Chapitre 5 : La forêt
J’avançais à l’aveuglette vu que je ne connaissais rien a ce royaume. Bien sûr je n’étais pas seul car Plouf avait absolument voulu venir avec moi. Nous, on n’avait rien à préparer vu que nous ne pouvions rien tenir. Du coup je préférai m’allonger au bord de la fontaine qui orner la grande place et attendre que les ding dong agaçant du clocher sonne. Je m’endormis fatigué par notre voyage éprouvant. Alors on me réveilla.
- Amandine !! Réveille-toi ! Je ne peux plus te laisser dormir ! Debout !!!
- Quoi ? Plouf qu’est ce qui y a ? L’horloge n’as pas sonné, si ?
- Bien sûr que non !!! Y’as pas d’horloge.
- Quoi ?!
- Oui. Ca fait une demi-heure que j’essaye de te réveiller car on devait partir.
Je me levai vite et pris Plouf par le coup et couru a toute vitesse au lieu de rendez-vous. Malheureusement, il n’y avait personne. Nous décidâmes d’aller dans la chambre de la reine et une fois là bas on poussa des gémissements. Elle se tourna de son bureau et, étonné de nous voir encore là, nous montra le chemin par le quel mes maîtresses était partit. Plouf miaula pour la remercier et on partit vite par la route qu’ils avaient emprunté. Alors qu’on courait, on arriva devant une grosse marre. Je rentrai dedans et me rappela que mon accompagnateur était un chat. Je retournai en arrière et lui dit qu’il fallait qu’il rentre. Il refusa et monta en vitesse sur ma petite tête. Je faillis couler mais m’efforça tout de même de rester à la surface de l’eau. A cause de mes battement de pattes, mon copain le chaton reçu plein d’eau et m’enfonça ces griffes dans le crane. Je lui criai dessus et il les rétracta. D’un coup quelque chose m’attrapa la patte. Je bâtai des pattes de toutes mes forces pour rester à la surface. Comme je m’en doutais, je n’étais pas assez forte et me fit entrainer sous l’eau avec Plouf. Je perdis connaissance et quand je me réveillai, mon compagnon encore endormis était avec moi dans une petite grotte éclairer par un feu. Je distinguai une silhouette familière. Je m’approchai et reconnu Théo, assis par terre. J’aboyai de joie et il m’adressa un sourire.
- On a eu trop peur ! Je te jure ! Lisa, Lally et Camille sont partis chercher un peu de nourriture accompagné par Domino.
- Mais… On est sur une route, non ?
- Va voir dehors.
Je sortis et remarqua qu’on se trouvait en plein milieu d’une forêt. Etonner de ne plus être sur le chemin, je rentrai à l’intérieur et Théo m’expliqua qu’on était de l’autre côté du lac. Peu de temps après, Lally rentras suivit de mes deux maîtresses. L’ange nous expliqua qu’on était dans la forêt des perroquets. Dans ce lieu de végétation, il vivait plus de cinq cent perroquet et qu’il n’était pas protéger et que c’est ce que l’on aller manger. Ensuite, elle nous prévint que les nuits étaient glacial jusqu’à moins dix degré et que la journée il faisait très chaud, jusqu’à quarante degré en plein après midi. Camille décida qu’elle ramènerait un perroquet à la maison. On mangea chacun notre perroquet dans le silence. Je n’avais jamais gouté du perroquet et je trouvai ça très bon. Puis après le repas, nous les animaux allèrent se coucher pendant que Lally traçait le plan du royaume avec les humains sur une feuille. Avant de m’endormir, je demandai qu’elles fussent nos moyens de transport. Se fut Théo qui me répondit : « des chevaux ». Je trouvai ça un peu nul mais ne fit point de commentaire et m’endormis en silence rêvant de la suite de nos aventures.
Le lendemain, nous mangeâmes des fruits pour le déjeuner. Avant de partir, Camille alla chercher un perroquet au quel je parlai pour le persuader de venir avec nous. Il nous révéla qu’ils s’appelaient Jack et accepta de nous suivre dans notre petite aventure. Il se percha sur l’épaule de ma dresseuse et les quatre enfants montèrent sur leurs chevaux respectifs. Domino monta devant Lally qui le tenu avec une main et avec l’autre tenu la bride, Plouf sur Théo et moi je montai devant Lisa. Nous empruntâmes un chemin plein de pierre pour sortir de la forêt. Qu’allez-t-on trouver après ?