Chapitre 2 : Le revoilà...
Je l'avais refais... Comme je l'avais fait la veille et le referais le lendemain... Ce rêve oppressant comme un rouleau compresseur... Je me balade avec ma mère, comme je le faisais plus où moins à l'époque... Quand un étranger arrive et la tue d'un coup de massue. Chaque fois que j'en ressort je n'ai ni peur, ni remords... Aujourd'hui encore je ne comprend pas pourquoi...
J'était arrivé, après ce long voyage au bort d'une colline qui me semblait famillière. Au loin, des gratte-ciel dévastés par les bombes et rongés par les radiations...
D.C.!! Enfin!! après avoir marché une semaine sans relache et bouffé tout ce qui passait sous ma main, j'y était enfin arrivé! Mais le plaisir fut de courte durée.
Des raiders passaient par là alors que je n'avais ni arme ni munitions.
Je n'avais , qui plus ait, nulle pars où me cacher vu que c'était un terrain vague.
Une petite femme maigrelette des raiders commença a parler d'une voix tout à fait horrible. Comme si on lui avait enfoncer un balais dans la gorge.
"-Aller les mecs! Un trou du fion* qui se pointe! On va lui faire sa fête!"
Mais à peine avait-je eu le temps de réagir à ces belles paroles qu'un p'tit gars dégarnit lui explosa la tête d'un coup de fusil...
Des gars derrière lui étaient là pour l'aider et au bout d'une petite minute s'en était finit des raiders.
Il en restait quand même un, que j'ai finis par envoyer se faire voir dans les profondeurs des ténèbres par une droite en pleine tête.
Le gars vint me taper à l'épaule:
"-Euh... vous savez prendre la situation en main j'ai l'impression... Que faites vous ici?
-Parlez pour vous, vous venez de me sauver la vie, et puis ce que je fait ici ne vous regarde pas. Et puis qui êtes vous?
-Je suis Roe le maire de ce village. Mais vous pouvez m'appeler "Oncle Roe".
-Ces déchets de batiment sans âme qui vive?
-Déchets: oui, sans âme qui vive: Non. Il y a des gens ici vous savez?
-Ben...
-Maintenant j'espère. Vous cherchez quelque chose en particulier?
-Oui... j'peux dormir?
-Oui, oui évidemment... venez chez moi, j'ai un lit simple que personne n'uitilise. Ca suffirat?
-Bien, merci.
Après avoir dormis comme un porc le lendemain, l'oncle* Roe m'appella avant que je parte, il me demanda de lui débarasser de deux guignols qui se prenaient pour des "super héros".
Je n'ai jamais bien compris ce qu'il voulait dire par là.
D'un côté ça ne m'arrangeait pas mais de l'autre j'était venu là, pour le fric alors...
Jétait d'abord parti pour me débarrasser du "mécaniste*".
Arrivé dans son antre, je suis parti dans une grander salle où une bonne quinzaine de robots m'attendaient...
Je n'ai pas mis longtemps pour faire demi-tour.
Je suis ensuite passé par une autre porte, grande ouverte d'où passait un courant d'air.
Un mec habillé en robot se tenait là, devant moi et se retourna quand il m'entendit arriver:
"- Co...comment êtes-vous entré?
- Tu te fous de moi j'espère? La porte était grande ouverte!
- Bon, mais?... qu'est-ce que vous voulez?
- Un menu maxi best-of + avec big mac et nuka*, s'vous plaît.
- Quoi?!?
- Arrêtes ton cirque avec la foumenteuse*!
- Ah! c'est elle qui t'envoies?!
- Non! Qu...
- Rien ne m'arrêteras! prépare toi à mourrir!
C'était au mauvais moment au mauvais endroit.
J'étais pousuivis par une armée de robot et je n'avais aucune arme. Heureusement dans ma fuite, la fourmenteuse apparrue et lui sauta à la gorge. C'était désolant pour les villageois mais je n'avait pas le choix.
Dix minutes après, quelqu'un m'assoma par derrière en sortant d'un rocher.
Je m'endormis, ma vision devint de mlus en plus floue, et m'enfouis dans les ténèbres en regardant le visage souriant de mon agresseur.
à suivre...
- Le fion est un puit profonds situé entre deux collines, bien connues de chez nous.
Si vous ne savez pas ça c'est que vous avez quatre ans ou que dans votre esprit c'est encore le cas. Ben oui c'est triste mais les jeunes apprennent des grossiertés de plus en plus tôt.
- J'ai rien contre les oncles, rassurez-vous.
- Quel nom à la con.
- *...
- **Ben tiens! V'là du neuf!