Et voilà le commencement de la fin de la 1ere saison 
Je sais que les attentes sont longues et j'en suis désolé... j'espère que cette suite vous plaira
Chapitre 21
Quelques minutes plus tard, me voilà sur le parking du Dunwich Building… une odeur de mort emplie ce lieu… et apparemment, papa est entré à l’intérieur… ce bâtiment ne me dis rien de bon… on est à des lieux de toutes villes ou de tout hameaux… Si ce building est là, c’est pour un excellente raison… une raison qui toutefois m’échappe… Je préfère attendre la nuit avant de pénétrer en ce lieu…
Je décide donc de monter un camp de fortune devant les portes, lorsque tout à coup, j’entend un bruit de casserole et de métaux derrière moi… je brandis ma ‘main d’écorcheur’ et me retourne avec une rapidité à toute épreuve…
« - Hola hola doucement avec ce truc !
- Excusez moi, je n’ai pas l’habitude de rencontrer des personnes amicales en ce moment… Mais je vous reconnais… vous êtes le marchand qui m’a prévenu que mon père partait vers le sud !
- En effet, c’est bien moi… quel plaisirs de retrouver une tête connue ! Dis moi Jaime, c’est bien Jaime n’est-ce pas ? Tu es toujours à la recherche de ton père ?
- Oui en effet… et la piste me mène jusqu’ici, dans ce bâtiment…
- Oh bon sang… tu n’aurais pas pû tomber plus mal l’ami… es-tu au courant des histoires qu’on racontent sur cet endroit ?
- Non absolument pas… tout ce que je sais, c’est que mon père est à l’intérieur…
- On raconte que de drôles de choses se passent dans ce building… beaucoup de personnes ont essayé de découvrir ce qu’il s’y cachait… aucun n’en est ressortis… pas vivant en tout cas…
- Mais, qu’y a-t-il de si terrible à l’intérieur ???
- Eh bien, j’ai entendu plusieurs personnes parler de zombies qui vivent à l’intérieur… du moins, toutes les nuits, des cris d’effrois émanent de ce bâtiment… une sorte d’aura l’entour, de sorte que dès que l’on s’en approche de trop près… on ressent un terrible malaise…
- Bon sang ! Mais où est-ce que papa est encore allé se fourrer cette fois ???
- En tout cas, j’ai bien peur qu’il ne soit plus apte à t’expliquer ce qui lui est passé par la tête… il est probablement déjà mort… ou pire… »
Cette nouvelle me torture l’esprit… papa ? Mort ? Nan ce n’est pas possible… pourquoi ? Comment ? Quand ?
Mais ma quête n’est pas fini pour autant… je m’étais juré de retrouver ce livre, et je le retrouverais… même si pour cela, je dois entrer dans ce bâtiment…
Plus la nuit tombe, et plus je me sens mal… il est 19 heures et je suis au fond de mon sac de couchage, me préparant psychologiquement à ce qui m’attend à l’intérieur… le marchand à décider de rester avec moi… je commence à me lever et à me préparer quand tout à coup… un cri effroyable sort du bâtiment… un cri qui me glace le sang… je regarde en direction des fenêtres, de nouveau mon sang se glace, et un terrible frisson se répand dans tous mon corps, lorsque je perçois de nombreuses billes jaunes me regarder… Des yeux même, qui s’ouvrent et se ferment dans un murmure effrayant… suivis de cris épouvantables… mais qu’est ce qui me prend de vouloir entrer ici ???
Je me retourne et regarde le marchand qui semble pétrifié par ce qu’il voit…
« - Bon sang Jaime, on ferait mieux de partir tant qu’on le peut encore !
- Je ne peux plus faire machine arrière…
- Très bien… si tu n’es pas de retour avant minuit, je viens te chercher…
- C’est d’accord…
- Bon courage… »
Je n’ai même pas la force de lui répondre… je suis pétrifié, effrayé, tétanisé… et pourtant je n’ai pas le choix… je m’approche de l’entrée et pousse la porte qui s’ouvre dans un grincement effroyable… je m’avance un peu dans le long couloir et tombe rapidement sur un distributeur de nourriture… il me vient alors à l’esprit de déposer des holodisques relatants mes aventures… ainsi quelqu’un apprendra peut-être ce qu’il m’est arrivé… je décide de poser les 5 que j’ai enregistré jusqu’ici… je retourne alors dans le couloir à peine éclairé par des néons clignotants dans un bruit plaintif… je respire un grand coup…
« - C’est parti… à présent, impossible de faire machine arrière… »
Les cris des abominations qui hantent le bâtiment résonnent de toute part… et d’un coup, un silence, le silence lourd de la mort m’enserre…
« - Impossible de faire machine arrière… » me répétais-je encore une fois…
Je m’avançais alors dans l’obscurité, à la recherche de mon destin…