Voici mon humble participation:
Kino no Tabi: The Beautiful World ( 2003 )
Kino no tabi est un japanime réalisé Ryutaro Nakamura et adapté à base d’un light novel publié par le magazine « Dengeki hp ». Cette série contient 13 épisodes de 24 minutes et raconte le voyage de Kino à travers son monde, et plus précisément plusieurs pays. Pays plus apparentés à des villes, par leur taille assez peu étendue, mais restant indépendants.
Kino voyage à travers ces différents et bien souvent dangereux pays pour découvrir le monde. Elle est intelligente, surdouée au tir, possède des réflexes aiguisés et garde presque toujours son calme. Durant ses escales, elle essaie de comprendre les habitants et leur système, tout en gardant du recul sur celui-ci. Hermes, un motorad, soit un motocycle parlant, lui sert de compagnon ainsi que de moyen de transport. Ce dernier est considéré comme un personnage à part entière, vu qu’il lui est octroyé une conscience propre.
En réalité chaque système se base sur un fait de notre société passée, actuelle, future, voir parallèle, tel que la violence, la censure, le progrès, …, sous forme de parabole. Le récit reste léger, assez contemplatif, donc vraiment digeste, tout en gardant son intérêt. On ne cherche pas à nous assommer de morales pompeuses, juste à nous donner des pistes de réflexion.
L’ambiance est également à dénoter. Par des dialogues durs ou absurdes, des regards fixes et un son tendu, cette ambiance peut rapidement virer de douce à brutale. On ressent régulièrement une impression de « quelque chose cloche » dans les différents pays. La bande son est vraiment discrète, mais cette absence ne dérange aucunement, déjà elle permet une concentration supérieure sur les dialogues, les mets en valeur, et puis donne un ton sérieux. Quand utilisée, elle l’est de façon cohérente et spécifique.
Le chara-design est minimaliste, la plupart des personnages sont classiques, mais l’anime dispose d’une animation vraiment fluide, bien réalisée ainsi que de paysages artistiques dans un cadre naturel, accompagné d’un effet aquarelle.
Un anime qu’à peu près tout le monde doit apprécier, en particulier les amateurs de contemplatif et de tranches de vies ponctuées par histoires courtes, disons semblable à Mushishi.
Et bah voilà, ça a de la gueule ça déjà. ![]()
Merci Rei, un anime que je connaissais de nom mais que je regarderai prochainement vu l'intérêt qu'il semble y avoir. ![]()
![]()
"Bonsoir je participe au concours avec ce magnifique anime qu'est Angel Beats"
Va falloir que je lise ton pavé très attentivement parce qu'on a pas la même définition de magnifique
en tout cas sympathique topic, à défaut de faire des threads correspondants souvent médiocres ![]()
C'est un resumé de l'anime en gros ![]()
Critique de Guilty Crown :
...
Non, plus sérieusement, je pense que je vais y participer, en espérant avoir un peu de temps avant la fin de la semaine avec ce fichu commentaire de texte ![]()
Le principe du concours me plait bien perso.
(N'hésitez pas à jeter un coup d'oeil à ma critique de Shinsekai Yori, ça bide un peu
)
Tant mieux si ça plait, n'hésiter pas à participer !
(hein ayaros
)
D'ailleurs sympa ta participation MM2X, bon tu verras au moment du vote si tu m'as convaincu de continuer Angel Beats!, mais on sent ta passion pour cette série. ![]()
C'est un résumé là, pas une critique...
Bien, en ce qui me concerne, je parlerai de ce qui est probablement une des oeuvres qui m'a le plus marqué, à savoir "Visions d'Escaflowne".
Je suppose que ce nom vous dit quelque chose, vu le succès assez important que la série à connu à travers le monde et les multiples rediffusions.
Succès que beaucoup jugent mérité (dont moi), ce qui n'a rien d'étonnant vu les qualités graphiques et narratives de l'oeuvre;
D'un point de vu scénaristique, la série est pratiquement irréprochable,
à la fois original et classique dans l'esprit, le scénario d'Escaflowne brise et déstructure les codes de la romance et même de la fantasy dans l'animation moderne, aux allures simples et même simplistes, il prend une ampleur inespérée durant la deuxième partie de la série, effleurant (de manière assez maladroite par moment, certes) plusieurs thèmes plus profonds qu'ils n'y paraissent et introduisant de nouveaux concepts jusque là inédits dans le monde de la Fantasy, mêlant géants de fers, dragons, vastes plaines et mégapoles froides et ternes, donnant à l'univers féerique de Gaea des allures steampunk.
On reprochera juste au scénario d'introduire plusieurs éléments intéressants (Le contrôle des Guymelef (les gandamu quoi) par l'esprit, impliquant une synchronisation parfaite de l'homme et de la machine, par exemple) et d'au final les abandonner juste avant les deux derniers épisodes clôturant l'aventure , donnant à la fin de la série un arrière goût amer de budget trop serré.
