pour roachanderson ^^
Niaghhh je vais t'etriper ![]()
:up
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Bon, nouvelle règle: ne plus up plus d'une fois par jour, en raison des faux espoirs donnés à certains, et des possibles tentatives de meurtre à la tronçonneuse que cela pourrait provoquer.
Mais personne up plus d'une fois par jour^^ ou alors c'est discret (up caché au passage). Et puis sa c'est parce qu'on est en manque faut nous comprendre ![]()
Oui, mais c'est pour votre sécurité. Roach risque de venir vous faire la peau.
Tkt je suis bien caché
Ouais, ca accélérera pas la cadence de parution des chapitres.
Donc arrêtez vos up, c'est lourd à la fin.
Oh tiens mais que fais tu dans cette armoire Yomen ? ![]()
Rien du tout *esquive un coup de couteau et part en courant* je crois que t'a raison sorci je vais peut être arréter de up ^^
Sage decision ![]()
Bon, je vous annonce que j'ai enfin complété le neuvième chapitre du sang des dragons, et que par conséquent, je vais pouvoir m'attaquer à la suite de Régression.
Un coup d'inspiration m'a permit de tout bouclé en pratiquement toute une soirée. Alors voici la suite.
CHAPITRE QUATRIÈME
La compagnie Talon. Lorsque j’ai serré la main de Terrance –capitaine Cole, comme je devais l’appeler-, j’ai d’abord cru que je sortirai de cette sauvagerie barbare qui avait été mon quotidien depuis ma fuite de l’abri. À l’inverse de mes précédents geôliers, ces mercenaires n’étaient certainement pas retournés à un état primitif : ils maniaient des armes modernes, portaient un uniforme et montraient les preuves d’une hiérarchie. Toutes ces preuves qui me donnaient espoir que l’humanité à l’extérieur de mon bunker natal avait encore quelque chose à offrir.
Je fus désillusionné dans les jours qui suivirent mon enrôlement, alors que nous quittions le centre commercial de nouveau abandonné pour rejoindre le quartier général des Talons, une colonie du nom de Fronsipp.
Tout d’abord, je n’eus pas le choix de passer à proximité du charnier du premier niveau. Je m’attendais à un bain de sang, bien sûr, mais la sauvagerie dont ces hommes avaient fait preuve me choquait. Plus qu’un contrat d’extermination, ces hommes prenaient cela pour un véritable safari, s’amusant de la fuite de leurs proies et des supplications de d’autres. En moins d’une heure, constatai-je, la tribu des Sippiens avait simplement cessé d’exister. Non pas que j’allais pleurer ces sauvages, bien sûr.
Mon regard tomba alors sur la cage des prisonnières. Celles-ci s’étaient recroquevillées dans un coin, tandis que des mercenaires s’acharnaient sur la serrure en lançant des grossièretés à faire rougir un marin. La nature de leurs intentions était limpide, et si les femmes avaient eu ne serait-ce qu’un espoir d’être libéré de leur cauchemar, il venait à coup sûr de s’évaporer.
Tout ce qu’elles pouvaient espérer, maintenant, c’est que leur nouvelle épreuve s’achève sur une mort rapide.
Cole remarqua mon regard et me donna une claque sur l’épaule, avant de me glisser sous le ton de la confidence :
-J’suis sûr que ta déjà eu ton tour, le bleu. Il faut maintenant partager avec ses amis.
Il éclata d’un rire sonore, comme s’il venait de sortir la blague du siècle, et je me forçai à sourire. Je n’enviais pas ces femmes; mais au moins, je vivrai. Et pour continuer ainsi, cela ne me ferait pas de mal d’avoir le grand chef de mon côté.
-D’ailleurs, le bleu, ajouta-t-il plus sérieusement, il faudrait que tu m’dises ton nom.
-Isaac Peterson, répondis-je alors que nous sortions enfin du complexe.
-Bon, Peterson, j’vais t’dire un truc. Chez les Talons, il y a quelques règles qu’il faut suivre. Première de toute : on me fait chier.
-C’est noté, chef, répondis-je en gardant pour moi combien je trouvais cette règle prévisible.
