Voilà, je me permets de proposer un topic anti-flood original. Il consiste à chaque up anti-flood d´ajouter un bout de la 1ière Catilinaire ce Cicéron à partir de ce site:
http://www.mediterranees.net/histoire_romaine/catilina/ciceron/catilinaire1.html
PS: si ça ne vous plait pas, laissez couler, inutile de m´insulter parce que j´en aurais rien à carrer
I. Jusques à quand abuseras-tu de notre patience, Catilina ? Combien de temps encore serons-nous ainsi le jouet de ta fureur ? Où s´arrêteront les emportements de cette audace effrénée ? Ni la garde qui veille la nuit sur le mont Palatin (1), ni les postes répandus dans la ville (2), ni l´effroi du peuple, ni le concours de tous les bons citoyens, ni le choix, pour la réunion du sénat, de ce lieu le plus sûr de tous (3), ni les regards ni le visage de ceux qui t´entourent (4), rien ne te déconcerte ? Tu ne sens pas que tes projets sont dévoilés ? Tu ne vois pas que ta conjuration reste impuissante, dès que nous en avons tous le secret ? Penses-tu qu´un seul de nous ignore ce que tu as fait la nuit dernière et la nuit précédente (5), où tu es allé, quels hommes tu as réunis, quelles résolutions tu as prises ?
0 temps ! ô moeurs ! Le sénat connaît tous ces complots, le consul les voit ; et Catilina vit encore. Il vit ? que dis-je ? il vient au sénat ; il prend part aux conseils de la république ; son oeil choisit et désigne tous ceux d´entre nous qu´il veut immoler. Et nous, hommes pleins de courage, nous croyons assez faire pour la république, si nous échappons à sa fureur et à ses poignards. Il y a longtemps, Catilina, que le consul aurait dû t´envoyer à la mort, et faire tomber sur ta tête le coup fatal dont tu menaces les nôtres.
Eh quoi ! un citoyen illustre, le grand pontife P. Scipion (6), frappa de mort, sans être magistrat (7), T. Gracchus pour une légère atteinte aux institutions de la république ; et nous, consuls, nous laisserons vivre Catilina, qui aspire à désoler l´univers par le meurtre et par l´incendie ? Je ne rappelle pas l´exemple trop ancien de C. Servilius Ahala (8), tuant de sa propre main Sp. Mélius, qui cherchait à faire une révolution. C´est qu´il y avait autrefois dans cette république, oui, il y avait des hommes assez courageux pour infliger des châtiments plus sévères à un citoyen pernicieux qu´à l´ennemi le plus acharné. Nous sommes armés contre toi, Catilina, d´un sénatusconsulte (9) d´une rigueur terrible ; ni la sagesse ni l´autorité de cet ordre ne manquent à la république ; c´est nous, je le dis ouvertement, c´est nous consuls qui lui manquons.
II. Autrefois un décret du sénat chargea le consul L. Opimius de veiller à ce que la république ne souffrît aucun dommage. Avant la fin du jour, C. Gracchus (10), malgré l´illustration de son père, de son aïeul et de ses ancêtres, fut mis à mort comme soupçonné de quelques projets séditieux ; le consulaire M. Fulvius (11) périt avec ses enfants. Un sénatusconsulte semblable remit le sort de la république aux mains des consuls C. Marius et L. Valérius : s´écoula-t-il un seul jour sans qu´une mort, qui devait venger la patrie, atteignît le tribun du peuple L. Saturninus (12) et le préteur C. Servilius ? Mais nous, voilà vingt jours que nous laissons s´émousser dans nos mains le glaive de l´autorité du sénat. Car nous avons pour nous ce même décret ; mais il est enfermé dans nos archives, comme une épée dans son fourreau ; ce décret demande, Catilina, que tu meures à l´instant. Tu vis ; et tu vis non pas pour abjurer, mais pour affermir ton audace. Je voudrais, pères conscrits, me montrer clément ; je voudrais aussi, quand la république est dans un si grand danger, ne pas laisser voir de faiblesse ; mais je condamne moi-même à présent ma coupable inertie.
