RANAFOUT SI JAI MAL COMPRIS TA PHRASE
:ps:sa fait partit de mon humour douteux
Ba les fautes j´avais prévenu ^^
Je sais ca gache la lecture, il faut que je reprenne des court de français.
Pour le reste l´histoire est pas fini, c´est pour ca que tu trouve ca baclé
Et tu a raison car il me reste vraiment beaucoup de truc a rajouter, mais vu que c´est un de mes premier rp je l´avance asser lentement ![]()
isa si j´ai pas la flemme je te les corriges
ok no prob
j´ai hate que tu le finisses pour que je puisse le publier sur mon blog ^^
[GW][BG][RP][HS]
C´est un truc sur GW, mais c´est HS ?
Bon, ok ... (rien que pour les stats
)

Genji rassemblait ses forces, il le devait, c´était sa seul chance de survivre, de revoir le soleil un jour, mais il n´y voyait rien, le tissu que son maître lui avait attaché devant les yeux le rendait aveugle, de grosses gouttes de sueurs perlaient sur sa nuque, ses main étaient devenues blanches à force de serrer son bâton, il était seul, dans l´inconnu, abandonné par son maître...
La seule chose dont il était sûr était qu´il était aveugle au milieu d´un groupe de charrs... La seule pensée de ce que ces monstres pouvait lui faire le remplissait de peur....
Un mois avant :
"Genji, réveille toi !"
Encore à moitié endormi, Genji, un jeune aspirant du monastère Shing Jea ouvrait péniblement les yeux, découvrant peu à peu le visage de son professeur, le maître togo.
"Tu dois être plus matinal Genji ! Tes parents ont presque tout donné pour que tu suive ton enseignement ici, avec les plus grands maîtres de Cantha."
Togo marqua une pause, il regardait l´étudiant se lever péniblement, songeant aux longues années qu´il avait passé dans ce monastère à enseigner à de futurs soldats la dure loi de la vie. Des soldats, oui, car il le savait, ces enfants, à peine à l´age de raison, viendrait a partir sur le continent, où l´empereur avait besoin de soldats d´élite prêt a tout pour défendre Kaineng.
Nous sommes un an avant la malédiction des affligés, après la mort de l´Empereur, son fils, Kisu a repris le pouvoir, rebâtissant la ville petit à petit. La guerre entre les Luxons et les Kurzicks n´avait jamais été aussi violente, mais ce qui inquiétait surtout l´Empereur, et son frère Togo, sont les guerres des gangs qui ravagent la cité depuis des mois. La fraternité de jade contrôle les rues de la ville et l´Am fah, elle, contrôle les égouts et la grande cité souterraine. De plus, un nouveau danger menace cette fois l´île de Shing Jea: un ancien élève du maître Togo a fondé une organisation de pirates et de hors la loi du nom de "Crane cramoisi", et les affrontements à Kaineng se multiplient. Le monastère de Shing Jea est au bord du gouffre, c´est à cette période que certains élèves choisissent une vie de bandit ou celle de protecteur de Cantha...
"Oui, maître, j´arrive, laisser moi juste le temps de m´habiller."
Togo sortit de la pièce avec un sourire aux lèvres... Cet élève était de la bonne graine, même si il lui arrivait d´avoir des problèmes de réveil.
Genji était issu d´une famille pauvre: un père marin lui a appris le respect et l´obéissance, et une mère sans travail fixe, vendeuse de fruits le matin, et ouvrière le soir. C´est dans cette univers, de sueurs et de durs labeurs que Genji vécut son enfance.
A l´age de 12 ans, son père prit la décision de l´envoyer a l´île de Shing Jea, où il était sûr que son enfant aurait un avenir.
Genji choisit la profession de Ritualiste, pour suivre les préceptes de maître Togo, mais il arborait les habit du moine et n´utilisait que les pouvoirs de que lui conférait son étroit lien avec les dieux, pour soigner ou prévenir.