-Ensuite, continua Cole, quand on te donne un contrat, tu fermes ta gueule et tu le fais. Si on te paye pour te foutre à poil afin d’imiter le radpoulet, tu le fais.
J’appris plus tard que la compagnie Talon acceptait tous les contrats qu’on lui proposait, sans exception. Ce faisant, le groupe se distinguait de la moyenne des autres organisations mercenaires, qui refusaient parfois un travail pour des raisons éthiques ou autres. Cela ne leur attirait pas nécessairement une bonne réputation.
-Enfin, termina le capitaine, concernant les payes. C’est moi qui te donne tes capsules en fonction de comment tu as bien travaillé.
-Des capsules, monsieur? le coupai-je. Qu’est-ce que c’est?
Le mercenaire s’arrêta et me regarda avec des yeux ronds, avant d’éclater d’un rire plus fort que le précédent. Deux Talons, qui avaient visiblement été assignés à la surveillance de l’entrée, entendirent ma question et ricanèrent méchamment.
-On voit bien que tu sors d’un abri, le bleu. se reprit Cole. Dans notre beau Wasteland, la monnaie se calcul en capsule de Nuka-Cola.
-Vraiment? Comment s’en ait arrivé à cela?
-Tu vois, Peterson, si tu poses trop de questions, tu vas te ramasser avec une balle entre les deux yeux. J’sais que dalle sur le pourquoi du comment, et j’m’en branle. On te paye en capsules, et c’est tout.
Il inspira profondément pour se calmer, et je me rappelai intérieurement de ne plus l’énerver si je n’avais pas moyen de me mettre à couvert. Finalement, Cole parvint à se contrôler et acheva la troisième règle. Celle-ci concernait des trucs comme la fouille des cadavres et le pillage des effets personnels. Apparemment, les Talons étaient plus «souples» sur cette partie, respectant la loi du «premier trouvé, premier gardé». Némésis ronronna vaguement à cette mention, mais je parvins à le repousser lorsque vint la dernière partie, comme quoi Cole se lavait les mains de toutes disputes ou affrontements qui pouvaient résulter des pillages.
Il y avait toujours un rat quelque part. Au fond, ces mercenaires n’étaient qu’une version plus civilisée de la tribu qu’ils venaient d’exterminer. Un cri de femme retentit depuis l’intérieur, signalant que la serrure de la cage venait de céder.
Nous étions le 2 novembre 2259, et je venais d’être recruté parmi une bande de psychopathes et d’assassins.
***
Durant la marche d’une semaine parmi les marécages qui nous conduisit vers le quartier général des Talons, un dénommé Benjamin, lui aussi une nouvelle recrue, se donna pour mission de répondre à mes questions sur le Wasteland de La Nouvelle-Orléans. Je ne sais pas si c’était parce qu’il n’était membre de l’organisation que depuis deux mois, mais il était bien moins agressif que les autres.
Après la Grande Guerre, que les gens appellent aussi la chute des bombes, il semble que ce qui restait de La Nouvelle-Orléans ait été isolé du reste de l’Amérique en raison de crues massives conséquentes aux multiples explosions atomiques. Les informations sur ce qui s’est passé dans les premières années restent confuses à ce jour, hormis le nombre astronomique de morts par radiations ou par les intempéries.
Mais il y avait eu des survivants, à l’extérieur des abris de la Vault-Tec, et en nombre conséquent pour former diverses tribus dans les ruines en meilleur état. Par la suite, dans les rues partiellement inondées de La Nouvelle-Orléans, les premières pousses de ce qui était maintenant le grand marais jaillirent sans raison apparente. Il semble que les végétaux les plus résistants de la Louisiane aient profité de l’afflux de radiations là ou d’autres mourraient en masse.
Il sembla également que ce marécage mutant possédait également une faune pour le moins hostile, et dont les fourmis géantes que j’avais croisées le premier jour étaient l’un des moindres. Plusieurs créatures avaient également muté après la chute des bombes, formant des créatures telles que les fangeux de vase, les radcafards, les crogators et les vampilarves. Les descriptions sommaires que le jeune Ben me fournit sur ces bestioles suffirent à me donner la chair de poule. Dans quelle espèce de monde extraterrestre étais-je tombé? Où était cette Terre que les holofilms présentaient comme un paradis?
