un excellent chapitre comme toujours, dsl je n'ai pas le temps pour un long commentaire
Ah pour une fois que ce n'etait pas un up
Alors que dire de ce chapitre
Donc je commence en premier avec les talons, bien que je m'attendais a une introduction totalement differente celle la ne m'a pas deplu mais apres tout ce n'est que le debut.
Bon pour les personnages secondaires bof bof pour l'instant mais sinon pour isaac ca peut etre vraiment pas mal.
J'ai hate de voir jusque ou ira ton personnage
Sinon coté trame scenaristique ca avance tout doucement et ca ne me deplait pas pour autant .
Le coté glauque disparait peu a peu mais bon je ne vais quand meme pas que te critiquer
Donc je vais faire comme tout fanboy kikoo lol qui se respecte
"TROLOLO C 1 SUPER SUITE JEU KIF ECRI NOU VITE LA SOUITE" ![]()
Oui, moins de glauque. Pour quelqu'un comme moi qui n'a que moyennement utilisé ce style, il est difficile de l'utiliser dans la totalité de sa trame scénaristique.
Bon, peut-être un moyen de me faire pardonner le temps d'attente pour le dernier chapitre?
CHAPITRE CINQUIÈME
À l’instar de pratiquement tous les endroits du Wasteland d’Amérique du Nord, il existe autour de La Nouvelle-Orléans les colons, qui vivent retranchés derrière les murs de leur colonie en priant de ne pas se faire attaquer massive de raiders ou de mutants; ceux-là conservent, en général, un semblant d’ordre et de civilisation; puis, il y a les Wastelanders, ces nomades qui tentent leurs chances dans les terres désolées; bien souvent, ils deviennent récupérateurs ou marchands ambulants.
Toutefois, il existe ici une troisième catégorie de population, plus rare dans les autres régions : les gens des marais. Ces derniers se divisent eux-mêmes en deux groupes pas toujours évidents à différencier. Les ancêtres de cette population vivaient déjà dans les bayous avant la Grande guerre, et l’actuel peuple des marais rassemblait aujourd’hui les Vaseux et les Freaks. C’est ces derniers que je m’apprêtais à croiser, alors que l’escouade Gamma s’infiltrait dans l’église abandonnée.
L’ancien lieu de culte avait dû faire partie d’une plus grande agglomération urbaine, mais les autres bâtiments avaient depuis longtemps perdu la bataille contre la flore enragée du marécage et n’étaient visibles que si l’on s’accordait le temps d’en chercher les restes. L’église, elle, résistait bien, et le style de construction différent, tout en pierre comparativement au béton plus moderne, encaissait encore les assauts de la nature avec une audace presque arrogante.
Ce n’était cependant pas l’architecture qui accaparait mon attention, à cet instant, mais bien l’imminence d’un combat contre un ennemi encore inconnu. J’ignorais tout de ces «Freaks», et je supposai qu’il s’agissait d’une catégorie de raiders. Les bandits prospéraient dans le Wasteland, après tout.
Les autres membres de l’équipe étaient également sur le qui-vive, j’en conclus donc qu’il ne fallait pas prendre ces ennemis à la légère. Le sergent envoya un signal silencieux à Stark qui hocha de la tête avec un sourire mauvais. Il sortit un lance-grenade, s’assura que la dangereuse arme était chargée et la pointa en direction des portes grandes ouvertes de l’église.
-Toc toc, dit-il avant de tirer.
L’obus sembla quitter son canon au ralenti, tout comme il disparut à la vitesse de l’éclair dans les entrailles de l’église. Je levai les bras pour protéger mon visage lorsque l’explosion retentit, et l’onde de choc suffit à me faire vaciller. Je jetai à nouveau un coup d’œil, et constatai que l’intérieur, déjà désordonné, était maintenant réduit en ruine.
-On ne devait pas nettoyer cet endroit pour permettre à quelqu’un de s’y installer? soulevai-je devant ce carnage.
-On s’en fout, rétorqua l’artilleur. C’est le problème du client. Nous, on est payé pour tuer.
-En même temps, ajouta Benjamin, s’il y avait des Freaks à l’extérieur, tu viens de leur indiquer qu’on était là.