Pour ce qui est des personnages et de leur développement, c'est là encore proche de la perfection, en effet, difficile de mêler Fantasy et romance sans tomber dans la mièvrerie et les clichés, et pourtant , même si la série la frôle a bien des reprises, elle ne tombe jamais dans la niaiserie, le triangle amoureux est très bien construit et amené de manière subtile et raffinée.
L'écriture des dialogues est elle aussi très élégante et renforce la crédibilité de leur relation.
Les personnages en eux même sont assez humains et convaincants, ils sont faibles et en proie aux pires bassesses, comme tout le monde, ce côté authentique les rend d'autant plus attachants et touchants et ce même aux yeux des moins enclins à l'empathie.
En ce qui concerne la réalisation et mise en scène, c'est l'une des plus grosses qualités de l'oeuvre, justifiant presque à elle seule le visionnage de celle-ci, tant
les plan larges et les vues de haut, permettant d'admirer les magnifiques décors, sont sublimes, chaque plan étant un véritable tableau.
Ensuite, la mise en scène en elle même est très classique, mais c'est loin d'être un défaut, elle est très solennelle et même austère par moment, assurant donc l'aspect épique de l'anime, ce qui n'est pas dérangeant au contraire.
Graphiquement, c'est d'une fluidité rare, l'animation de Vision d'Escaflowne surclasse même les standards d'aujourd'hui, c'est une réelleune prouesse technique impressionnante et ce même de la part du studio renommé qu'est Sunrise.
D'autant plus que chacun sait qu'animer les dessins de Nobuteru Yuki (Lodoss, Chrono Cross, Xenosaga etc) n'est pas mince affaire au vu de la quantité impressionnante de détails et du soin qu'il apporte à la moindre broutille superflue, les séries sur lesquelles il a travaillé comptent d'ailleurs énormément de plans fixes justement car il est très difficile d'animer ses dessins sans perdre son trait, dans Escaflowne par contre, les plans fixes se font, heureusement, rares (voire inexistants), au détriment des détails parfois, c'est vrai.
On mentionnera également les jeux de lumières sublimes, les décors aux couleurs chaudes et rassurantes, c'est un réel sans fautes à ce niveau là, ce qui renforce considérablement le côté "onirique" et enchanteur de l'oeuvre.
Et enfin, autre qualité majeure de l'oeuvre, la bande son.
Qeue dire si ce n'est qu'elle frôle la perfection? Que chaque thème donne des frissons, noue l'estomac et mouille les yeux? Forcément, rien d'étonnant de la part de la fameuse Yoko Kanno, qui plus la BO est jouée dans son intégralité par l'Orchestre philharmonique de Prague, c'est sans aucun doute la plus grosse réussite du dessin animé, elle accompagne les évènements à merveille et apporte une dimension épique et même mystique à l'oeuvre, une référence du genre.
Vision d'Escaflowne est donc une série originale et (/mais?) maîtrisée, nous transportant dans un monde lointain et somptueux qu'on voudrait ne jamais quitter, à la fois vaste, riche, tantôt d'un froid glacial, tantôt chaleureux, magnifique, terrifiant, indescriptible et pourtant si familier, un monde merveilleux, accompagné par une bande son d'une qualité sans pareil et servi par une animation d'une fluidité exceptionnelle, Escaflowne est incontestablement un des piliers de l'animation, tout genre confondu.
Sympa de parler du vieil Escaflowne.
Merci pour vos participations. ![]()
Tous les discours d'Homura ont un sens et tu portes un regard tout autre sur les personnages et la façon dont ces derniers évoluent ainsi que sur les sorcières. Tu peux te demander comment elles en sont arrivées là et surtout y'a une multitude de détails omis la première fois que tu regardes l'animé. Par contre c'est clair que tu peux drop l'épisode 1 et la moitié de l'épisode 2 ça apporte pas grand chose mais après ça devient intéressant au niveau de la relecture.
Histoire de participer, je fais un copié/collé de ma petite critique de Sakamichi no Apollon, que j'avais déjà faite pour le topic de l'animé
Il en faut pas beaucoup pour me lancer dans un animé "tranche de vie" tant j'adore ce genre, ce qui a fait de Sakamichi no Apollon un visionnage indispensable de l'année pour moi. Le cadre de la série est intéressant et original, années 60 dans un Japon encore marqué par la guerre et le début des révoltes (étudiantes notamment), à l’aube de l’ère du rock…mais ici, si on devait parler musique ça serait plutôt le jazz. Perso, ça me disait pas grand-chose avant, de vagues souvenirs de mes cours de collège sur George Gershwin, mais rien de fabuleux. Force est de constater que la pilule passe bien, je dirais pas que ça m’a fait devenir un accro jazzy mais j’ai découvert quelque chose, une ambiance, une certaine émotion musicale encore inconnue. Les morceaux joués par les protagonistes sont entraînants et prenants, c’était d’autant plus agréable que ça semblait « authentique ». De l’envie de jouer tout simplement, sans fioriture, de se faire plaisir, voilà ce qu’il en ressortait des personnages. La musique est un thème important, mais ce n’est pas le seul, il est très justement dosé avec le reste.