Genji a maintenant 19 ans, il est prêt a partir du monastère après 7 années d´études, il espère retrouver ses parents, cela fait si longtemps qu´il n´a pas eu de nouvelles de son père et de sa mère...
Attendant son élève en haut des marche qui mènent au monastère, le maître Togo pensait a ce que cet élève avait appris de lui, a savoir : rien. Genji n´a choisi de devenir ritualiste que pour être avec lui, pour être sur de bénéficier de l´encadrement du meilleur, mais sa véritable vocation était celle du moine, ainsi Togo avait décidé de le pousser à accepter la voie du Ritualiste, quoi qu´il en coûte.
"Maître ! J´ai fini, vous vouliez me parlez ?"
Genji montait les marches une a une, habillé d´une élégante tunique de moine, et tenant un bâton de Ritualiste en main, celui que maître togo lui avait donné.
"Genji, je sais pourquoi tu as choisi de devenir ritualiste, mais je pense qu´il est temps pour toi d´apprendre ce métier, et d´abandonner ta voie de moine."
" Mais maître ...."
"Ne discute pas, je veux te voir au port dans une heure, nous embarqueront vers Ascalon."
Plusieurs jours après, Genji se trouvait seul prêt de l´Arche du lion, le maître Togo lui avait fait revêtir un habit de ritualiste flamboyant, un bandage sur les yeux et des bijoux rituel sur lui. Durant le voyage, il avait du apprendre intensément avec son maître les bases du Ritualiste, il avait même appris a créer un esprit de protection, même si il ne connaissait pas son utilité réelle, il avait également appris a transformer son bâton en une arme impressionnante, qui, selon son maître, le rendrait plus résistant...
Mais, l´entraînement ne le préparait à rien d´autre qu´à survivre, Togo lui avait demander de ne jamais enlever son bandage, et Genji doutait qu´il puisse y arriver de toute façon, tellement il était fermement attaché.
Son maître était reparti avec le bateau qu´il les avait conduit ici, en Kryte, dans un continent totalement inconnu, avec pour seule consigne de s´engager dans l´armée d´Ascalon, ou son ancien apprenti combattait les charrs il y a peu. Genji ne connaissait pas ces créatures, les "Charrs", et connaissait encore moins ce continent, il se trouvait en Kryte, sans un sou, aveuglé par un bandage qui l´handicaper. Il ne comprenait pas pourquoi son maître lui faisait endurer cela, il ne savait qu´une chose, il allait devoir survivre...
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Les charrs ce rapprochaient, leurs odeurs de fauves ne pouvait tromper leurs position...
Derrière un talus, Derek, suivit de son maître, le rôdeur Nante, traquer un groupe de charrs qui avait réussi a passé le rempart.
Sur un ton joyeux, totalement déplacer dans cette environnement de mort, Derek s´esclaffa.
"Elle est loin l´époque ou nos plus terribles ennemies étaient les écailleux...."
Et fut tout de suite couper par son maître, d´un mouvement de la main.
"Les charrs son dans cette direction, ils avancent lentement, et un d´eux perd son sang, la flèche que tu a tiré était très bien placer, je suis fier de toi."
Un long parcoure fléché, faite avec le sang du charr touché laissait un chemin nettement visible vers leurs position, ils se trouvaient non loin des deux rôdeur, de l´autre côté d´un pont de bois.
"Maître, regarder..."
Le charr qu´ils avait touché était mort, il ce trouver devant Derek, une flèche dans l´épaule. Mais il n´était pas mort des suite de ces blessure, un brûlure recouvrer la moitié de son corps, des petites braise bleu brûler encore sur les vêtement calciné de la bête...
Le maître rôdeur Nante murmura a son élève.
"Sois prudent, les charrs ne sont pas capable de faire des brûlures semblable, d´autres monstres pire encore doivent se trouver ici..."
Prudemment, le maître rôdeur s´approcha du pont ou se trouver les créatures.....