Je vis Stark ouvrir la bouche pour ajouter quelque chose, puis il se ravisa et écarquilla les yeux. Un juron lui échappa lorsqu’il comprit l’étendue de sa bévue. Quant à John, il restait silencieux, et je jugeai prudent de ne pas rappeler que c’était lui qui avait donné cet ordre irréfléchi.
Un mouvement à la périphérie de ma vision attira mon attention, et l’instant d’après, j’entendis un bruit de feuillage qui s’agitait. Avec prudence, j’épaulai mon arme de précision et balayai le marais autour de nous, l’œil sur la lunette. C’est alors que je le vis, et je suis si horrifié par sa laideur que mon index appuya immédiatement sur la gâchette, foudroyant du même coup cet ennemi qui nous observait.
C’était la première fois que je voyais un Freak, mais je sus immédiatement que s’en était un, et aussi pourquoi on les qualifiait d’horrible. Des générations de résidence dans un marécage saturé de radiations et d’aliments –végétaux et animaux- mutants avaient altéré graduellement l’apparence de ces êtres aux ancêtres humains. Celui que je venais d’abattre était dépourvu de pilosité, mais arborait en revanche des excroissances comparables à des tumeurs aux veines protubérantes qui jaillissaient d’un peu partout sur sa chair laiteuse. À travers des yeux anormalement gros, j’avais décelé quelque chose de pire : une intelligence redoutable, doublée de la folie meurtrière d’un animal.
Ce n’était pas des hommes, mais des fauves. Et je compris à cet instant qu’ils nous avaient piégés.
J’entendis le sergent hurler quelque chose, mais au même instant, une détonation me donna l’impression que mes tympans venaient d’exploser. N’entendant plus qu’un tintement assourdi, je réalisai qu’une sorte d’explosif avait relâché, après la détonation originale, un large nuage brunâtre que j’inspirai malgré moi. Affolé par ce que pouvait contenir un tel gaz, je m’élançai au hasard dans l’espoir de quitter le champ d’action du brouillard. Malgré mes efforts, j’en respirai énormément.
Je sortis de ce piège en toussant abondamment, les larmes aux yeux. Par chance, aucun Freak n’était là, à m’attendre, et j’eus le temps d’échanger mon fusil sniper, peu utile dans ces conditions, contre le fusil à pompe léger que je transportais à l’arrière de la ceinture. Cette arme létale particulière, maniable autant à une qu’à deux mains, avait était développée pour les anciennes forces de police lors des émeutes de la faim, afin de lutter contre les guérillas urbaines. Dans les simulations, j’avais toujours préféré ce calibre aux armes à pompes plus puissantes, mais également plus difficilement manœuvrables.
Où est-ce que je me trouvais? Ma course éperdue semblait m’avoir conduit dans les profondeurs du marécage, car je ne voyais même plus l’église. Quelques filaments du gaz brun des Freaks continuaient de danser à la hauteur du sol, faisant disparaître ce dernier sous mes pieds. Je m’étais paumé dans un marais hostile. Au moins, il semblait bien que mon ouïe revenait. J’entendais comme des voix qui m’appelaient…
-Isaac…au secours…
Je reconnus la voix de Benjamin juste avant de voir le mercenaire jaillir des branchages en titubant. La moitié de son armure semblait avoir été arrachée et d’effarantes plaies sur tout son corps pissaient le sang. Benjamin arriva à ma hauteur et s’écroula dans mes bras.
-Isaac…gémit-il. Aide-moi!
Un cri qui ressemblait à un rire suraigu –ou à un animal qu’on égorge- enterra les supplications de l’agonisant. Un Freak bondit dans notre direction en brandissant une batte de baseball cloutée, visiblement peu enclin à la négociation. Je réagis en une seconde et lâchai Benjamin pour pointer mon fusil antiémeute vers cet ennemi. Le canon était presque collé sur le torse boursouflé du Freak lorsque j’appuyai sur la détente.
Ma victime poussa une plainte déchirante et explosa en fragments végétaux. Stupéfait par ce résultat, j’entendis un autre cri et réagis à temps pour recevoir un autre mutant avec mon arme, avec le même résultat que le premier.
