voilà la suite!
Chapitre 12
Filou et Tilou
À la maison Camille appela la police pour leur dire qu’elle nous avait retrouvé et qu’elle avait trouvé un trafic de chien. La police a était sur les lieux et a réussi à arrêter les malfaiteurs. En remerciement Camille reçu une belle somme ! Avec cet argent elle pu payer l’argent pour l’opération de Praline qui coûtait très cher ! Avec l’argent restant elle acheta pleins d’autres jouets pour nous ! Et pour la maman de Praline nous l’avons retrouvée. En faite Eric l’un des kidnappeur était son maître. Il du rendre Duchesse, sa chienne. Camille accepta de la garder en attendant de leur trouver un nouveau maître. Au début elle avait très peur, surtout de Camille. On voyait qu’elle avait était battue. Mais peu à peu elle eu plus confiance. Le vendredi Praline est rentrée du vétérinaire elle était folle de joie de voir sa maman ! Elle allait beaucoup mieux mais elle devait porter un bandage au tour de la patte et elle marchait en boitant. Camille leur avait trouvé un foyer juste à côté de chez nous ! Chez des voisins très gentils qui avaient toujours rêvé d’avoir des chiens mais ils n’en ont pas les moyens. C’est pour ça que Camille les a donné. Le soir arrivé je suis restée plantée comme un arbre devant la porte en attendant Alix ! Vers une heure il n’était toujours pas là. Puis, dans la nuit noire je vis deux yeux briller. Alix s’approcha tout excité et dit :
- Ils sont nés ! Je suis désolé d’être venu si tard mais je ne pu m’empêcher de rester avec eux ! Viens vite les voir ! Ils sont tous petits !
Je suivais Mon ami qui se dirigeait vers la forêt. Après quelques minutes de sprint, Nous sommes arrivés devant la tanière. Myrtille, la renarde, était allongée avec deux petites bêtes en train de téter. Ils étaient tout petits ! Ils n’avaient presque pas de poils !
- Nous les avons appelés Filou et Tilou, ce sont deux mâles, dit la maman des renardeaux.
- Myrtille voici Maya la chienne dont je t’ai parlé, dit Alix.
Nous avons bavardé durant des heures. Quand je suis rentrée le soleil était déjà levé. J’avais dit à Alix que s’ils manquent de nourriture je pourrais leur apporter quelques petits trucs à manger. Je marchais rêveuse pensant à Filou et Tilou. Le léger poil roux et leurs petits yeux fermés les rendaient tellement mignon ! J’avais hâte de les présenter à mes amis ! Je suis rentrée dans la maison et je suis allée dormir dans mon panier. Ils dormaient tous. Je m’endormis quelques minutes plus tard. Le lendemain je dormais encore. En m’attendant Isis et Max jouaient dans le jardin. Je me suis réveillée vers 14 heures de l’après midi. En me levant je me suis immédiatement rappelée de la bonne nouvelle à dire aux autres. Je me suis dirigée vers eux.
- Et bien ! Il était temps ! On t’attend depuis ce matin et il est deux heures, dit Isis.
- J’ai dormis si longtemps parce que je suis allée voir Alix. Il a eu des bébés ! Deux petites boules de poils ! Vous voulez les voir ?
- Volontiers ! s’exclama Isis.
Justement, dans leur jardin, Praline et Duchesse jouait. Je l’ai ai appelée :
- Vous voulez venir ? On va voir les petits renardeaux d’Alix !
- Oui j’arrive ! cria Praline.
- Je veux bien, dit Duchesse.
Je guidais tous mes amis dans la forêt en direction du terrier. Praline et Isis avaient hâte de les voir ! Elles auraient enfin des amis de leur age pour jouer avec eux. Je leur dis :
- Il faudra attendre encore longtemps pour pouvoir jouer avec eux, ils sont bien trop petits ! Leurs yeux ne sont même pas ouverts !
- C’est nul ! Moi je m’ennuie ! s’exclama Isis.
- Moi aussi ! dit Praline.
Alix montait la garde devant la tanière.
- Maya ! Tu as amené tes amis ? C’est pour voire Filou et Tilou ? dit-il.
