Tu parles de "toute la puissance du média audio-visuel est utilisée", et j'avais déjà lu des avis assez similaires, du genre que c'est ce qu'il y avait de plus abouti en animation en tant que forme artistique. Ca fait assez hyperbolique, mais c'est finalement assez proche de la réalité.
C'est clairement l'une des fresques les plus tristes, belles et envoûtantes de la japanimation. Le pire c'est que les épisodes qui se déroulent à la surface, qui sont vraiment grandioses, n'avaient pas été originellement diffusés pour je ne sais plus quelles raisons.
Je t'avais ya quelques temps envoyé l'un de mes Top 20 post-2000, mais entre tout ce que j'ai revu depuis comme Texhnolyze (ou découvert), il a bien changé, et c'est je pense l'anime de la dernière décennie qui arrive chez moi à la première place. C'est typiquement un anime qui gagne à être revu je pense, a fortiori quand on a gagné en maturité.
Par contre je ne suis justement pas sûr d'avoir compris le message de la série. Le scénario est complexe mais il se comprend. Là où ça commence à se corser, c'est quand il faut dégager de ce dernier les thématiques abordées, et les éléments de réflexion que ça apporte, vu que c'est super dense ou complexe. Là j'y arrive encore (à peu près). Mais ensuite, je ressens une barrière insurmontable qui me sépare de ce que cherche "précisément" à dire la série, tout en sachant qu'il y a quelque chose de concret derrière mais qui semble hors de portée.
Cela dit c'est en partie pourquoi je trouve ça si exceptionnel, on ressent quelque chose sans arriver à mettre le doigt sur quelque chose de tangible... Mais ce quelque chose existe, il est juste plus volatile et moins facilement saisissable.
"Texhnolyze rappelle ce génie au propos parfois intelligible ou incompris, son destinataire en captant néanmoins certains fragments le faisant dès lors tant profondément réfléchir, qu’en réaliser la grandeur."
Alors ce que recherche à dire précisément la série, difficile à dire. Bon déjà tout tourne toujours autour des mêmes thèmes en permanence, c'est pour ça que je dis qu'on doit tous plus moins comprendre la même chose.
Par contre ce qui doit varier d'une personne à l'autre c'est le thème qu'on ressent comme principal par rapport aux autres en effet. Et là oui c'est intéressant de se demander quel était THE message transmis plus que tout autre.
Je peux essayer de donner mon interprétation :
TOUTE LA SERIE
La scène que je retiens plus que toutes les autres, la scène qui pourrait presque tout symboliser c'est Onishi qui plante son épée dans la tour, avec en arrière-plan tous les dégénérés qui veulent le flinguer.
C'est assez incroyable de le voir hurler (mon dieu que j'ai moi aussi hurlé intérieurement devant mon écran) qu'il préfère mourir que de sombrer dans la folie et devenir un zombie comme les gens derrière lui. Ce refus absolu de la médiocrité, de sombrer dans l'abysse. Cette lumière d'espoir au final, même si elle est présente dans la mort, c'est le fait de mourir en tant qu'être humain. Et c'est ça pour moi le thème principal rester un humain. Les gens de la surface ne vivent plus, ne sont plus des humains. Le grand méchant aux cheveux bleus n'a plus rien d'humain et ne prône plus non plus une idéologie humaine.
Les vrais héros Ichise et Onishi ont une véritable fin humaine. Ils ont domptés la texhnolyze, l'ont rendue partie intégrante de leur corps. Shinji et Yoshii sont des personnages qui veulent incroyable vivre, ressentir les sensations, la liberté, être grisé. Ils veulent aussi plus que tout être humain, ne devenir ni une larve, ni un bon petit soldat lobotomisé (les deux extrêmes montré à la fin). Yoshii le dit "cette ville (lux) transpire l'envie de VIVRE par tous les pores".
Pour moi c'est ça le thème, qu'est-ce que c'est que de vivre, qu'est-ce que c'est qu'être un humain, comment garder son humanité, comment faire triompher l'humanité même quand tout est perdu. Et la réponse pour moi c'est Onishii qui envoit tout le monde se faire foutre et meurt comme un putain de héros, mon dieu je ne m'en remets toujours pas.
![]()