Voilà la suite mes amis, c'est le début de la fin
Chapitre 22
Putain, mais qu’est-ce qu’il se passe ici ? J’entend des cris inhumains, je vois des ombres et des yeux jaunes se déplacer… J’ai pris peur, et me suis réfugié dans ce qui semble être des bureaux… Je vais perdre la tête… Il faut que j’enregistre un message, avant de devenir complètement fou.
Ceci fait, je le dépose sur le bureau et inscrit un « 6 » sur l’holodisque.
Il faut que je continu d’avancer… mais qu’est-ce qui m’attend encore ?
Je ne peux faire demi-tour, mais ce n’est pas par courage… la porte s’est refermé derrière moi, mais la poignée est cassée de l’intérieur…
Bon, il est temps de conti… Qu’est-ce que c’est que ça ???
Je tend mon fusil dans l’obscurité… quelque chose m’attrape l’épaule… je me retourne vivement et tombe nez à nez avec… un putain de zombie…
« - Haaa ! Crève saloperie ! »
Le mort-vivant a à peine le temps d’approcher la tête pour me mordre que mon flingue est déjà fourré dans sa gueule… La détonation résonne dans tous le bâtiment… Le zombie s’écroule à mes pieds… J’observe cette monstruosité à la gueule béante… Mais qu’est-ce que c’est que ça ???
Ca fait 5 bonnes minutes que je l’observe, et ce n’est que maintenant que je repense au drôle de rêve que j’ai fais auparavant… Mais la scène se passait dans un cimetière… est-ce un signe que ce bâtiment sera mon tombeau ? Je me pose de nombreuses questions, j’ai l’impression de perdre la boule… je décide de m’asseoir sur un banc dans la couloir afin de me reposer.
J’ai une boule dans l’estomac, ce bâtiment est terrifiant, je me sens seul. Papa où es-tu ?? Pourquoi m’as-tu abandonné ? Qu’est-ce qui t’amènes ici ?
Je repense aux histoires que me racontait mon père quand j’étais encore qu’un enfant.
Une d’elle me revient tout à coup à l’esprit.
« - Vois tu ce livre mon fils ? Il se nomme le Krivbeknih. C’est un livre maléfique mon enfant et il doit être détruit… je te prierais de ne pas m’en vouloir si un matin, en te levant tu ne vois pas ton père préparant le petit déjeuner… c’est que je serais parti détruire cette horrible chose. Mais ne t’en fais pas, tant que tu n’auras pas atteint tes 20 ans, je ne te quitterais pas, sois en assuré. S’il devait m’arriver quelque chose… je veux que tu le détruises à ma place, c’est d’accord ?
- Gah… papa !
- Oui mon fils, maintenant il est temps d’aller dormir, demain sera une rude journée… »
Mais oui, pourquoi n’y ai-je pas pensé plus tôt ??? Il est parti détruire ce Krivbeknih… et apparemment il est toujours dans ce bâtiment, il faut que je le retrouve.
« - Papa ! Je viens te sauver ! »
En seul réponse à ces paroles, des cris retentissent dans tous le bâtiment, je me poste en face des escaliers menant à l’étage supérieur… Je ne les laisserais pas m’arrêter.
Je commence à monter les premières marches quand j’aperçois une main sortant d’un recoin de mur…
« - Toi tu seras le second sur ma liste… » Dis-je en empoignant mon fusil d’assaut.
Lorsque j’arrive en haut des escaliers, ce n’est pas un, mais une demi-douzaine de ces horreurs qui m’attendent… ce n’est pas grave, elles ne m’arrêteront pas…
Je sors mon pistolet, et commence à viser ces horreurs… elles ne font pas un mouvement et me regarde avec insistance... elles n’auront pas l’occasion de bouger.
Je tire sans m’arrêter, les balles fusent, les cartouches tombent au sol, les zombies tombent dans un bruit lourd…
Les voilà toutes au sol, ils n’en restent plus aucune en vie.
Je me réjouis de cette victoire, de ce courage qui revient en moi… J’ai affronté trop d’épreuves pour m’arrêter là.
C’est alors que je reçois un coup puissant sur la tête…
« - J’ai encore parlé trop vite… »
Je me retourne et vois un de ces zombies, il à l’air plus impressionant que les autres, et il tient une étrange boule verte dans les mains… Il me regarde avec un sourire sadique.
« - Toi non plus tu ne me survivra pas… Dis-je en braquant mon fusil sur lui. CREVE !!! »
La créature s’effondre par terre, criblée de balles. Si mon père est tombé sur cette horreur, je ne donne pas cher de sa peau…
Je vais me réfugier dans cette salle là bas… Histoire de me reposer un peu. En m’approchant, je vois la porte s’ouvrir toute seule… j’entre et vois de nombreux corps mutilés…
« - Eh bien, je n’ai pas vraiment le choix, je vais me reposer ici… »