Sakamichi no Apollon est surtout un animé sur l’éveil sentimental, sous toutes ses formes, aussi bien de l’amour que de l’amitié. C’est ce dernier point qui est le plus touchant, l’amitié. Alors, oui c’est tout con, un peu bateau, mais la relation entre nos deux jeunes ados est aussi belle qu’intrigante. Si différents mais pourtant rapprochés par une passion commune. L’animé parcourt le fil du temps, des saisons, des joies et peines de la vie dans la plus grande simplicité. Ce mot est celui qui résonne le mieux. C’est juste, c’est touchant, mais c’est surtout simple. Malgré quelques difficultés connus par les héros, j’ai trouvé l’ambiance générale, très joyeuse et optimiste, notamment la fin. Sakamichi redonne du baume au cœur, ça fait du bien à voir et à revoir (ce qui est rare chez moi, je regarde rarement plus d’une fois un animé).
Plus globalement, j’ai littéralement adoré l’opening, dans le ton de l’animé. L’ending fait également bien l’affaire pour clôturer les épisodes, même s’il m’a moins marqué. Du lourd pour l’OST, qui rend le tout encore plus agréable. Les graphismes sont soignés, c’est beau et fluide, réalisation impeccable, après le design est simple, pas de fille aux gros seins pour le fanserv ou je sais pas quoi d’autres. Du classique mais efficace. Niveau personnages, Sentarô est le plus intéressant et le plus « charismatique », si on peut utiliser ce terme, sans non plus survoler les autres, le tout est incroyablement juste et forme un ensemble vivant très cohérent, dont on a plaisir à suivre leurs vies, leurs relations.
Bref, je vais pas vous dire que c’est une petite perle, vu la réputation et les noms derrière cet animé (Watanabe, Kanno etc.), il était attendu mais il ne m’a pas déçu bien au contraire. En regardant la série, je pensais avoir beaucoup de choses à dire, mais finalement, j’ai été emporté par l’ambiance et j’ai pas grand-chose à dire à part que j’ai aimé. Certes il y a des défauts (sur la fin notamment un peu « facile », on peut d’ailleurs en reparler plus tard, mais pour cet avis général j’éviterai tout spoil, ou même encore sur les relations amoureuses qui s’entrecroisent un peu trop), certes ce n’est pas le meilleur animé au monde, mais c’est, encore une fois je vais me répéter, d’une simplicité magnifique j’ai envie de dire. Du très bon tranche-de-vie, qui nous montre véritablement la vie sans artifice, ni trop de comédie, ni trop de drame, rien de sur-jouer (ce qui est rare, j’ai trop souvent vu des animés qui s’embourbaient dans un enchainement de pathos, juste pour faire genre « oh c’est trop triste, faut pleurer ici »), mais avec des hauts et des bas, des moments de joies, d’autres de peine et même une peinture du Japon des années 60 (très minimaliste, ça passe par des petits flash-back sur l’enfance de Sentaro ou encore la période étudiante de Jun-ni, mais ça a le mérite de contextualiser un minimum). Ce qui m’a marqué, c’est que la plupart du temps lors de mon visionnage j’avais le sourire, comme si j’étais complice de leur moment de bonheur, le genre de petit sourire niais que pouvait avoir eux-mêmes les personnages.
Merci !
Normalement on clôt ça demain et on passe aux vote.
J'ai lu toutes les critiques, très intéressant, je retiens particulièrement celle de Kino no Tabi et de Mahou Shoujo Madoka Magica ![]()
C'est pas grave si on met plusieurs critiques ?
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La page facebook d'un excellent animé, bourré d'action et d'humour.
http://www.facebook.com/GintamaFrance
Tu dois en choisir une qui sera compté dans le concours en lui-même. Mais bon rien n'empêche d'en poster d'autres juste pour le plaisir de partager.
Ah, ça veut dire que si on en met 4, y en a qu'une qui sera comptée ?
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La page facebook d'un excellent animé, bourré d'action et d'humour.
http://www.facebook.com/GintamaFrance
Euh oui ![]()
Parce que bon chacun a eu une seule chance, ce serait pas du jeu d'en avoir 4.
