La naissance de Froudeur, un chien Berger Allemand au beau poil doux au touché, est né un jour d’orage, où la foudre frappait à pleine puissance, les flots se déchaînaient, la pluie tombait à une grande puissance, un coup de tonnerre se fit, et de cette foudre, Froudeur est venu au monde.
Depuis ce jour, il vie dans un chalet, en pleine forêt, avec un homme de vingt-deux ans. Cet homme était plutôt grand, une chevelure brune, avec de magnifiques boucles noirs qui lui tombaient jusqu’au cou, un pantalon d’un bleu d’eau rayonnante, comme ses yeux d’ailleurs, et son haut était simple, noir naturellement. C’était un historien au chômage, mais qui savait beaucoup de choses fascinantes. Tous les soirs, il aimait raconter à son chien des légendes de la mythologie.
Un soir, le vent se leva brutalement, les volets du chalet se claquaient les uns contre les autres, la pluie, soudain, commença à tomber avec une puissance indescriptible, et la foudre frappait de plein fouet le ciel.
Le jeune historien ne prêta pas attention à cela, il trouvait ce genre de temps normal.
Puis, il se mit à raconter une prophétie à Froudeur, assis dans un canapé, devant un petit feu qui le réchauffait de l’humidité.
« Vois-tu, un jour, Zeus, le dieu de tous les dieux, déclencha une tempête des plus terribles, et déposa son chien sur terre, l’on dit que c’est un Berger Allemand, très beau et gentil, et qu’un beau jour, il le récupérai lors d’une deuxième tempête effroyable… Mais cela n’est qu’une simple légende » Dit-il en souriant.
Mais après cette histoire, le chien fut attiré par une force mystérieuse, il ne contrôlait plus ses pâtes, et courait vers la porte d’entrée et de sortie, sans le vouloir. L’historien, ne comprenait pas le comportement de son fidèle animal. Puis, un coup de foudre éclata la porte en mille morceaux, et le jeune homme commençait à ne plus rien comprendre du tout dans les évènements qui se produisaient. Or, il remarqua son chien entrain de courir vers une montagne, précisément celle où l’historien avait recueilli le chien…
La montagne était haute, pleine d’embûche, surtout que par ce temps, le chemin de terre qui y menait était devenu de la boue, donc cela devenait encore plus dur d’y monter. Mais cela n’avait pas l’air de déranger le chien, il continuait vers la montagne, mais cette fois-ci, en courant.
Quand il fut devant le sentier, il couru de plus belle, et marchait dans d’énorme flaque de boue qui le salissaient beaucoup, mais cette force mystérieuse qui le contrôlait n’en avait pas grand-chose à faire…
L’historien, lui, venait seulement d’atteindre le début du chemin, mais il était épuisé, il suait beaucoup, les cheveux mouillés par la pluie, les vêtements très humide et surtout, très sales. Mais il tenait beaucoup à Froudeur et se remit à le rattraper, tout en éclaboussant de nouveau ses vêtements.
Froudeur, quant à lui, venait d’atteindre le sommet de la montagne, qui donnait une très belle vu, une vu sur un océan, mais dommage qu’il n’y ait pas de soleil à ce moment…
Mais soudainement, les nuages commencèrent à s’éclaircir, la pluie se stoppa, l’orage disparu. Le jeune homme s’arrêta de courir, et comme il était presque arrivé au sommet, il pu voir la vu de l’océan, les rayons du soleil qui se reflétaient dessus, les poissons que l’on voyait tranquillement nager, l’eau devenait scintillante, c’était un spectacle des plus pur de la nature, un des plus beaux que les éléments peuvent produirent…
Quelques secondes plus tard, une image se forma dans le ciel, et une tête apparue :
Un homme avec des cheveux bouclés en or, et une barbe de la même couleur que la chevelure. L’homme était plutôt vieux, et regardait le chien en souriant.
L’historien, surpris de voir cela, se frotta rapidement les yeux, mais vit bien que cette image était belle et bien réelle.
Puis, la personne se mit à parler d’une voix forte et grave :
« Toi, mon chien que j’ai déposé chez un humain, je vois que ta vie est belle et je te laisse là-bas, je sais que cet homme est aimable, il sait s’occuper de toi, tu ne pourras qu’être heureux avec lui. Moi, je n’ai pas le temps de m’occuper de toi. Mais souviens-toi : tous les miracles peuvent arriver… »
Soudain, l’image dans le ciel disparu, et Froudeur retrouva ses esprits, remua sa tête de gauche à droite, puis, il vit son maître venir vers lui, et lui sauta dessus pour le lécher, remua sa queue dans tous les sens, pour montrer qu’il est heureux dans la vie qu’il mène.
L’historien était étonné qu’une des légendes que l’on raconte fût vraie, cela pourrait expliquer bien des choses que la science n’a jamais pu comprendre. Mais pour l’instant, il fallait mieux qu’il garde ce qu’il a vu et entendu pour lui, car l’on le prendrait pour un fou si il racontait cela à quelqu’un…
Mais comme quoi, les miracles existent…