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Genji avait du parcourir toute la Kryte pendant plusieurs semaines avant de trouver un convois de réfugiés en direction d´Ascalon, il avait passer des jours sans voir ce qui se passer autour de lui, mais il avait sentit le regard intrigué de ces compagnons de route pendant la traversé des cimes froides.
Il était arriver dans la grand cité d´Ascalon il y a deux jours, il devrait être heureux mais il regrettait presque d´être venu dans ces terres hostiles...
Genji rassemblait ses forces, il le devait, c´était sa seul chance de survivre, de revoir le soleil un jour, mais il n´y voyait rien, le tissu que son maître lui avait attaché devant les yeux le rendait aveugle, des grosses gouttes de sueurs perlaient sur sa nuque, ses main étaient devenu blanche a force de serré son bâton, il était seul, dans l´inconnu, abandonner par son maître...
La seul chose dont il était sur était qu´il était aveugle au milieu d´un groupe de charrs, la seul penser de ce que ces monstres pouvait lui faire le remplissait de peur....
A chaque seconde, la poussière des environs s´insinué dans ces narines, il avait de plus en plus de mal a respiré...
Il était partie d´Ascalon pour rejoindre la place Piken, seul, les instructeurs militaire n´ont pas voulu de lui dans l´armée, ils ne veulent pas d´aveugles... Et même quand il a dit que le maître togo l´envoyer, ils ont froncé les sourcils, aparemment ignorant qui il était.
Genji était un étranger a se monde de sueur, de mort et de combat, ce monde n´avait rien avoire avec celui ou il vivait au monastère. Qu´il aurait aimer enlevait son bandeau, et se passait le visage dans l´eau. Etre loin de ces Charrs qui l´avait capturé...
Il avait peur, une peur panique, il repensait a tout ce que son maître lui avait dit. il repenssait aux pouvoir qu´il avait acquis. Aujourd´hui, il ne devait plus soigner les blessure ou guérire une maladie, il devait se battre pour ça vie, pour Ascalon !
Il venait de comprendre pourquoi les maître instructeur ne voulait pas de lui, pourquoi le maître Togo l´avait demander de partire. Il ne devait pas voir avec ces yeux, mais avec son esprit.
Il ne pouvait distingué les charrs, mais il entendait leurs respirations, il s´entait le battements de leurs cœurs.
Il prit conscience qu´un des charrs avait une flèche dans l´épaule droite, et que deux hommes les suivaient. Il leva son bâton, et lança une incantation. Il ne savait pas ce que ça aller donner, mais déjà il voyer sortir de terre un esprit, un esprit terrifiant, presque irréel, enchaîner a terre par de lourdes chaînes.
Sans que Genji ne lui en donnait l´ordre, l´esprit commença a attaquer les charrs, aucun son ne se faisait plus entendre, Genji n´entendait plus rien, mais il voyer, comme si son bandeau avait était enlevait, mais il était toujours la, Genji le savait, il voyer avec son esprit, et il devait en profité !
Il coura jusque de l´autre coté d´un pont de bois, non loin de leurs position, il voyer les charrs ce faire massacré par son esprit. Il monta sur un monticule, ils atendraientt que les charrs survivant passe par la, ils était obliger de venir, ils était traquer par deux hommes, il l´avait vu !
Et quand ils passeront par la... ils les tuerait tous !
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Prudent, le maître Nante s´approcha du pont suivit de près par son élève.
Tout deux, tenait fermement leurs arc, prêt a affronter n’importe quoi.
Le maître Nante fut le premier a s´arrêter, il avait les yeux écarquiller sur la scène qui s´offrait a lui.
Un homme sauta d´un rocher, un bâton a la main, un bâton brillant, surnaturel. Il leva ça main et un feu magique s´en échappa, réduisant en charpie un des Charrs. Puis, il dressa son bâton vers les charrs restant, les tuant a grand coup.
Derrière le pont, il ne restait plus que des cadavres de la patrouille charrs que les deux rôdeur traquait.