GINTAMA
Avant de commencer, je voudrais dire que cet animé fait parti du système «Soit on accroche, soit on accroche pas»
Pourquoi ? Car c'est une série qui possède beaucoup de références, et qui peut laisser dubitatif les personnes qui ne s'y connais pas assez en culture japonaise et historique.
Déjà, Gintama, c'est plusieurs humours différents : humour de situation (le plus présent, et celui qui permet de profiter ne serait-ce qu'un peu de cet animé, notamment pour ceux qui ne parlent pas japonais ou qui ne connaissent pas trop les cultures et US de ce pays), humour des références (énorme partie de l'animé aussi, que ce soit des références aux animés qu'on connais tous, ou des références plus subtiles à l'histoire japonaise, aux coutumes et plus globalement à la culture pop, ce qui peut être très intéressent), humour de répétition, etc...
Voici quelques situations bien marrantes (et ce ne sont pas les meilleurs) :
http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&NR=1&v=l3VnNwEzGEE
http://www.youtube.com/watch?v=5lZwbsEFhuI&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=LbwHV6Gvt0Q
Ensuite, ce qui caractérise parfaitement l'animé, c'est son univers bien particulier. Il ne faut pas oublier que le pitch de départ de l'histoire est une belle métaphore de la société japonaise de l'époque. Je parle bien évidemment des Amanto, extraterrestres venus de l’espace pour envahir la Terre, et qui sont une métaphore des anglais qui ont envahis le Japon au milieu du 19ème siècle, en installant leurs technologies et en forçant les japonais à s'ouvrirent au reste du monde, et des problèmes internes qui s'en sont suivis.
De ce fait, je trouve que beaucoup de personnages sont "réalistes", comme Hasegawa et sa pauvreté, Gintoki et sont comportement marginal (comme beaucoup, à l'époque, dans la vie réelle...), Tsukuyo et les prostitués de Yoshiwara, et Hosen, qui représente alors le dictateur. Etc... etc...
Plusieurs personnages interviennent au cours des aventures des Yorozuya, groupe de 3 freelancers (c'est-à-dire des personnes qui se font payer pour rendre des services à tout-à-chacun) qui essayeront tant bien que mal à satisfaire leurs clients, tous désabusés par les difficultés de la vie !
Des personnages comme Katsura (membre du joi, parti extrémiste essayant de repousser les amanto), Otae, la vielle Ayano, l'homme-gorille Kondo, le sadique Sogo, le colérique et «démoniaque» vice-capitaine du Shinsengumi (police de l'État) Hijikata, Hasegawa qui malgré toutes ses difficultés, se relèveras pour nous surprendre réellement.
Voilà pourquoi, vu de cet œil, je trouve que ces personnages donnent un coté réaliste et dramatique à l'histoire de l'animé.
Il viendront tous se greffer à l'univers de Gintama, à son ambiance, à son histoire et à ses messages véhiculés tout au long des 5 saisons et des 257 épisodes sortis à ce jour.
Et malgré son apparente longueur (c'est pas rien + de 250 épisodes, tout de même...), il nous fera passer le temps très vite, nous fera rire et pleurer, grâce à une grande palette d'émotion.
En voici quelques exemples :
http://vimeo.com/39949897#at=0
http://www.youtube.com/watch?v=xGdYyQatTN0
Enfin, Gintama est aussi un animé de combat, un shonen. Pas n'importe lequel. Mais un shonen intelligent et subtile (malgré le fait qu'il y est de la casse...)
On passe de grandes scènes d'actions à des moments durs, profonds et touchants, qui accentuent l'attachement qu'on a pour les personnages. C'est là où on se dit : "Ah ouais la vache...!!!
http://www.youtube.com/watch?v=J2hOYQoBfNw&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=VXcAEo8lyaM&feature=related
Pour finir, si on devait faire un bilan des points positifs et négatifs :
Les moins :
- Des longueurs pendants certains arcs, notamment ceux des combats.
- Quelques blanc (mais rien de graves, on les oublie vite...).
- Et le syndrome du "soit on aime, soit on aime pas".
Et je pense que c'est tout...
Les plus :
- Une bonne animation
- Une OST incroyable
- Des personnages charismatiques et attachants
- Des combats époustouflants, qui contrastent efficacement avec des moments drôles et touchants
- Des doubleurs exceptionnelles (Pour les connaisseurs, Sugita Tomokazu, qui double Gintoki, est d'ailleurs l'un des meilleurs doubleurs de ces dernières années) qui font vivre l'univers, les personnages, les situations, tout, mais vraiment tout...
Bref, c'est un animé que je conseil fortement de voir au moins une fois dans sa vie, pour voir à quel point cet animé est un monstre de la Japanimation. Je respecte le fait que tout le monde ne puisse pas aimer, mais il faut en faire au moins une fois l'expérience, rien que pour se dire qu'on a pas raté quelque chose.