Elle avait été anéantie, par la main de notre propre espèce.
Notre excursion dans les marais fut, somme toute, assez tranquille. En dehors des difficultés courantes, comme les trous d’eau et les nuées de moustiques, nous ne fûmes inquiétés que par une variété de lianes particulièrement agressive qui parvint à étrangler à mort l’un des mercenaires avant d’être réduit en charpie par les autres. La dépouille fut soigneusement dépouillée de toutes ses possessions avant d’être simplement laissé à pourrir sur place.
Finalement, nous parvînmes en vue de Fronsipp. Installée dans un creux de la banlieue sud-est de la ville en elle-même, la colonie absorbait dans son enceinte presque tout un quartier de l’ancienne ville et était cernée par de hautes palissades de bois et de métal. À notre arrivée, la sentinelle perchée au sommet de la porte hocha la tête à notre passage et lança un signe à l’intention d’une autre personne à l’intérieur de l’enceinte. Peu après, la porte s’ouvrit devant nous.
À l’intérieur, je constatai qu’il n’y avait pas beaucoup de maisons «d’origine» qui subsistaient en bon état, leur carcasse éventrée servant plutôt de support pour de nombreuses tentes militaires renforcées et cabanes de tôles. Contrairement à ce que j’avais cru, Fronsipp n’était pas une sorte de base militaire post-apocalyptique. Loin d’être la seule population de la colonie, les mercenaires Talons semblaient plutôt faire partie de la force de sécurité, plusieurs membres dans l’armure noire typique patrouillant dans les rues, l’arme à la main.
La population civile offrait pour la plupart des gens à la mine fermée, chacun se mêlant de leurs affaires. Notre arrivée attira quelques regards, mais ceux-ci se détournèrent presque aussitôt. Arrivé au «centre-ville» -davantage un large cercle au centre de la colonie faisant office de marché qu’autre chose-, notre groupe se divisa. Cole se tourna vers moi et m’ordonna de me rendre au QG et de demander Smoky, le quartier-maître qui me fournirait mon uniforme.
J’obéis donc, n’ayant pas d’autre choix. Le QG de la compagnie Talon était facile à repérer, puisqu’un drapeau noir orné de l’aigle blanc des mercenaires dépassait la majorité des autres structures et indiquait tel un phare la direction à prendre. Le quartier général en lui-même était basé dans un cottage en meilleur état que la moyenne de la banlieue, et une barrière de barbelés encerclaient le tout. Quelques gardes et des robots de sécurité, et on obtenait une forteresse presque imprenable.
Par chance, les gardes étaient déjà au courant de mon arrivée et m’indiquèrent où rejoindre le dénommé Smoky : dans l’ancien garage de la résidence. Avant que j’atteigne l’entrée, une musique me parvint, étrange; jamais je n’avais entendu quelque chose qui s’en rapproche dans l’abri 8.
J’ouvris la porte et fut accueilli par une fumée âcre, mais étrangement odorante. Je retrouvai à l’intérieur un individu afro-américain aux cheveux coiffés en longs dreadlocks et qui était assis les pieds posés sur son bureau. Les yeux fermés, il semblait profiter au maximum de la musique autour de lui, tandis qu’il fumait une sorte de cigare –celui-là qui dégageait toute cette fumée-. Je toussotai pour attirer son attention, et l’homme ouvrit les yeux.
-Yo man! s’exclama-t-il en se redressant. Entre, voyons, restes pas dans l’entrée. Tu veux un Chaps?
Il me désigna son curieux cigare, et je soupçonnai soudain qu’il ne devait pas y avoir que du simple tabac là-dedans. Je refusai donc poliment et l’homme redressa son excentrique bonnet multicolore pendant que j’expliquais ma présence. Il hocha la tête et me serra vigoureusement la main.
-Ted Franz, se présenta-t-il. Mais tu peux m’appeler Smoky, comme tout l’monde.
-Je suis Isaac Peterson, me présentai-je à mon tour. Le capitaine Cole m’a dit de venir ici pour mon uniforme…
-Relax, man, dit-il en tournant sa chaise vers le mur derrière lui. Smoky a tout c’qu’il te faut!