-Ben, qu’est-ce qui…
Je fus coupé dans ma question, car le corps du mercenaire était agité de spasmes incontrôlables, tandis qu’une écume abondante s’échappait de ses lèvres. Je n’étais pas un toubib, mais je voyais bien que quelque chose n’allait pas. Je m’approchai donc de l’agonisant, ayant peu d’espoir sur une éventuelle survie, et constatai une autre chose d’anormale. Des bosses apparaissaient sporadiquement sur son torse avant de disparaître, comme si quelque chose tentait…tentait de s’extraire de son corps!
Répugné, je reculai involontairement. Un instant après, son abdomen s’ouvrit brutalement, arrachant un cri déchirant au mercenaire. Ce qui se libéra du torse était une véritable nuée de fourmis, de la taille d’un rat, jaillissant comme un raz-de-marée de l’organisme du malheureux toujours vivant. Je hurlai d’horreur et jurai, puis tournai les talons. Il fallait que je sorte d’ici!
Ma botte se prit dans une racine, et je m’étalai face contre terre, dans la puanteur de décomposition de ce marais des horreurs. Des pas s’approchaient, et se fut suffisant pour que je me remette sur mes pieds afin de mieux brandir mon fusil antiémeute.
-Homme-Bleu terrifié? demanda Tatoué en apparaissant dans mon champ de vision.
Le Sippien arborait un sourire crispé, qui ne cachait aucunement sa rage refoulée et son envie de meurtre.
-Non…m’étranglai-je. Vous êtes mort! Les Talons vous ont tous massacré!
-Homme-Bleu trahir Sippiens, me sermonna le tribal en dégainant sa machette. Sippi furieux. Sippi vouloir sang…SIPPI VOULOIR TON SANG!!!
-Fous le camp! hurlai en vidant mes dernières cartouches sur le Sippien.
Tatoué chancela à chacun des coups et s’écroula contre un arbre au dernier. Son corps se mit alors à bouillonner et à se liquéfier, mais tout le long du processus, il conserva son sourire effrayant de psychopathe. Je rechargeai mon arme et la vidai à nouveau sur ce visage que je voulais voir disparaître.
-Qu’est-ce que tu fais? me demanda une nouvelle voix.
-Bordel, m’exclamais-je, quoi encore?
Celui qui venait de parler était un garçonnet, de huit ans peut-être, aux cheveux sombres et vêtus d’une tenue Vault-Tec de l’abri 8. Une aura familière semblait s’élever de lui.
-Qui es-tu? demandai-je sans me départir de mon arme. Qu’est-ce que tu fous ici?
-J’habite ici, répondit-il. Tu veux jouer à un jeu?
-Non! J’n’ai pas le temps de jouer, merde! Les Freaks pourraient me tomber dessus d’un instant à…
-J’ai dit que je voulais jouer, articula l’enfant avec un rien de menace dans la voix. Alors nous allons jouer.
-Écoute morveux, si tu allais te perdre dans le marais?
-Ce n’est pas gentil, Isaac, répondit le jeune garçon avec un sourire cruel.
-Pas gentil du tout.
Cette nouvelle voix venait de résonner juste à côté de mon oreille. Je me retournai, mais en vain, il n’y avait plus personne. Lorsque je reportai mon attention vers l’étrange garçon, je constatai qu’il avait disparu. J’étais à peu près sûr que la vois que j’avais entendu à mon oreille était la sienne.
À présent, la voix chantonnait une comptine enfantine et semblait provenir d’un peu partout. Dans le contexte actuel, cette chanson banale faisait jaillir des frissons sur mon épiderme.
Je me remis à courir de plus belle, souhaitant fuir cette chanson cauchemardesque, mais en vain. Maintenant, le gamin se moquait ouvertement de moi.
-Isaac a peur? me demanda-t-il en apparaissant de derrière un arbre, un sourire mesquin sur les lèvres.
-Fous-moi la paix, bordel! hurlai-je en ouvrant le feu dans sa direction.
L’impact arracha une bonne partie de l’écorce, mais en l’espace d’un clignement d’œil, l’enfant avait sorti de derrière un autre arbre, plus sur ma gauche.
-Oups, raté.
