CHAPITRE 9:
La pièce était toujours vide, rien n´avait bougé, je scruptais l´bscurité mais je n´y voyais aucune forme de vie. Les archanges avaient reprient leur couleur noir, Phage repartie, mais je restais à observer, j´avais l´impression de sentir quelque chose, une chose que je ne pouvais voir, qui semblais me parler sans que je puisse l´entendre. Il me semblais comprendre son message, comme une supplication, elle me demandais de l´aide, peut être mon esprit me jouait il des tours, mais j´étais maintenant immobile, incapable de bouger, entièrement concentrer à trouver cette chose, mais Phage m´appella, je sortais de cette espèce de transe, me retournais et quittait la salle. Nous retournâmes voire l´homme, dès notre entrée il apparu de lui même, sans que nous ne touchion à rien cette fois ci, et il n´attendit pas que nous parlions
-vous devez partir, vite, des démons ont passé la porte, ils veulent puiser les forces de la cité, je vais scellé les deux portes, j´enfermerais le peu qui sont passé ici mais il faut vous dépêcher, je vous laisse une heure.
-mais nous n´avons trouvé aucune arme, tout a été pillé
-je sais
-alors pourquoi nous avoir dit que nous pouvions en chercher?
-les armes ne sont plus là, mais leurs pouvoirs sont restés, vos deux lames, dans votre dos, elles font parti de ces armes, vous devez trouver leur pouvoir
-mais comment?
-les armes que nous utilisions étaient doué de vie, l´homme qui créait une arme devait se sacrifier pour que son âme habite pour l´éternité en elle.
-donc le pouvoir des archanges sont toujours en eux?
-non, quand ce monde fut abandonné, j´ai décidé d´extraire les âmes de ces armes, au cas où elles seraient volé, pour récupérer leur pouvoir, vous devez trouvé l´âme qui habitait ces lames
-j´ai senti une présence tout à l´heure, était ce elle?
-sûrement, elle a senti l´aura dégagé par les lames qu´elle habitait autrefois
-mais comment faire pour ramener cet esprit dans mes armes
-vous devez offrir un sacrifice, seul le contact avec un coeur pur permettra à l´esprit de rejoindre les lames, et il se joindra à la personne sacrifiée
-mais je n´ai personne à sacrifier, je me refuse de tuer un innocent
-il le faut, faites cela et vous gagnerez un pouvoir immense
-NON ! ! personne ne mourra pour m´apporter plus de puissance, dans ce cas je vaincrais mundus par mes propres moyens
-et vous mourrez, ainsi que tous les humains, et ces innocents que vous voulez protéger
-je ne mourrais pas
je me retournais pour partir, Phage me fixait, nos regards se croisèrent quand je passais à côté d´elle, et je pû comprendre ce qu´elle pensait
-il n´en ai pas question, je ne te sacrifierais pas non plus
-mais il le faut, je suis prête à mourir pour le monde
-non, tu ne mourras pas tant que je serais vivant
-mais...
-partons
je sortais, Phage resta quelques secondes immobile et me suivit. Je ne me retournais pas pour la regarder, je marchais droit, vers la sortie, je savais qu´elle pleurait, à cause de moi, je préférais ne pas avoir à la fixer. Alors que nous arrivions à la sortie du batiment, un énorme fracas se fit entendre vers la salle d´arme, je ne voulais pas y aller mais phage courait déjà. Je la suivais malgré moi, nous arrivions mais il n´y avait rien. Je cherchais sans trouver ce qui avait provoqué ce bruit, rien n´avait bougé, tout ceci était incompréhensible. Puis je sentis de nouveau cette présence, tout prêt de moi, je sentais presque sa chaleur sur mon coup, je fermais les yeux et me concentrais de mon maximum. Puis j´entendis finalement la voix, plus clairement, je percevais quelques mots, quelques morceaux de phrase " sacrifie....jeune fille....pouvoirs", puis de nouveau le néant, la voix disparue, je rouvrais les yeux et fixait le vide. Puis j´entendis alors un gémissement derrière moi, je me retournais, pour voir phage, allongé au sol. Elle semblait avoir lutté, elle était éssouflée, son corps était meurtris, du sang coulait de son bras, et son visage était traversé par une large grifure, elle me regardais, je courais vers elle et m´agenouillais pour lui parler.
-Phage, que s´est il passé, pourquoi es tu dans cet état
-je...t´ai appellé...tu n´a pas...
elle se retourna et du sang jailli de ses lèvres, ses paupières semblait lutter pour couvrir ses yeux, elle suffoquais
-je ne t´ai pas entendu, quand t´ont ils attaqué, qui?