Il y a en Italie, dans les gorges de l´Etrurie (13), un camp armé contre la république ; le nombre des ennemis s´accroît de jour en jour ; le général de cette armée, le chef des rebelles est dans nos murs, et nous le voyons même dans le sénat, préparant chaque jour quelque nouveau malheur au sein de la patrie. Si dans ce moment, Catilina, je te faisais saisir et mettre à mort, j´aurais à craindre, je crois, que tous les bons citoyens ne m´accusassent de l´avoir fait trop tard, plutôt que d´avoir été trop cruel. Mais ce que j´aurais dû faire depuis longtemps, de sérieux motifs (14) m´engagent à le différer encore. Tu périras, Catilina, lorsqu´on ne pourra plus trouver un homme assez méchant, assez pervers, assez semblable à toi pour ne pas convenir que ton supplice fut mérité. Aussi longtemps qu´il en restera un seul qui ose te défendre, tu vivras, mais tu vivras comme tu vis maintenant, entouré par moi d´une garde nombreuse et sûre, afin que tu ne puisses rien entreprendre contre la république. Partout des yeux et des oreilles continueront, sans que tu le saches, à te surveiller, à t´épier.
III. Que peux-tu donc, Catilina, espérer encore, si les ténèbres de la nuit n´ont pas caché à nos yeux tes assemblées criminelles, si les murs d´une maison n´ont pas étouffé la voix de ta conjuration ? si tout est mis au jour, si tout éclate ? Renonce à tes desseins, crois-moi ; ne songe plus au meurtre et à l´incendie. Tu es enveloppé de toutes parts ; tous tes projets sont pour nous plus clairs que le jour ; tu peux même les rappeler avec moi à ton souvenir.
Te souvient-il que, le douzième jour avant les calendes de novembre (15), je dis dans le sénat qu´à jour fixe, dans six jours (16), Mallius prendrait les armes, Mallius le satellite et le ministre de ton audace ? Me suis-je trompé, Catilina, non seulement sur un fait si important, si criminel, si incroyable, mais, ce qui est plus étonnant, me suis-je trompé sur le jour ? J´annonçai de plus au sénat que tu avais fixé le massacre des principaux citoyens au cinquième jour avant les mêmes calendes, jour où plusieurs d´entre eux sortirent de Rome, moins pour sauver leur vie que pour faire échouer tes complots. Peux-tu nier que ce jour-même, environné de gardes placés par ma vigilance, il te fut impossible de rien tenter contre la république, et que tu dis, pour te consoler du départ des autres, que, puisque j´étais resté, ma mort te suffisait ?
Eh quoi ! lorsque, le 1er novembre, tu comptais t´emparer de Préneste (17) à la faveur de la nuit, ne t´es-tu pas aperçu que cette colonie se trouvait sous la protection de postes et de gardes que mes ordres y avaient placés ? Il n´est pas une de tes actions, pas un de tes projets, pas une de tes pensées, non seulement dont on ne m´instruise, mais encore que je ne voie, que je ne connaisse à fond.
IV. Rappelle enfin avec moi l´avant-dernière nuit à ta mémoire ; tu comprendras alors que je veille avec plus d´ardeur pour le salut de la république que toi pour sa perte. Je dis que l´avant-dernière nuit tu te rendis au quartier des fourbisseurs (18) (je ne cacherai rien), dans la maison de M. Léca, où se réunirent en grand nombre les complices de ta criminelle fureur. Oses-tu le nier ? Tu te tais ! Je te convaincrai, si tu le nies. Car je vois ici dans le sénat quelques-uns de ceux qui se trouvaient avec toi (19).
0 dieux immortels ! Où sommes-nous ? quelle république est la nôtre ? dans quelle ville vivons-nous ? Ici, ici même, au milieu de nous, pères conscrits, dans ce conseil le plus auguste et le plus imposant de l´univers, il y a des hommes qui conspirent ma perte, celle de nous tous, la ruine de Rome, celle du monde entier. Moi, consul, je les vois, et je prends leur avis sur les intérêts de l´Etat ! J´aurais dû les faire tomber sous le fer, et ma voix même les épargne encore ! Tu as donc été chez Laeca cette nuit-là, Catilina ; tu as fait à tes complices le partage de l´Italie (20) ; tu as assigné les lieux où chacun devait se rendre ; tu as choisi ceux que tu laisserais à Rome, ceux que tu emmènerais avec toi ; tu as désigné les quartiers de la ville où l´on devait allumer l´incendie (21) ; tu as donné l´assurance que tu allais partir bientôt ; tu as dit que si tu tardais quelques moments encore, c´était parce que je vivais. Il s´est trouvé deux chevaliers romains (22) pour te délivrer de cette inquiétude, et te promettre que, cette nuit-là même, un peu avant le jour, ils viendraient me tuer dans mon lit.