Effectivement, le mur en question était recouvert d’armes en tout genre, ainsi que de plusieurs exemplaires de l’armure des Talons. Smoky en posa une sur le bureau, avant de me demander avec quoi je me battais.
Voilà une épineuse question. Grâce aux simulateurs d’entraînement de l’abri, je savais manier une arme à feu, à force de massacrer de l’envahisseur chinois virtuel. Je m’étais montré particulièrement brillant avec le fusil sniper, mais relativement médiocre avec les explosifs. Je précisai ces détails sans m’attarder sur mon entraînement, et Smoky hocha de nouveau la tête avec un sourire.
-La compagnie a justement besoin d’un sniper. Celui d’l’escouade Gamma a…mal fini.
-Qu’est-ce qui s’est passé?
-Il s’est perché dans un nid de vampilarves. Ça pas été du gâteau retrouver ses restes, si j’me souviens bien.
Rassurant.
-T’en fais pas, Petey, ajouta Smoky. C’pas tout l’monde qui finit aussi mal.
Afin de ne pas y penser, je décidai de changer de sujet.
-Vous ressortez pas mal du reste de la compagnie, dis-je.
-Pour sûr! s’esclaffa-t-il. J’suis né chez les Rastas.
-Les Rastas? –ce nom me disait quelque chose-. Qu’est-ce que c’est?
-On est une petite tribu à l’ouest du lac Cratère. Les derniers rescapés d’une culture haute en couleur, et notre maître à penser est le grand Bob Marley.
Mon ignorance concernant l’identité de cet individu de l’ancien monde choqua réellement Smoky, et il se serait probablement lancé dans une longue histoire sur la vie et la philosophie de Bob Marley –apparemment, le chanteur jouant dans son antre- lorsque je fus sauvé par un Talon qui annonçait que le capitaine désirait me voir immédiatement.
-À plus, man! me lança Smoky avant mon départ.
***
Je trouvai le commandant des Talons dans bureau, dans une pièce dont la vaste fenêtre donnait sur la colonie. Lorsque j’entrai, j’avais déjà enfilé l’uniforme fournit par Smoky et je m’efforçai d’esquissai une sorte de garde-à-vous, ne sachant pas quel autre protocole aborder. Cole tourna finalement son siège pour me faire face, et j’eus la surprise de le trouver avec un enfant sur les genoux.
-Mon fils, Adam, présenta mon chef. Mon plus jeune enfant, et l’une de mes fiertés.
-Ah…
-Bref, continua le mercenaire, je ne t’ai pas fait venir pour parler de ma famille. Il faut qu’on parle de ton premier contrat.
-Déjà, monsieur? Ne devrais-je pas subir un entraînement, ou quelque chose?
-Tu sais te battre, et ça me suffit. Tu seras affilié à l’escouade Gamma, sous le commandement du sergent John Samuel.
-Et…quelle sera notre mission?
-Rien de trop excitant. De la vermine a envahi une structure d’avant-guerre que le client voudrait bien occupé. Tuez tout ce qui bouge, puis revenez à la base. Simple, non?
Il y avait toujours un rat quelque part. Toutefois, j’étais plus malin que de dire le fond de ma pensée à un homme qui ne cachait pas qu’il serait parfaitement capable de m’abattre sur place, aussi bon père de famille qu’il soit. J’esquissai un salut militaire avant de partir, ce qui sembla assez amuser le capitaine de la compagnie.
À l’extérieur du QG, je fus reçu par le sergent en personne. Homme solide et aux tempes grisonnantes, il arborait l’expression du mercenaire qui en a vu beaucoup. Trois cicatrices parallèles, un coup de griffes, visiblement, parcouraient sa nuque, et une autre était visible sur la pointe de son menton.
-C’est toi le bleu qu’on m’a affecté? aboya-t-il à mon approche.
-Oui, répondis-je. Je suis…
-Je sais qui tu es, le bleu. Tout ce que je te demande, c’est de pas crever le premier jour. Ça me fait de la paperasse à remplir pour demander un nouveau membre dans l’escouade.