Derek regarda l´homme derrière le pont. Il était habiller étrangement, un pagne très étrange couvrait la moitié de son corps, des médaillon et des colliers orné tous ces habits, il avait des tatouage noir sur tout le corps et, le plus étrange fut qu´un masque, plutôt un lourd tissu recouvrait ces yeux, il ne pouvait pas voir. Pourtant, l´homme ce tourna vers lui, tournant ça tête dans ça direction, semblant le distingué très nettement.
Le jeune rôdeur sentie son esprit sondé par cette étrange individu, son arme semblait se dématérialisé, revenant un simple bâton rituel et, avant que les deux rôdeur ne bouge il était déjà partie.
Le maître Nante inspecta les restes des charrs, puis regarda son élève.
"Hum, cette homme est très bizarre, je me demande qu´elle sortent de magie il utilise, je n´ai jamais vu ça de ma vie. Quoi qu´il en sois notre tache ici ce termine avec la mort des charrs, toi suis les ordres de Tidus et va a la place Piken, tu servira sûrement très bien l´armé. Moi je vais me renseigner sur cette individu."
Derek était intrigué par cette personne, il irait sûrement rendre visite a son maître bientôt pour avoir des nouvelles, quoi qu´il en sois il devait ce rendre a Piken, et il ne devait pas traîner si il voulait être prix dans l´avant garde du prince Rurik...
mwahahahahahahah je suis dieu hahahaha
BOn, une partie du premier chapitre... J´ai peur que ça manque un peu de rythme mais bon après tout ce n´est que le début... J´attends les réactions avant de continuer... L´premier qui rigole, j´lui met une baffe !
CHAPITRE I
- C’est de ta fille dont il s’agit, Lars ! Comment peux-tu lui faire une chose pareille ? Murmura-t-elle.
- Je suis désolé, Viviane mais ce que tu me demandes est impossible, tu le sais. Nous ne pouvons transgresser les lois de notre village.
Il se tourna vers elle, croisa son regard implorant.
- Je suis sincèrement désolé, mais nous n’avons pas le choix, ma chérie... reprit-il.
Des larmes coulèrent sur ses joues. Elle plaqua ses mains contre son visage, sa silhouette agitée de sanglots silencieux. Il détourna son regard. C’était sa fille mais elle avait transgressé l’une des plus anciennes lois du village. Il savait pourtant que ce n’était pas vraiment sa faute. Pourquoi avait-il fallu que ça tombe sur eux ?
*
**
Rayne ne dormait pas. Elle repensait à ce qu’il s’était passé ce matin, quand sa mère l’avait surprise dans la remise.
- Je crois que ça commence à venir... pensa-t-elle.
Elle continua à marmonner des incantations, en fixant le cadavre d’un rat qu’elle venait de trouver dans la cave. Son excitation s’accrut lorsqu’elle vit la créature commencer à remuer. Trop absorbée par ce qu’elle faisait, elle n’avait pas entendu sa mère arriver.
- Rayne, qu’est-ce que tu fais ? Cela fait dix minutes que... Commença-t-elle.
Elle se figea en voyant le cadavre du rongeur qui commençait à s’animer. Rayne sursauta.
- Non ce n’est pas possible, Rayne, pas toi... gémit-elle.
- Que se passe-t-il ? Fit une voix.
Lars venait de rentrer. Il était descendu à la cave. Son regard passa de sa femme à sa fille et se posa sur le cadavre du rat qui remuait.
- Rayne, monte dans ta chambre, dit-il dans un murmure impressionnant.
- Papa, ce n’est pas...
- Monte dans ta chambre !
Rayne se releva et sortit de la remise en courant, des larmes perlant aux coins de ses yeux. Lars passa sa main dans ses cheveux, évaluant la situation.
- Ma propre fille... Non, je ne peux y croire...
- Qu’allons-nous faire ? Sanglota Viviane.
- Ce que la loi nous oblige à faire...