A peine étiez-vous séparés, que j´ai tout connu (23). J´ai fait protéger et défendre ma maison par une garde plus nombreuse, et j´en ai fermé l´entrée à ceux que tu avais envoyés le matin pour me saluer ; c´étaient ceux-là mêmes que j´avais nommés d´avance à plusieurs citoyens de la plus haute distinction et dont j´avais annoncé la visite pour ce moment.
V. Ainsi donc, Catilina, poursuis tes desseins ; sors enfin de Rome ; les portes sont ouvertes, pars : il y a trop longtemps que le camp de Mallius, que ton année attend son général. Emmène avec toi tous tes complices, ou du moins le plus grand nombre ; que la ville en soit purgée ; tu me délivreras de grandes alarmes, dès qu´un mur me séparera de toi. Tu ne peux demeurer plus longtemps avec nous ; je ne veux pas le souffrir, je ne le tolérerai, je ne le permettrai pas.
Grâces soient à jamais rendues aux dieux immortels, et surtout au maître de ce temple, à Jupiter Stator, le plus antique protecteur de cette ville, pour nous avoir fait échapper tant de fois à ce fléau si cruel, si effrayant, si funeste pour la république. Il ne faut pas qu´un seul homme mette une fois encore la patrie entière en danger. Aussi souvent, Catilina, que tu m´as tendu des pièges, lorsque j´étais consul désigné, je me suis défendu par ma propre vigilance, sans invoquer le secours public. Lorsque, aux derniers comices consulaires (24), tu as voulu m´assassiner dans le champ de Mars (25) et les compétiteurs (26) avec moi, j´ai trompé tes efforts criminels avec l´aide de mes nombreux amis (27), sans que la tranquillité publique en ait été troublée : toutes les fois enfin que tes coups m´ont menacé, c´est par moi-même que je m´en suis garanti, quoiqu´il fût évident à mes yeux que ma perte entraînerait de grands malheurs pour l´Etat. Aujourd´hui c´est la république elle-même que tu menaces ouvertement ; c´est la mort de tous les citoyens que tu veux ; c´est sur les temples des dieux, sur les maisons de Rome, en un mot sur l´Italie entière que tu appelles la ruine et la dévastation.
Aussi, puisque je n´ose pas prendre encore le premier parti, celui que réclamaient et mon autorité de consul et les exemples de nos ancêtres, j´en prendrai un autre moins rigoureux et plus utile au salut de tous. En effet, si j´ordonne ta mort, tes complices épargnés resteront au sein de la république. Mais si tu pars, comme je t´y exhorte depuis longtemps, Rome verra s´écouler hors de ses murs cette lie de conjurés, cette troupe immonde si dangereuse pour l´Etat.
Eh quoi, Catilina, tu hésites à faire pour m´obéir ce que tu faisais déjà de toi-même ? Le consul veut qu´un ennemi sorte de la ville. Tu me demandes si c´est pour aller en exil (28) ? je ne l´ordonne pas, mais, si tu me consultes, je t´y engage.
la suite commence au IV
C´est plus chiant à lire que les topics de flood ![]()
mais plus sain pour l´esprit par contre ![]()
un flood
Ca pue comme toi ![]()
anti flood
WWWWW
up
arf tout ce travail pour rien
20 up anti flood pour voir à la fin que tous les messages de flood viennent d´être effacés
enfin, désolé pour ce flood massif, le forum était bien moche
IV. Rappelle enfin avec moi l´avant-dernière nuit à ta mémoire ; tu comprendras alors que je veille avec plus d´ardeur pour le salut de la république que toi pour sa perte. Je dis que l´avant-dernière nuit tu te rendis au quartier des fourbisseurs (18) (je ne cacherai rien), dans la maison de M. Léca, où se réunirent en grand nombre les complices de ta criminelle fureur. Oses-tu le nier ? Tu te tais ! Je te convaincrai, si tu le nies. Car je vois ici dans le sénat quelques-uns de ceux qui se trouvaient avec toi (19).
