merci mathiasfrog, je savais pas comment depatouillé une explication synthétisée de mon exemple...
legoulag, le dit perso du jeu cité en exemple, est tres libre de plein de chose... dit toi que c´est un jeu technologiquement revolutionnaire, ton perso tu peut le faire se pisser dessus, louché, se mordre la langue, remué les oreille et j´en passe, le fait est, que n´ayant pas grand chose a foutre vu les conditions decrites, il a une totale liberté d´action, dans un environnement tres restreint...
interaction totale comme tu le dit, si je suis ta maniere de penser necessiterai un jeu ou tu peut absolument tout faire, aller nager a 600m de fond, faire des jump de 400m, dépecé un caribou avec une lime a ongles, d´un clin d´oeil changer un arbre en transat (avec cocktail fourni), etc...
et meme si tu me dit que non car cela devrai resté dans le domaine du réel, ca voudrait quand meme dire que tu pourrait alor, construire un immeuble, faire du saut en parachute, agressé sexuellement une mascotte de parc d´attraction, etc...
mais ca ne joue pas car le jeu perdrait alor toute logique ou concept... et serait juste un moteur physique gerant les delire lunatique d´un joueur...
il est normal d´avoir des restriction d´actions du moment que cela est necessaire a la logique et au concept du jeu... se tenir a un background
alor oui dans fallout le background ne justifie pas l´abscence ou l´immortalité des enfants, mais leur absence ne t´offre pas plus de liberté d´action (ou d´interaction) que leur invulnerabilité...
la seule difference, c´est que si ils ne sont pas la, tu ne fait pas forcement attention a leur absence, mais que si ils sont invincible , cela saute plus au yeux. c´est une feinte, c´est tout... et moi l´absence de gosse de fallout2 m´as bien plus perturber dans mon immersion (avant meme de savoir qu´ils y en avaient dans la version us) car cela etait injustifié, que les gosses invicibles dans baldur´s gate par exemple, ils etaient la, j´ai vu qu´ils etaient invincible, ah dommage sont con mais je comprend pourquoi et basta...