Dans le cadre d´une téléportation par recomposition à distance d´un être vivant à partir des informations tirées de sa décomposition au point de départ (téléportation-q dans le rapport Davis), le corps du sujet serait détruit lors du transfert. Dans ce cas, s´agirait-il d´un voyage ou d´un suicide masqué par un escamotage ? Nos connaissances dans le domaine de l´identité et de la conscience sont à ce jour (2006) insuffisantes pour trancher la question. Le refus du suicide par certaines religions poserait un éventuel problème d´objection de conscience à l´usage de cette technique de déplacement.
Il faut savoir que la téléportation ressemblerait au déplacement d´un fichier informatique sur un support différent, par exemple, qui revient à créer une copie conforme (un clone) avant de détruire le fichier original. Une personne téléportée serait donc un clone exactement reproduit, avec le physique, les souvenirs de la personne téléportée… qui a donc été détruite (difficile à admettre surtout lorsqu´on vient à se demander si un tel « clone » aurait la même âme que l´original qui lui est mort).
C´est bien ça