voilà enfin la suite!!
Chapitre 13
La vérité
Je me suis réveillée sans trop de hâte. L’idée de quitter mes amis ne m’enchantait pas trop. Je me suis étirée sur ma couverture beige avant de manger mon déjeuner. Je sortais de la maison en trottinant. Il était tôt, mais un petit rayon de soleil éclairait la ruelle. Filou était roulé en boule. Il avait sûrement dû s’endormir en m’attendant. Il est vrai que j’avais fait un peu long !
- Hé ho ! Filou !
Il se leva d’un bond.
- Maya tu es enfin là !
- Oui ! Tes parents ont fini par dire oui ?
- Ils n’ont pas peu succombé à mes yeux doux ! ricana-t-il.
- Tu es sûr de vouloir venir ? Une fois partit, impossible de retourner en arrière !
- J’en suis sûr ! J’ai toujours rêvé d’aventures !
- Très bien, allons-y !
Je me rappelais très bien du chemin. Mais, en marchant je me posais toujours la même question : Q’arrivait-il à Jack ? Pourquoi m’avait-il appelé ? Mais je ne trouvais pas de réponse. Nous n’avancions pas très vite alors j’ai commencé à trotter et Filou suivit. Il y avait beaucoup plus de circulation que d’habitude. Nous avons fait beaucoup plus de pause car Filou était très souvent fatigué le voyage était donc beaucoup plus long. Nous avons fait trois jours au lieu de deux. Le chemin de sa tanière je ne m’en souvenais pas, mais heureusement il nous attendait à l’orée de la forêt.
- Salut Jack ! Comment tu vas ? demandais-je.
- Si j’allé bien je ne t’aurais pas appelé ! Qui est ce petit renard ?
- C’est le fils d’un de mes amis, il s’appel Filou.
- Venez vous reposer, je vous direz demain ce qui me tracasse.
Avec Jack c’est toujours la même chose, il faut attendre le lendemain.
- Oui, nous sommes épuisé ! dis-je.
Il nous emmena dans sa grotte. Elle était toujours aussi sombre, froide et humide.
- Dormez ! Je viendrais vous réveillez.
Filou et moi sommes tout deux tombé de sommeil. Dormir ici me r’appelait des souvenirs ! Le lendemain Jack nous amena au sommet d’une colline. Et là ce fut le choc.
- Mais… Qu’est ce que c’est ? demandais-je.
- ça, c’est l’œuvre des hommes.
- Mais c’est monstrueux ! dit Filou.
- Je sais. C’est pour ça que je vous ai appelé. expliqua Jack.
Ce qui nous avez tant choqué, c’était de immense machine plantée au milieu de la forêt à côté des arbres effondrés.
- Pourquoi ont-ils tout rasé ? demanda Filou.
- Pour faire ça. dit-il en nous montrant une grande affiche.
- Quoi ? Mais c’est horrible !
Sur la grande affiche avait été dessiner la nouvelle ville que les hommes allaient construire là. De gros immeuble, une immense usine et plein de centre commerciaux.
- Ils veulent construire ça à la place de cette belle forêt ? protesta Filou. C’est honteux !
- Je sais. C’est pour ça que je t’ai appelé. dit Jack en me regardant.
- Quoi ? Moi ? Mais je ne suis pas une super héroïne ! Comment veux-tu que j’arrête ces machines ? Elles sont cent fois plus grosses que moi ! Je vais faire tout mon possible, mais je ne te promets rien. dis-je.
- Voilà ce que je voulais entendre ! Tu t’en sors toujours dans toutes les situations. J’ai confiance en toi ! Et même si tu n’y arrives pas, tu auras au moins essayé! m’encouragea Jack.
Un seul instant je crus voir une silhouette que je connaissais. En regardant bien, je vis que l’un des ouvriers qu venaient d’arriver pour reprendre le travail était John ! Quel choc j’ai eu en le voyant je ne savais si j’étais surprise, fâchée ou contente. Mais je pense que j’étais plus tôt furieuse car il travaillait pour la démolition de la forêt.
- ça va Maya ? Tu fais une de ces têtes ! dit Filou.
- Ho… Je… j’ai vu mon ancien maître qui m’avait abandonné. Mais ce n’ai rien. Il faut que nous trouvions une stratégie pour arrêter ces personnes.
- Tu as raison. dit mon ami le loup.
- Peut-être que si on leur fait peur ils ne voudront plus venir ? proposa Filou.
- ça peut-être une idée mais il nous en faut d’autre si elle échoue. dis-je.
- Oui… Mais je ne vois pas trop quoi d’autre.
- Bon. ça ne fait rien. De toute façon ça devrait bien marcher. dit Jack.
- On y va ? demanda Filou.
- Pas maintenant, il faut attendre que il y en ait plus. dis-je.
- Ok !
Nous avons attendu que une bonne dizaine d’ouvrier arrive.
- Il faut que j’y aille moi. Ils ne vous prendront pas pour des loups. dit Jack.
- Mais on peut faire comme si on avait la rage ! Presque tous les hêtres vivants croient qu’on est enragés lorsque l’on n’arrête pas d’aboyer et qu’on montre les dents. dis-je.
- Mouais… on pourrait essayer.
- On y va ? demanda Filou.
- Oui. dit le loup.
Nous sommes descendu vers eux. Jack marchait comme si il traquait sa proie. Les ouvriers nous ont repérés et ont paniqué. J’ai commencé à aboyer et à grogner. L’un d’eux a prit un bâton pour nous faire reculer. Mais nous continuons d’ avancer. Il fit comme si il voulait nous frapper et le loup de jeta sur le bout de bois et le déchiqueta. Ils partirent au grand pas de course sans essayer autre chose.
- Je crois que nous avons réussi ! dit Filou sautant de joie.
- Ils ont eu la trouille de leur vie ! dis-je.
- Tu as raison mais ils vont sûrement revenir. Nous n’avons cas s’acharner sur les machines ! dit Jack.
- Bonne idée ! Allons-y !
Nous nous sommes défoulé les trois sur un seul engin. En fait, mes amis n’auraient pas été de trop pour nous aider. Le fer était dur mes nous avons réussi à endommager le moteur. Un ouvrier est revenu avec un autre homme. Je l’entendis dire que des chien enragé, c'est-à-dire nous, Avait essayé de les attaquer. L’homme ricana en disant que nous n’étions que de pauvres bêtes sans intelligence. Il va voir ce qu’il va voir ce lui là ! La bête sans intelligence c’est lui ! Je sauta sur les siège du conducteur d’un autre machine et l’a mit en route. J’avais vu plusieurs fois John jouer à des jeux de machines sur ses jeux électronique. Il fallait tout simplement appuyer sur e bouton vert et le tour était joué. Pendant que j’essayais de me diriger vers mes deux « ennemis » mes amis, eux, étaient déjà en train de déchiqueter une autre machines. Mais il en restait encore beaucoup et ils devaient bien en avoir en réserve. Quand les deux hommes furent parti de peur de se faire couper en rondelle, J’appuya une deuxième fois sur le bouton vert et la machine s’arrêta. Je descendis et rejoingni mes deux acolytes. Mais arrivé vers eux, un bruit me fit partir à une vitesse incroyable. Mes deux amis ont aussi eu se reflex. En haut de la colline, tout le monde s’arrêta. C’était notre instinct qui nous avait fait courir comme ça. Et le bruit était un coup de fusil. La partie n’était pas gagnée. Ils sont armé alors que nous nous n’avons que nos griffes et nos dents. Nous nous sommes regardé triste que notre plan aie échoué.
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