Bon, tout d´abord je vous informe que je n´en suis qu´à la mission 7, mais que je lis tous les spoilers qui me passent sous la main. Je vous supplie donc de me renseigner au maximum.
Bon, commençons avec Vergil. Comme c de loin mon personnage préféré, je vais vous donner son profil en plusieurs parties.
Commençons par son côté traditionnaliste.
Vergil est, on le sait, l´exact opposé de Dante. Son côté traditionnaliste ( tiens donc) en est une preuve.
Le trait le plus facilement trouvable, c le fait qu´il déteste les armes à feu, selon lui indignes d´un vrai guerrier. Car pour lui, un vrai guerrier, c un guerrier comme son père Sparda, un guerrier qui obéit à LA tradition. Il existe en effet une tradition ancestrale, plu vieille que l´humanité, une règle martiale dont l´origine se perd dans la nuit des temps, un style de combat plus que populaire malgré son ancienneté extraordinaire...
Cette tradition, c bien sûr le corps-à-corps, aussi appelé la rage meurtrière, le bourre-pif, le grosbillisme, le syndrome de la dragonslayer ( regardez Nelo Angelo et dites moi si Vergil n´en est pas), le bourrinisme et portant bien d´autres appellations diverses et variées. Cette tradition est héritée de Sparda, en ce qui concerne Vergil qui, à la différence de Dante, voue un profond respect à son père ( on verra ça après).
Le caractère de Vergil se ressent jusque dans son style de combat. Vergil, on le sait ( encore), utilise un katana hérité de son père, le yamato ( sabre-montagne en japonais), et l´utilise avec un style bien particulier. L´image du samurai est déjà celle d´un homme attaché à ses principes et à son honneur plus qu´à sa vie. Vergil utilise de plus une technique ancienne du katana. Le kenjutsu est le maniement classique du katana, une fois qu´il a été dégainé. L´iaijutsu consiste à dégainer et à frapper dans un seul mouvement fulgurant et à rengainer ensuite. Le sabre n´est prêt à frapper que lorsqu´il repose dans son fourreau. Vergil utilise ce style en permanence, alors qu´il est évidemment très difficile de combattre ainsi ( c d´ailleurs pour cela qu´il est si facile à battre le pauvre
), étant donné qu´il faut tjs être dans une position de faiblesse, le sabre rengainé. Cet attachement aux principes conduit Vergil à mettre en danger sa propre vie. C d´ailleurs intéressant de voir comment cet handicap est proche de la nonchalance de Dante dans ses effets...
Le côté vieux jeu de Vergil peut être décelé dans sa façon de parler. Par exemple, avant le premier combat, au sommet de la tour, après que Dante ait fait un commentaire sur la qualité de sa fête
, Vergil, pince-sans-rire, lui réplique : " My sincerest apology, brother. I was so eager to see you I could´nt concentrate on the preparations for the bash." En français, ça donne : " Mes plus sincères excuses, frère. J´étais si impatient de te voir que je n´ai pas pu me concentrer sur les préparatifs pour la fête."
Ici, il faut noter que si " Party", le mot qu´utilise Dante, veut dire fête ou teuf, en gros c le mot actuel pour ça, " Bash", le mot qu´utilise Vergil, est un mot ancien pour dire fête : mon dictionnaire le traduit par " Surboum". C vous dire
.
Non seulement ça révèle son attachement, presque maladif ( comme pour Dante tiens : maladif), pour la tradition ( pareil pour son " Sottises, Dante ! Sottises ! "), mais ça révèle aussi son humour.
Un humour sec : bash veut aussi dire coup en anglais.
Vergil est empreint d´un sérieux et d´une maturité ( dans tous ses aspects) qui le différencie de Dante : c en effet un grand-frère, bien plus adulte. Nous verrons cela ainsi que le reste du profil de Vergil plus tard.
