10 Janvier 2006
Voilà, j’avais vu mon maître en train d’écrire quelque chose sur une feuille, mais il me regardait, et il écrivait, et il continuait ainsi de suite, Moi je n’avais pas arrêté de le regarder avec un air bizarre. Mais j’avais réussi à voir quelques mots, que je n’avais pas compris, mais cela était écrit à l’encre bleu et claire, et quand il avait fini, il décida de me lire, bien que je n’y compris pas grand-chose, mais peut-être que tu comprendras mon ami journal :
1er Poème : Le Chihuahua
Oh toi mon Chihuahua,
Toi qui respecte tant de loi,
Qui est une petite proie,
Qui a de la foie,
Toi qui est en moi
Il ne faut pas trop t’avancer
Tu pourrais te brûler
Et il faut que tu te fasses aimer
Pendant tout une année
Allez vient te faire caresser
Mais ne pars pas d’ici
Fais face à cette pluie
Qui ne veut plus de ta vie
Qui veut briser ton harmonie
Casser ton petit esprit
Garde ta confiance
Et brise cette transe
Dans laquelle est la France
Et renverse la cadence
Et pense à ta petite enfance...
Voilà, maintenant, je te laisse, à demain soir !
11 Janvier 2006
Mon maître part en vacances avec ses parents, et m’a emmené avec lui ! Heureusement, j’ai réussi à te prendre avec moi. La maison où ils sont maintenant n’est pas très grandes et un peu délabré ! Le sol est en bois et il est plein de poussière. Le mur est un peu mieux, mais le jaune ne va pas avec le planché ! Il n’y a même pas de cuisine et aucune gamelle pour moi ! Sans compter qu’il n’y a que deux lits et aucun écran carrée. Mais il y a au moins une bonne chose, il y a une belle vue sur le couché de soleil qui rend le ciel rose, et laisse quelques rayons éclairer la terre une dernière fois...
12 Janvier 2006
Désolé de ne pas avoir pu te dire au revoir hier, mais mon maître arrivait vers moi ! J’ai dû te ranger rapidement sous son lit sans qu’il me voit. Aujourd’hui était une journée fantastique ! J’ai étais à la plage où les rayons de soleil éclaircissaient la belle mer qui était très calme. Il n’y avait pas beaucoup de gens je trouvais, mais encore pire ... Il n’y avait pas de chienne ! J’étais assez désespéré, mais je me suis dis qu’après tout, elles ne voulaient pas sortir comme leurs maîtres. Il fallait bien que je me fasse une raison !
La plage avait aussi un sable fin et chaud, et moi, je mettais mis sur une grande serviette blanche qui reflétais les rayons du soleil.
Bon, il est temps que je te laisse maintenant, au revoir !