Rayne s’allongea sur le dos et fixa le plafond. Elle connaissait bien les lois de son village malgré ses dix-sept ans. L’une d’entre elles l’avait particulièrement marquée. Peut-être qu’elle savait au fond d’elle qu’un jour, elle la transgresserait.
La nécromancie était considérée comme une hérésie dans ce petit village de fermiers, perdu dans les lointaines forêts du Nord. D’autres enfants lui avaient raconté le sort que l’on réservait à ceux qui choisissaient cette voie. Elle se souvenait de ce jeune garçon qui n’avait que quinze ans qu’ils avaient traîné sur la place publique et ce qu’ils lui avaient fait subir. Ce souvenir l’horrifia. Et si c’était ce qui l’attendait...
- Non, ils ne les laisseront jamais faire... Pensa-t-elle.
Elle n’avait jamais vu son père dans un tel état, il semblait désolé et paradoxalement en colère contre elle.
La porte de sa chambre s’entrouvrit en grinçant. Rayne se redressa pour voir son visiteur. C’était sa sœur cadette, Lullaby.
- Rayne ? Chuchota-t-elle.
Rayne esquissa un faible sourire. Lullaby s’approcha du lit et s’assit à côté de sa grande sœur.
- Papa et maman sont bizarres... Maman pleure et papa à l’air triste... dit-elle en plongeant ses grands yeux d’enfants dans ceux de Rayne.
- Je sais, ma puce, c’est de ma faute, murmura-t-elle, en détournant le regard.
- Mais non, Rayne, c’est pas ta faute, répondit-elle pour la réconforter.
Lullaby serra sa sœur dans ses bras. Rayne sourit, malgré les larmes qui coulaient sur ses joues.
- Lullaby ? Articula-t-elle.
- Oui, Rayne ? Lui répondit-elle.
- Je veux que tu me fasses une promesse : quoiqu’il puisse arriver, occupe-toi de Shirley.
- Je te le promet, Rayne, lui jura-t-elle.
- Retourne dans ta chambre maintenant s’il te plait, dit Rayne.
Lullaby relâcha son étreinte et quitta la chambre.
Rayne se leva en direction de la fenêtre et contempla le paysage nocturne quelques instants.
- Adieu, Lullaby...
Elle retourna s’étendre et s’endormit.
La puanteur des cadavres calciné remplit Genji de dégoût, les charrs étaient mort, ils les avait tuer grâce aux sort que son maître lui avait appris avant de l´abandonner. Il avait sentit une étrange puissance en lui, une exaltation étrange, il avait toucher l´essence divine, son arme était devenu tout autre, la puissance avait parcouru ces veines.
Il n´eu pas le temps de réfléchire d´avantage, les deux hommes qui le suivait était arriver, le toisant. Genji pris la fuite, il couru quelques minutes, le vent le fouettait de plein fouet, il ce sentait revivre, comme ressourcé par une nouvelle puissance. Il n´avait plus rien a craindre des alentours d´Ascalon, maintenant qu´il avait compris ce que sont maître avait choisit pour lui.
Il ne fallu pas longtemps avant qu´il n´arriva a la place Piken, autre fois un rayonnant village en plein cœur d´une plain verdoyante, elle n´était plus que l´ombre d´elle même, quelques maison délabré au milieu de terres mortes et arides.
Des dizaines de soldat s´y trouver, il n´y avait plus de civiles, un guerrier imposant attira l´attention de Genji, il avait l´armure d´un comandant, et, grâce aux description de nombreux soldat, il pouvait identifier cette homme comme le commandant des forces de Piken. On pouvait lire l´admiration dans les yeux des jeunes recru qui parlait de lui, bien plus qu´un soldat, cette homme était la lumière dans ces terres sombres, le rempart contre les charrs et il était par dessus tout, l´homme avec le qu´elle Genji souhaiter combattre.
Il ne fallu pas longtemps avant que Genji ne fut pris dans l´armé, au début réticent a l´idée de prendre un aveugle habiller de façon si bizarre, le commandant l´avait pris pour un fou. Puis, démontrant ces pouvoirs, Genji fut vite accepté.