-pas des monstres...non...
ses mots étaient de plus en plus confus, chaque phrase semblait lui emporté un peu plus de vitalité
-ne parle plus, je vais essayer de te guérir
je posais mes mains sur elle, me concentrais, mais cette fois mon pouvoir ne marchait pas, il semblait bloqué par quelque chose
-arrête....tues moi....je ne mourrais pas en vain
-tu ne mourra pas, je vais trouver quelque chose pour t´aider
-trop tard....tues moi...il est.....trop....tard
sa tête semblait peser trop lourd pour elle, il ne lui restait plus que quelques secondes, je le savais, mais je refusais de la tuer moi même, je fermais les yeux et hurlais si fort que je manquais de me briser les tympans. Quand je rouvrais les yeux, ma lame était planté dans sa poitrine, quelque chose en moi avait agi sans ma volonté, je sortais mon katana de son coeur et le jetais au loin. Je restais à genou, la serrant dans mes bras, sa poitrine contre la mienne, sa joue contre la mienne, peut m´importais le sang qui couvrait plus de la moitié de son visage, je restais ainsi, écoutant mon coeur à travers son corps, éspérant réentendre le sien par dessus. Jamais son coeur ne se remit à battre, après un moment, je ne saurais dire combien de temps, je me relevais, et la laissait à terre. Toutes sortes d´émotions me traversait, je réfléchissais, et lorsque je compris ma tristesse se transforma en haine, je courrais saisir mes armes et me rentrait chercher l´homme. Cette fois ci il était là avant même que j´entre
-C´EST VOUS, JE SAIS QUE C´EST VOUS ! !
-je suis désolé, mais il en ait ainsi, vous refusiez de la sacrifier, elle, le voulait, j´ai donc décidé de vous forcer la main
-vous n´aviez pas le droit de faire cela, vous nous utilisé depuis le début, jamais les démons n´ont franchient cette porte, ils vous obéissent.
-ce ne sont pas des démons, ce sont des bêtes, que vous ne pourrez voir, ils sont trop fort et trop rapide pour vous, mais vous devez partir car je vais réellement sceller à jamais les portes de la cité, il vous reste peu de temps
-peu m´importe, je vais vous détruire, vous et vos bêtes, vous n´aviez pas le droit de faire cela
-non, mais je ne suis qu´un esprit créé, je n´ai pas d´âme, j´agis comme on me l´a demandé, et je me dois de protéger les mondes, vous êtes désormais le seul à pouvoir sauver le votre, mais n´oubliez pas votre quête, ne vous laissez pas envahir par la rage
-il est trop tard pour cela, le monde peut bien disparaitre, peu m´importe maintenant
Je repartais fou d´un sentiment étrange, ni haine, ni tristesse, ni rage, c´était un mélange de tous ça, mais je ne voulais plus qu´une chose, tuer, tuer ceux qui m´vait fait souffrir, tuer tous ceux qui se dresseraient contre moi. J´entendis la voix de l´homme au fond de moi, " partez, il vous reste peu de temps", je ne l´écoutais plus, je retournais au cadavre de phage, et suivait les traces qui en partaient. Je courrais, courrais, et retrouvais le monstre qui l´avait tué. une bête noire, aussi grande que moi, recourbée, ses griffes étaient encore ensanglantées, elle me vit et s´arrêta brusquement, elle ne semblait pas vouloir m´attaquer, je me jetais sur elle et la frappais avec mes lames, elle n´opposa aucune résistance, se laissa frapper, et s´écroula. Je la saisi, la frappais, la frappais, encore et encore, jsuqu´à ce que je ne puisse plus discerner quoique se soit de son corps, mes mains étaient couvertes de son sang, mon visage était crispé, mes jambes ne me tenaient plus debout, je tombais à genou et pleurais, je pleurais ainsi pendant plusieurs minutes. Une fois calmé, je me levais, encore tramblant, fixant mes mains, les larmes mélées au sang. Une faible brise se leva, je courru alors vers la porte, il fallait que je sorte de ce monde, mais après quelques secondes je m´arrêtais, quelque chose me semblait différent, je regardais derrière moi, la carcasse du monstre était déjà hors de ma vue, j´avais parcouru une distance impressionante sans m´en rendre compte, je me rappellais alors, le sacrifice, l´âme, les pouvoirs. Je me sentais plus puissant, bien plus puissant qu´avant, je prenais mes archanges, et essayais de frapper un poteau près de moi, il se coupa comme du beurre, et c´est là que je découvris la capacité de mes armes. Elles m´avaient rendu plus fort et plus agile, ça je l´avais remarqué, mais alors que je frappais il me semblait communiquer avec elles, leur ordonner où frapper, j´étais mêlé à elles, et je savais que l´âme de phage les habitaient également, une sensation étrange me parcourue en réfléchissant à cela. Plus jamais je ne me séparerais d´elle, grâce à ces armes. Elles avaitent égalements changé, en apparence elles étaient identique, mais elle " taient devenuent des épées serpents, peut être l´avaient elles toujours été, mais ma facultée de leur ordonner me permettais d´en faire ce que je voulais, tel deux serpents bercer par la flûte d´un charmeur, mais ces serpents là étaient bien plus dangereux. J´étais calmé, à vrai dire tous sentiments m´avaient quittés, je ne ressentais plus rien, plus d´émotions, plus de douleurs. Je repartais vers les portes, j´y arrivais très vite grâce à ma nouvelle puissance, je courrais sans m´arrêter, et arrivais enfin face aux deux portes. Je passais la porte qui menait à mon monde, elle disparue après mon passage, pour ne plus jamais réapparaitre.