Je tirai à nouveau, avec le même résultat. Lorsque l’enfant ressortit à nouveau sa tête, quelque part derrière moi, je vidai les deux dernières balles de mon arme sur le tronc en hurlant ma rage et ma frustration. Cette fois, le silence se fit dans le marais. J’écoutai un moment, m’attendant à tout moment d’entendre de nouveau ce sale morveux se foutre de ma gueule…rien du tout. Uniquement un grincement continue…
C’est alors qu’une idée me passa par la tête et je baissai le regard vers le sol. Horrifié, je pus voir les myriades de racines qui avaient sournoisement entrepris d’escalader mes bottes. Avant que je puisse réellement réagir, elles étaient déjà sur mes jambes…
-Peterson! Peterson, debout! Réveille-toi, le bleu!
En un éclair, je me retrouvai étendu sur le dos, avec Stark penché sur moi tandis qu’il me donnait généreusement des gifles. Quelques secondes s’écoulèrent après mon réveil avant que le mercenaire ne cesse finalement son douloureux traitement, un vague sourire sur les lèvres.
-Bordel…m’exclamai-je.
-J’te le fais pas dire, répondit Stark.
-Où sont les Freaks? demandai-je. Que s’est-il passé?
-Les Freaks? Tu veux savoir où ils sont?
-Ben tiens, rétorquai-je. Pourquoi je te demanderais où sont les Freaks si je ne voulais pas le savoir?
L’instant suivant, le visage de Stark fondit pour former le faciès grimaçant d’un des mutants.
-Juste ici, grinça le monstre sur le corps de Stark.
***
Un autre réveil brutal suivit cette apparition. J’avais mal partout, et j’en vins à me demander si j’étais bel et bien réveillé, ou s’il s’agissait encore d’une hallucination. Malgré mon mal de tête, j’avais à présent les idées plus claires. Le gaz brun…les Freaks à l’église…je devais avoir été victime d’une toxine, aux effets plus puissants que la drogue des Sippiens. J’avais complètement perdu le sens des réalités, et qui sait ce que j’avais fait pendant ce black-out.
Après être arrivé à ce raisonnement, je tâchai de découvrir où je me trouvais. J’étais en mouvement, ce fut la première chose que je remarquai. On m’avait ligoté les mains dans le dos, et un individu costaud me tirait par une corde fixée à mon pied gauche, laissant le reste de mon corps traîner comme un vulgaire sac au sol. Voilà pourquoi j’avais mal partout.
Mon agitation attira l’attention de mon geôlier et il se retourna, révélant l’atroce laideur d’un Freak. Ce mutant en particulier, je le reconnus, car je l’avais vu dans mes visions, reconnaissable à l’excroissance particulière sur son front qui ressemblait à un large mono sourcil.
-Le petit rat est réveillé? ricana-t-il méchamment. Il a couru très loin, le petit rat. Il a obligé Orfi à aller le chercher.
-Si Orfi me libère pas, l’avertis-je en toute bravade, Orfi ne verra un autre soleil se lever…
-Couine, petit rat, couine, dit-il avec plaisir. Orfi aime entendre les rats couiner. Et quand ils ne couinent plus, Orfi les jette aux chiens. Et tout le monde est content.
Sauf le «petit rat», me dis-je intérieurement. Cet enfoiré croyait qu’il m’avait déjà maîtrisé, tout simplement parce que j’étais ligoté et qu’il m’avait confisqué mes armes. Mais je refusais de me laisser faire aussi facilement. Je me débattis le long de ma longe, tandis qu’Orfi avait repris sa route, mais cela ne provoqua qu’un coup agressif sur la corde de la part du Freak. L’être poursuivit ensuite sa route en maugréant pour lui-même.
Je n’avais pas dit mon dernier mot. Être privé de l’utilisation de mes mains me compliquait la tâche; il fallait donc me servir de mon cerveau…et de mon environnement, et justement, je voyais approcher un arbre des plus prometteurs. Je me tins tranquille, encaissant du mieux que je pouvais les obstacles inégaux du terrain, jusqu’à ce que nous parvenions à la hauteur du végétal mutant. Un coup de mon pied libre, je me propulsai du côté opposé de l’arbre par rapport au Freak et me calai contre le tronc. Le choc fut si soudain que la corde échappa des mains d’Orfi, manquant même de le faire trébucher. Je ne perdis pas de temps et bondit sur mes pieds, m’aidant au mieux de mon arbre salvateur.
-Orfi va punir le petit rat! gronda-t-il avec rage.