Il apprit a crée des esprit, toujours plus résistant, il en disposa prêt du
campement, créant ainsi une faible barrière, prévenant des attaques charrs.
Genji fut assigné pour sa première mission, a tuer un bandit du nom de Torrin, avec une trentaines d´homme, ce bandit attaquer les marchand prêt de fort Ranik.
Un petit groupe de soldat fut envoyer avec lui, avec Genji ils formaient un groupe de 5 soldat, tous novice, pour une même première mission.
Ils fallu a la petite trouve deux jour pour rejoindre les alentour de fort Ranik, Genji était partie un peu plus loin de leurs bivouaque pour trouver du bois et quelque chose a manger.
Il aller renter au campement que lui et les autres soldats avait monter quand il fut surpris par une troupe d´hommes, ils sortait de tous les coté, ils ce mirent en cercle autour de lui.
Ils était tous mal habiller, de la terres et de la crasse recouvré leurs peau, et la plupart avait de longues dagues attacher a leurs ceinture, a première vu ils était une 20ene.
Un des hommes rompis le cercle en s´approchant de Genji, il était un peu mieux habiller que les autres, semblant être le chef.
"Mais qu´avons nous la ? Un aveugle qui a perdu son chemin !"
Genji avait presque oublier ce détaille, tout le monde le pensait aveugle, il devait tourné cela a sont avantage.
"Je...je suis un pauvre aveugle, ne me faite pas de mal, je ne peu même pas voir votre visage."
Un rire générale éclata.
"Ho mais nous n´avons pas l´habitude de laisser vivre ceu qui nous rencontre, nous avons même tuer une femme et ces enfant qui ce sont aventuré ici."
Genji perdu tout espoir, il pouvait tuer 3 charrs, mais une 20 hommes armée jusqu´au dent ?
De toute façon, il savait que ces hommes avait décidé de son destin, il n´avait aucune porte de sortie, il ne pouvait pas s´échapper cette fois.
Genji pris son bâton a deux main et sauta vers le chef de la bande, poussant un crie de fureur...
la suite du BG de isa aya
mwaahahahahhahahaah je suis dieu hahahah
Euh, c´est bien, mais du peu que j´ai lu c´est encore bourré de fautes. ![]()
(en tout cas dans la troisième partie)
Vilain Lust, tu as eclipsé le chapitre 1 de mon BG...
lulla
pas grave ><
stef
j´y peux rien si word c´est de la merde
LullabyWhite comment te dire ca ...
...........
........
.....
..
.
J´adore
Vraiment j´ai qu´une hate, c´est de lire la suite ^^ Je vais vite me depecher de mettre ton Bg sur mon blog. ![]()
Merci, ça fait plaisir ^^ Hop la fin du premier chapitre... Le deuxième est en cours...
C´est vraiment du background, je pense. J´ai essayé de me détacher le plus possible du jeu pour approcher une ambiance plus romanesque, plus proche d´un récit fantasy (Piers Anthony, tu es mon idole).
La pendule de la salle sonna trois heures, mais ce n’était pas ce qui avait tiré Rayne de son demi-sommeil. C’était plutôt les étranges raclements en provenance du rez-de-chaussée. Elle souleva ses couvertures, sauta au bas de son lit et enfila ses vêtements. Elle avait à peine posé sa main sur la poignée de sa porte quand elle s’ouvrit à la volée, la projetant en arrière. Etourdie, elle sentit des mains l’agripper et la traîner hors de sa chambre et perdit connaissance.
Lorsqu’elle reprit ses esprits, elle était étendue sur une paillasse moisie, dans une cellule sombre. Elle essaya de se relever et il lui fallut quelques instants pour réaliser que ses mains étaient entravées. « Ils » étaient venus la chercher, et ses parents n’avaient rien fait pour les en empêcher. Au prix de quelques efforts et contorsions, elle parvint à ramener ses mains devant et se remettre sur jambes. Elle regarda par la fenêtre de sa cellule et ne pu retenir un cri en apercevant la silhouette de la potence qui se dessinait dans l’aube grandissante.
