Non c'est bien son frère qui met un terme à ses souffrance en la transperçant et en retirant son bras juste après (On ne le voit pas c'est tout). C'était l'idée centrale depuis le début, le fait que Nanami souhaitait que quelqu'un mette un terme à sa vie (son père au départ, puis son frère), car son corps semble être incapable de mourir de lui-même. Sa vie entière était un calvaire, même si inconsciemment elle a tout fait pour survivre un peu.
Mais si elle a perdue lors de cet ultime combat c'est aussi à cause d'un constat très simple. Les pratiquants du Kyotouryuu son incapable de manier d'autres sabres. C'est une malédiction propre à ses pratiquants et qui peuvent leur être fatale.
En copiant les techniques des autres et notamment celles de son frère et de son père. C'est exactement ce qu'elle faisait. Certes elle le faisait pour s'affaiblir car utiliser ses techniques à elle et sa propre puissance aurait détruit son corps, mais cela revient au même. Si cette malédiction ne pas l'a tué pendant tout ce temps, elle et sa nature l'ont quand même empêché de devenir ce qu'elle aurait pu être au départ, le nouveau Maître du Kyotouryuu. Elle finit d'ailleurs par se définir comme n'étant pas vraiment une Kyotouryuu, mais juste apparenté.
Dans cet ultime combat, elle réalise que ce qu'elle a fait pendant toute sa vie était exactement la même chose que d'essayer de contrôler un autre katana. Et quand elle perd finalement, elle réalise que cette malédiction s'applique sur elle. Et donc alors qu'elle pensait ne pas y appartenir, elle réalise qu'elle est belle et bien une Kyotouryuu comme son frère et son père.
Et c'est pour cela qu'elle se demande finalement avant de mourir si elle a ratée sa voie. Aurait-elle pu devenir une vraie Kyotouryuu ?
Voilà en gros mon interprétation. C'est assez compliqué que le conçois et je ne suis pas sûrs à 100% de mon analyse, mais la notion la plus importante à comprendre c'est cette malédiction sur le Kyotouryuu. Quand tu seras plus loin dans l'histoire, du verras des exemple plus frappant.