Le mutant fonça dans ma direction, mais j’étais prêt. Je m’écartai sur le côté et laissai le Freak embrasser l’écorce mousseuse. Réagissant sans attendre, j’attaquai ensuite avec plusieurs coups de pieds dans l’estomac, arrachant une plainte sourde pour chacun. Un mélange de sang et de salive s’échappait à la commissure des lèvres d’Orfi, et je portai le coup de grâce en visant cette fois le visage de ma botte renforcée. Le nez éclata sous le choc et le reste de la tête vola en arrière. Lorsque le Freak s’écroula au sol, le visage recouvert de sang, je bondis sur lui pour finir de lui ravager la gueule à coup de talon. Une douzaine de coups plus tard, il ne restait guère plus qu’un amas de chair sanguinolente du visage d’Orfi. Ce dernier avait d’ailleurs cessé de respirer, et je pouvais enfin souffler.
Ce que j’avais compris, je m’étais beaucoup éloigné du site de l’embuscade après avoir respiré le gaz hallucinogène. J’ignorais tout de ce qui était arrivé au reste de l’escouade.
Je récupérai mes armes et vérifiai le chargeur de mon fusil de précision. Qu’est-ce qui m’empêchait de mettre les voiles, à cet instant précis? Envoyer le sergent Samuel et toute l’escouade Gamma se faire foutre et abandonner cette compagnie de mercenaires que je n’avais jamais demandé à rejoindre?
Et quoi ensuite, me suis-je dit? Vivre ma vie seul dans le Wasteland, dans un environnement hostile dont je ne connaissais même pas la moitié des dangers? Je me demandai combien de temps j’espérais survivre, au mieux, dans les marais, surtout si la compagnie Talon me mettait une prime sur la tête pour ma désertion, et le résultat ne m’apparut pas brillant. Non, il me fallait rester au possible avec les mercenaires, pour au moins garder des alliés quelque part.
J’enfonçai le chargeur dans la chambre avec un claquement sec et maudit les Freaks et les éclopés qui me servaient de frères d’armes. Il me fallait maintenant les retrouver, et espérer qu’ils soient encore vivants. Sans un regard sur la dépouille puante d’Orfi, je m’élançai dans le marais, des envies de meurtre à l’esprit.
à suivre...
Tiens cette suite est arrivé plus vite que ce a quoi je m'attendais
Enfin je lis quand meme ![]()
Heureux de voir que tu a retenu mon idée
Sinon que dire si ce n'est que j'ai bien aimé ce chapitre
Un melange d'action et de glauque.
Certain passage font frisonner comme le passage a l'alien .
C'est bien narrer ,j'ai plus ou moins compris la scene que tu voulais projeter au lecteur et ca ne m'a pas laisser dans le vide
Par contre un autre truc ....
Evite de rendre ton perso trop "cheater" car je veux bien mais les mains liés meme avec un mutant autiste ,t'aurais jamais eu le temps de l'enchainer sans qu'il reagisse
Moi ce que j'associe a glauque c'est se sentiment d'impuissance, de ne pas savoir quoi faire ,etre faible par rapport a son environnement
Bien sur je ne te demande pas de le transformer en majorette qui s'enfuit au loin des qu'il voit une araignée mais y a un effort a faire
J'attend la suite avec impatience (comme toujours)
Je me suis dis que la force du désespoir l'a en quelque sorte «boosté». Et il a prit Orfi par surprise. Mais je sais que c'est un humain, sans «superpouvoirs». Mais il ne faut pas oublier que c'est également une histoire, et que les héros des histoires sont très souvent au-dessus du commun des mortels, même si ce n'est pas évident à la base (les survivants de Left 4 Dead, qui sont de simples citoyens; Isaac Clarke de Dead Space, qui est un simple ingénieur; les personnages de Dead Island, qui n'ont jamais demandé à se trouver dans une apo zombie).
Et puis, cette action n'est pas plus grosbill que certaines que notre Will a accomplie (bondir de mur en mur pour assommer un garde armé).
Enfin bref, je vais essayer d'étudier l'ambiance de certains jeux et films que je sais être glauque, pour voir quel est le «petit élément» qui ajoute si bien.