- Comment peuvent-ils les laisser me faire cela... Dit-elle dans un murmure entrecoupé de sanglots.
Elle sursauta en entendant une clef se glisser dans la serrure et regarda avec appréhension la lourde porte, pivoter dans un grincement sinistre. La porte laissa la place à un homme de forte stature. L’homme la toisa et prit la parole.
- Je suppose que tu sais pourquoi tu es là ?
Rayne hocha la tête.
- Tu es accusée d’hérésie et je pense que tu connais qu’elle est la punition ? Continua-t-il.
Elle le savait mais elle n’aurait jamais voulu l’entendre.
- Tu seras jugée aujourd’hui même, fit-il.
L’homme lui jeta un dernier regard méprisant et le garde qui l’accompagnait referma la porte.
La situation était sans issue. Elle en voulait à ses parents de laisser faire une chose pareille, mais elle savait qu’ils n’avaient pas le choix. Sa famille entière aurait subi le même sort s’ils ne l’avaient pas dénoncée. Elle pensa à Lullaby et à Shirley, si jeunes. Elle s’effondra sur le sol et se laissa le désespoir s’emparer d’elle.
Le soleil illuminait la cellule. Rayne attendait son heure, regardant à travers les barreaux. Elle avait repris ses esprits. Ses yeux étaient toujours rougis mais son visage était fermé et montrait sa détermination. Elle allait affronter la mort, courageusement, pas en pleurant comme une enfant.
Le cliquetis de la serrure retentit et la porte s’ouvrit. Un garde entra.
- C’est l’heure, petite, dit-il.
Rayne ne broncha pas et laissa le garde l’emmener jusqu’au tribunal.
Les trois magistrats la toisaient avec mépris, mais elle s’efforça de ne pas paraître impressionnée.
- Nous sommes ici pour juger une affaire d’hérésie, commença un des magistrats.
Rayne regarda autour d’elle. Elle sentait le regard haineux des villageois lui brûler la peau. Elle croisa le regard de son père, qui détourna aussitôt le regard. Elle chercha sa mère mais elle n’était pas là.
- Votre nom, jeune fille, continua le magistrat.
- R...Rayne... Rayne White. Répondit-elle.
L’un des magistrats chuchota quelque chose à l’oreille de ses collègues, à laquelle les deux autres approuvèrent.
- Rayne White, vous êtes accusée de pratiques nécromanciennes, qui sont considérées comme une hérésie par nos lois.
Rayne acquiesça.
- La sentence est sans appel : la mort. L’affaire jugée. La condamnée sera pendue au coucher du soleil.
Rayne eu l’impression que son cœur s’arrêtait. Elle garda un calme surnaturel pendant que le garde la reconduisant à sa cellule.
- Tu es courageuse, petite, très courageuse. Triste affaire, fit-il.
Rayne garda le silence. Elle se posta à la fenêtre de sa cellule sans prêter attention à ce que lui dit le garde au moment où il referma la porte de la cellule
*
**
Le clocher du village sonnait dix-neuf heures. Le soleil allait se coucher d’ici une heure. Rayne faisait les cents pas dans sa cellule. Elle repensait au garde et à ce qu’il lui avait dit, quelque chose la chiffonnait. Il avait fermé la porte de sa cellule et puis... Et là, elle ne se souvenait plus, trop absorbée par ses pensées.
- La porte... Mais... réfléchit-elle.
Soudain, elle comprit ce qui la chiffonnait.
- La porte... Il n’a pas fermé la porte à clef ! S’exclama-t-elle, son regard s’illuminant. Loué soit-il !
Elle colla son oreille à la porte.
- Personne, constata-t-elle.