- Oui ! Et ils sont tous très impatient !
- Suivez, moi je vais vous les montrer.
Nous sommes tous entré dans la petite galerie qui menait au terrier. Les petits renardeaux n’avaient pas changé. Alix montra le plus gros des petits et dit :
- Lui, c’est Tilou. C’est le plus fort et le plus gros. Et l’autre c’est Filou.
Après quelques heures passées, à papoter nous sommes rentrés à la maison. Nous sommes tous allés jouer dans le jardin de Praline. Le temps passait tellement vite en compagnie de ces si bons amis. Tous les samedis j’allais voir les bébés d’Alix qui grandissait très vite. Au bout de six mois leur pelage était parfait, leurs grands yeux bleus voyaient tout ce qui se passait et leurs petits crocs acérés étaient près à savoir chasser. En si peu de temps tout avait changé. Praline et Isis avaient déjà bien grandit ! Le samedi je suis allée voir les renardeaux, comme d’habitude. À chaque fois qu’ils me voient ils courent vers moi ! Quelques instants plus tard je vis un aigle se poser pas très loin de la tanière et en un clin d’œil tous le renardeaux étaient dans le terrier. Je me suis avancée vers l’intrus. Bizarre… Il n’y a pas d’aigle à Paris ! Il me fixait de ses yeux noirs et moi j’avançais prudemment. Il dit :
- Je suis là de la part de Jack. Il a besoin de toi.
Je n’eu même pas le temps de dire quelque chose qu’il avait déjà prit son envol. Je suis retournée vers Alix.
- Que ce passe-t-il ? me demanda-t-il.
Les renardeaux pointaient leur nez hors de la tanière un peu inquiet.
- Ce n’est rien, il est venu m’apporter un message de la part de mon ami. Je n’ai pas très bien compris mais ça doit être grave. Il faut que je parte demain.
- Je peux venir ? demanda Filou.
- Quoi ? Tu es fou c’est bien trop dangereux ! dit son père
- Mais, je sais me défendre ! Et puis j’ai toujours rêvé d’aventure ! S’il te plait Maya ! dit-il.
- Je n’en sais rien… Il faut que tu demandes à tes parents.
- Si je peux, je viendrais demain au levé du soleil devant chez toi.
- Très bien, à demain peut-être !
- Oui !
Je suis repartie de la forêt pour rejoindre ma maison. Cette fois, je ne voulais partir qu’avec Filou. Si Jack m’appelait de si loin c’est que ça devait être important et dangereux. Je ne voulais pas mettre une fois de plus mes amis en danger. Je passais sur le petit chemin de pierre qui rejoignait la porte. En entrant dans le salon je vis mes amis jouer. Ils ne se doutaient pas de ce qui allait arriver. Mais je préférais ne pas leur en parler car ils voudraient venir. Et comme je les connais rien ne peut les arrêter ! Ils seraient même capable de venir me rejoindre là bas.
- ça va ? Tu es toute pâle. dit Isis
- Non non, tout va bien.
- Qu’est ce qui se passe ? demanda Max
- Puisque je vous dis que ça va ! Lâchez-moi un peu ! Je suis assez grande pour savoir si je vais bien ou pas !
Ils me regardèrent tout deux avec de gros yeux surpris. En rentrant dans la cuisine pour manger mon dîner dans ma gamelle où était inscrit mon nom, je regrettai ce que je venais de dire. J’avais peut-être était un peu trop dur ce coup là mais quand même, je ne suis pas un chiot ! Je sais ce que je dois faire ! Et ce que je dois faire c’est ne jamais leur parler de mon projet. Je ne voulais absolument pas qu’il leur arrive quoi que ce soit. Quand je suis arrivée devant mon repas ma gorge se noua je ne savais pas que j’étais capable de dire ça à mes meilleurs amis et l’envie de manger me passa. Je suis allée vers Camille qui regardait la télé et j’ai posé mon museau sur son genou. Elle me caressa la tête ce qui me rassura un peu. De toute façon, entre amis c’est normal que l’on se dispute. Je me suis couchée sur le canapé à côté de ma maîtresse et m’endormis profondément. Une longue journée m’attendait.
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