Si tu tenais absolument a le faire attaquer par surprise ca aurait du etre une mort rapide , je sais pas il lui tord le cou avec les jambes (c'est possible je crois
)
Mais oui c'est vrai que en temps que heros de l'histoire i doit se demarquer.
Mais honnetement ce que je trouve bien plus attachant comme personnage dans un univers glauque c'est un heros qui galere a s'en sortir mais qui malgré tout arrive a survivre avec le peu de moyen qu'il possede ,alors que si a la base il part bien armée ,avec sa petite escouade le sentiment n'est deja plus la .
Je peux te dire que j'ai lu pas mal de livre assez glauque et je suis particulierement attaché au passage ou le heros se cache alors que des mutants passe a coté de lui par exemple.
Il y a toujours ce petit frisson comme si on se cachait soi meme
Je sais pas il faudrait prevoir un episode ou le heros par exemple tombe dans un precipice perd ses armes et essaie de se sortir par la discretion car il a atterit au beau milieu d'une taniere mutante ou un truc du genre
Bien sur ca reste des idées et c'est ton histoire donc a toi de voir , je ne fais ici que te donner quelques idées
![]()
Je comprends ton point de vue, et rassure-toi: je ne prévois pas qu'Isaac reste souvent en groupe. Je ne peux pas en dire plus, mais je compte faire de lui une sorte de solitaire, adepte de la survie.
Pour le glauque, ben il faut aussi prendre en compte que je suis encore très attaché au style de mes précédentes fics. Je fais de mon mieux, mais je ne prétendrai jamais tenté d'atteindre un parfait niveau dans ce style. Il y a des chance que le côté plus mature de Régression ressort plus que le côté glauque.
Enfin, on verra bien, hein, car comme je l'ai déjà dis auparavant, il n'y a aucune histoire dont je sais à l'avance comment elle va finir. Plus ou moins.
Eh bien dans ce cas il n'y a qu'a esperer qu'elle finira le mieux possible. ![]()
Pas de pressions surtout... ![]()
Bah tu prend ton temps
C'est pas moi que tu verras dire
"BORDEL SORCI A QUAN LA SUIT GAN PEU PLUUUUUUUUUU"
![]()
Trop fort le chapitre! Sinon pour moi le côté glauque c'est non seulement une certaine impuissance mais aussi un sentiment oppressant ambiant genre comme la ville inspirée de Pittsburg (celle inspiré d'une des extensions) de ta première fic, ça c'était super glauque, le ville malsaine ou tu te sens mal voir constament surveillé. Sinon continue à nous pondre des merveilles Dieu Sorci ![]()
The Pitt, oui c'est sûr qu'il y a une bonne ambiance bien oppressante. Tu vois le décor, et immédiatement, tu sais que tu ne veux pas y passer tes vacances. Et ça rejoint un peu le concept de Roach, puisque dans l'extension, tu es privé pendant un bon temps de tes armes et équipements de grosbill, te replongeant dans l'angoisse de débutant qui doit surveiller son stock de tout pour survivre.
Ouais, c'est sûr que les ruines de gratte-ciel surchargées de fumée toxique, avec des radiations massives provenant de trois rivières lourdement radioactive, avec en plus des psychopathes qui dirigent et des monstres mutants qui attaquent tout ce qui bouge, c'est le pied.
N'empêche je trouves que the pitt est la meilleur extension de fallout 3 et celle qui a un vrai caractère. C'est vrai que se retrouver sans arme un moment c'est ... destabilisant, surtout quand t'as l'habbitude de tout pulvériser à la gatling comme moi ![]()
C'est le genre de situation qui nous fait réaliser que, peu importe notre niveau, nous reposons beaucoup sur notre équipement, nos stimpack...tout quoi!
Dommage que par la suite on puisse facilement récupérer beaucoup d'arme et d'armure, sa la fout mal quand tu est un esclave avec une armure assistée grâce au contremaître, je pense qu'ils auraient du continuer sans les armes, ba jusqu'à la fin ou presque
L'extension de New Vegas Dead Money reprends ce principe de nous priver de notre équipement adoré. Mais avec une difficulté, des pièges, un environnement et des ennemis à la difficulté boosté aux stéroïdes! Et on ne récupère notre matériel que lorsque l'on quitte les lieux. Même à la fin, je ne voulais plus explorer plus, juste foutre le camp de cet endroit maudit!