Elle ouvrit précautionneusement la porte et passa la tête dans l’embrasure. Il n’y avait personne dans les environs. Elle se glissa hors de la cellule. Elle heurta du pied un petit objet métallique. C’était la clef de sa cellule. Elle comprit ce que le garde attendait d’elle. Elle referma la porte de la cellule et s’éloigna. Elle avançait prudemment, s’arrêtant dans les coins sombres, jetant un coup d’œil à chaque couloir.
- Pssst, petite ! Murmura une voix.
Rayne sursauta, c’était le garde de toute à l’heure.
- N’aie pas peur, suis-moi, je vais te faire sortir d’ici. Ne traîne pas, il ne te reste pas beaucoup de temps. Continua-t-il.
Rayne n’avait pas vraiment d’autres choix que de lui faire confiance.
Il l’emmena dans les caves de la prison et la fit sortir dans un endroit reculer du village.
- Il y a une brèche dans la palissade ici, tu devrais pouvoir t’y glisser. Après, tu te retrouveras toute seule dans la forêt, dit-il.
- Seule dans la forêt, mais... objecta-t-elle.
- Ne discute pas. Je sais que la forêt est dangereuse, mais quelque chose me dit que tu t’en sortiras. Voici une arme et quelques vivres, maintenant file.
Rayne regarda le garde sans savoir quoi dire et traversa la brèche.
Le garde la regarda disparaître dans la pénombre.
- Bon courage, petite. J’espère que je ne me trompe pas à ton sujet. Si c’est le cas, je prie pour que Dwayna te vienne en aide, murmura-t-il.
Le soleil se couchait et elle était vivante, elle n’arrivait pas à y croire. Ce garde lui avait sauvé la mise, elle lui en serait éternellement reconnaissante.
- Je n’ai même pas pris la peine de lui demander son nom, se morigéna-t-elle.
Elle regarda autour d’elle. La forêt n’avait jamais été vraiment accueillante mais la nuit lui donnait un visage encore plus effrayant. Ses parents lui avaient toujours interdit d’y aller, lui racontant tout un tas d’horreurs à son sujet. Elle allait savoir malgré elle si c’était des contes destinés à effrayer les enfants téméraires. C’était une chose qu’elle ne tenait pas trop à vérifier.
La première chose à faire était de trouver un abri pour la nuit. Le garde lui avait donné une machette, au moins, elle pourrait essayer de se défendre.
Au même moment, un garde ouvrait sa cellule pour l´emmener à la potence. Il tourna la clef dans la serrure, poussa la porte.
- C’est l’heure, dit-il.
Il regarda autour de lui avec stupeur. La pièce était vide.
J´ai posté ton Bg sur mon blog. Il est disponible ici :
http://raccoon-city.over--blog.com/article-3977709.html
J´ai signé le texte par Lullaby White, ton pseudo de Jv.com.
Les autres forumeurs je vous invite à poster un petit commentaire pour son texte ![]()
Merci ^^
En fait, ce n´est que le chapitre 1. Le background que j´écris concerne trois de mes personnages qui sont soeurs, chaque chapitre devrait mettre en avant une étape de l´une des soeurs (Ca s´approche d´une Fan-Fiction en fait).
N´hesites pas a laisser les chapitres suivant ici, je me ferais une joie de les publier sur mon blog ^^
Boah... C´est quoi ce sexysme
^^
Bon ben pas grave je reviendrai l´annee prochaine
quand meme ![]()
M´enfin pour l´histoire, en fait je me suis dit que son histoire, bah c´etait l´histoire de GW j´ai plus mis le point sur ses sentiments que sur l´histoire en elle meme en fait
Je pensais que ca se verrai je suis un peu decu
Mais je suis un grand sensible ![]()
Ayame31 Posté le 27 septembre 2006 à 15:50:50 ok no prob j´ai hate que tu le finisses pour que je puisse le publier sur mon blog ^^
Ba faut que je m´y remette
par contre avec les fautes ca fera plus tache qu´autre chose sur ton blog ![]()