0 dieux immortels ! Où sommes-nous ? quelle république est la nôtre ? dans quelle ville vivons-nous ? Ici, ici même, au milieu de nous, pères conscrits, dans ce conseil le plus auguste et le plus imposant de l´univers, il y a des hommes qui conspirent ma perte, celle de nous tous, la ruine de Rome, celle du monde entier. Moi, consul, je les vois, et je prends leur avis sur les intérêts de l´Etat ! J´aurais dû les faire tomber sous le fer, et ma voix même les épargne encore ! Tu as donc été chez Laeca cette nuit-là, Catilina ; tu as fait à tes complices le partage de l´Italie (20) ; tu as assigné les lieux où chacun devait se rendre ; tu as choisi ceux que tu laisserais à Rome, ceux que tu emmènerais avec toi ; tu as désigné les quartiers de la ville où l´on devait allumer l´incendie (21) ; tu as donné l´assurance que tu allais partir bientôt ; tu as dit que si tu tardais quelques moments encore, c´était parce que je vivais. Il s´est trouvé deux chevaliers romains (22) pour te délivrer de cette inquiétude, et te promettre que, cette nuit-là même, un peu avant le jour, ils viendraient me tuer dans mon lit.
A peine étiez-vous séparés, que j´ai tout connu (23). J´ai fait protéger et défendre ma maison par une garde plus nombreuse, et j´en ai fermé l´entrée à ceux que tu avais envoyés le matin pour me saluer ; c´étaient ceux-là mêmes que j´avais nommés d´avance à plusieurs citoyens de la plus haute distinction et dont j´avais annoncé la visite pour ce moment.
V. Ainsi donc, Catilina, poursuis tes desseins ; sors enfin de Rome ; les portes sont ouvertes, pars : il y a trop longtemps que le camp de Mallius, que ton année attend son général. Emmène avec toi tous tes complices, ou du moins le plus grand nombre ; que la ville en soit purgée ; tu me délivreras de grandes alarmes, dès qu´un mur me séparera de toi. Tu ne peux demeurer plus longtemps avec nous ; je ne veux pas le souffrir, je ne le tolérerai, je ne le permettrai pas.
Grâces soient à jamais rendues aux dieux immortels, et surtout au maître de ce temple, à Jupiter Stator, le plus antique protecteur de cette ville, pour nous avoir fait échapper tant de fois à ce fléau si cruel, si effrayant, si funeste pour la république. Il ne faut pas qu´un seul homme mette une fois encore la patrie entière en danger. Aussi souvent, Catilina, que tu m´as tendu des pièges, lorsque j´étais consul désigné, je me suis défendu par ma propre vigilance, sans invoquer le secours public. Lorsque, aux derniers comices consulaires (24), tu as voulu m´assassiner dans le champ de Mars (25) et les compétiteurs (26) avec moi, j´ai trompé tes efforts criminels avec l´aide de mes nombreux amis (27), sans que la tranquillité publique en ait été troublée : toutes les fois enfin que tes coups m´ont menacé, c´est par moi-même que je m´en suis garanti, quoiqu´il fût évident à mes yeux que ma perte entraînerait de grands malheurs pour l´Etat. Aujourd´hui c´est la république elle-même que tu menaces ouvertement ; c´est la mort de tous les citoyens que tu veux ; c´est sur les temples des dieux, sur les maisons de Rome, en un mot sur l´Italie entière que tu appelles la ruine et la dévastation.
Aussi, puisque je n´ose pas prendre encore le premier parti, celui que réclamaient et mon autorité de consul et les exemples de nos ancêtres, j´en prendrai un autre moins rigoureux et plus utile au salut de tous. En effet, si j´ordonne ta mort, tes complices épargnés resteront au sein de la république. Mais si tu pars, comme je t´y exhorte depuis longtemps, Rome verra s´écouler hors de ses murs cette lie de conjurés, cette troupe immonde si dangereuse pour l´Etat.