***
L’escouade Gamma était composée de deux autres membres, après moi et le sergent Samuel. Il y avait d’abord Stark Jameson, un colosse à la peau sombre se présentant comme l’expert en explosifs du groupe, puis le jeune Benjamin Mathius, que j’avais déjà rencontré chez les Sippiens. Ce dernier m’avait paru jeune la première fois, mais je me rendis compte qu’il ne devait pas l’être plus que moi, et vu le temps qu’il avait passé au sein de la compagnie, il ne devait pas être mauvais au combat.
Comme me l’avait sommairement expliqué le capitaine Cole, nous avions pour mission de nettoyer un bâtiment cerné par les marais, apparemment une vieille église. Quelques bestioles y avaient fait leur nid, et le client aimait mieux ne pas les trouver dans son salon. Le sergent conclu en précisant que nous avions le droit de garder tout ce que nous trouverions là-bas.
Pendant le trajet, Stark se disputa avec Benjamin sur des rumeurs qui circulaient depuis quelque temps dans la région –rumeurs dont je n’avais jusqu’ici aucune connaissance-.
-Je te le dis, insista le jeune homme. J’connais un gars chez les Vaseux qui aurait vu une des victimes –ou ce qui en restait-.
-Ça pourrait être n’importe quoi, grogna avec mépris l’autre. C’est pas les dangers qui manquent dans le Wasteland, alors fais-moi pas chier avec tes mythiques «écorcheurs».
-C’est quoi? demandai-je en m’incrustant dans la conversation.
-Une vieille légende de Vaseux, répondit Stark. Selon eux, il existerait dans les marais une créature plus forte, plus rapide et plus meurtrière que n’importe quel autre animal aurait légitimement le droit d’être.
-Ce n’est pas une simple légende, insista Benjamin. Il y a définitivement quelque chose de nouveau dans les marécages, quelque chose qui a fait renaître le mythe de l’écorcheur.
-Bah, conclut Stark. Si ça respire, on peut le tuer.
Sur ces mots presque philosophiques, nous arrivâmes en vue de l’église à nettoyer. Un regard me suffit à comprendre pourquoi le client était prêt à payer des mercenaires pour la sécuriser. Bâtie en pierres, la structure avait relativement bien résisté au passage du temps et à l’absence d’entretien au fil des siècles. J’armai mon fusil de précision et examinai l’entrée principale grande ouverte, dans l’espoir de voir quelque chose. À l’intérieur, c’était un vrai bordel, et je décelai des signes d’occupation humaine récents sous la forme de boîtes de conserve vides et de bouteilles de bière encore humides.
Je signalai ma découverte aux autres, et la mine du sergent se renfrogna.
-Le client nous a menti. Il avait parlé d’animaux, et on se retrouve avec des Freaks sur les bras.
-Quelle différence cela fait? ricana Stark. À mes yeux, les Freaks ne sont pas plus humains qu’un radpoulet.
-Ça change que notre prime devrait être plus grande, tempêta Samuel. Le client a payer pour une extermination animale, pas une extermination humaine. Va falloir que le capitaine lui parle…les yeux dans les yeux.
Ça ne signifiait rien de bon pour ce pauvre fou qui avait pensé pouvoir rouler les Talons. Mais dans l’immédiat, la mission suivait son cours, et j’allais de nouveau pouvoir mettre mes capacités au combat à l’épreuve. Ces Freaks étaient déjà morts.
Cette pensée m’attira l’approbation de Némésis, et je suivis l’escouade vers les profondeurs de cette église.
à suivre...
-Si ca respire, on peut le tuer.
Si c'est en référence à Schwarzi, c'est pas la bonne réplique.
-Si ca saigne, alors on peut le buter !
Sinon, chapitre sympathique.
J'avais pas pensé à Schwarzenneger, en fait. Ça m'est venu...comme ça.
Trop bieeeeeeennnnnnnn!!!
Au passage je crois qu'on a un nouvel adepte qui te vénère^^ Gloire à Sorci !
Hé ben, pour des gens qui uppaient comme des dingues, vous êtes pas mal silencieux, maintenant qu'il y a réellement un chapitre... ![]()