Eh quoi, Catilina, tu hésites à faire pour m´obéir ce que tu faisais déjà de toi-même ? Le consul veut qu´un ennemi sorte de la ville. Tu me demandes si c´est pour aller en exil (28) ? je ne l´ordonne pas, mais, si tu me consultes, je t´y engage.
VI. Quel charme, Catilina, peut désormais avoir pour toi le séjour d´une ville dans laquelle, à l´exception de ces hommes perdus entrés dans ta conjuration, il n´est personne qui ne te craigne, personne qui ne te haïsse ? Est-il un opprobre domestique qui n´ait laissé à ton front sa flétrissure ? Est-il un genre d´infamie dont la honte ne s´attache à ta vie privée ? Quelle impureté, quel forfait, quelle turpitude n´ont pas souillé tes yeux, tes mains, toute ta personne ? Quel est l´adolescent (29), enchaîné par tes séductions corruptrices, dont tu n´aies armé le bras pour le crime, ou servi les débauches ?
Mais quoi ! lorsque dernièrement, par le meurtre d´une première épouse (30), tu eus fait place dans ta maison à un nouvel hymen, n´as-tu pas mis le comble à ce crime par un incroyable forfait (31) ? Je m´abstiens d´en parler, et je consens aisément à ce qu´on le taise, afin qu´on ne sache pas qu´un attentat aussi monstrueux a été commis dans Rome, ou qu´il y est resté impuni. Je ne dis rien de la ruine complète de ta fortune, dont tu es menacé pour les ides prochaines (32) ; je ne m´occupe pas de l´ignominie dont tes désordres personnels te couvrent, ni des embarras domestiques qui t´avilissent, je ne m´attache qu´aux faits qui intéressent la république tout entière, le salut et la vie de tous les citoyens.
Peux-tu jouir avec bonheur, Catilina, de la lumière qui nous éclaire ou de l´air que nous respirons, lorsque tu sais qu´il n´est aucun de nous qui ignore que la veille des calendes de janvier, sous le consulat de Lépidus et de Tullus (33), tu te présentas dans les comices armé d´un poignard ? que tu avais aposté une troupe de scélérats pour assassiner les consuls et les principaux citoyens ? que ce ne fut ni le repentir ni la crainte qui mirent obstacle à ta fureur, mais la fortune du peuple romain ? Mais je passe sur ces crimes (34). Ils ne sont pas ignorés, et beaucoup d´autres les ont suivis. Combien de fois lorsque j´étais consul désigné, combien de fois depuis que j´exerce le consulat, n´as-tu pas voulu m´arracher la vie ! Combien de fois ne me suis-je pas dérobé par un léger détour, et, comme on le dit, par un mouvement du corps, à tes attaques si bien dirigées (35) qu´elles paraissaient inévitables ! Il n´est aucun de tes actes, aucun de tes succès, aucune de tes intrigues qui n´arrivent à temps à ma connaissance, et cependant rien ne décourage tes efforts ni ne change ta volonté. Combien de fois ce poignard a-t-il été arraché de tes mains ? Combien de fois encore le hasard l´en a-t-il fait tomber ou échapper malgré toi ? Tu ne peux néanmoins t´empêcher de le ressaisir aussitôt. J´ignore sur quels autels tes voeux l´ont consacré (36) pour que tu te croies obligé de le plonger dans le sein d´un consul.
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Ô tempora ! Ô mores !
Ouai je me suis tapé 3 ans de latin -_-. Ils sont chanceux ce qui y ont échappés.
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Shadocko tu est pitoyable ! ![]()
arrête, c´est un roxxor Cicéron ![]()
Pourquoi, tu crois peut être que j´ai lu ? ![]()
Shadoko, abandonne tout espoir de cultiver cet abruti ![]()
Ca veut dire quoi "cultiver" ? ![]()
Elle est moche ta Mort !
Pourquoi t´as pris Ashenke ? ![]()
J´aime bien le nom AshEnke, c´est un dérivé du mot "AshKente" qui est le rituel qui invoque la Mort.
Mais AshEnke sonne mieux je trouve
Sinon, euh, mon avatar roxxe ![]()
Allons dont
Si ce n´est mieux !