Et voici d´autres parties du journal, je précise aussi que ceci n´est pas tellement fait en chapitre ^^
6 Janvier 2006
Mon maître est vraiment bizarre, une fois, il s’occupe de moi comme son meilleur ami, et en rien de temps il oubli que j’existe... Tout à commençait quand il est rentré chez lui, en jetant son sac par terre en courant vers son grand cube carrée noir qu’il appelle « télé ». J’avais l’impression qu’il l’a vénérait comme un dieu. Il n’arrêtait pas de rire en tombant par terre à chaque fois. Et puis moi, il m’oubliait ! Il passait à coter de moi sans même me regarder quand je bois mon eau fraîche. Et quand je me regardais, mais je me demandais ma vie de Chihuahua avait un sens... Mais le pire dans tous cela, c’est que même quand je monte sur ce qu’il surnomme « canapé » et que j’ouvre grand ma petite gueule et que je le tire et en lui montrant ma gamelle vide sans une goutte d’eau dedans et pas un seule miette de croquette, il me prend dans ses bras doucement, et met partir en me regardant bêtement...
Je te laisse, je vais aller voir ce que fait Bryan !
7 Janvier 2006
Voilà, mon maître est devenu fou, et je ne te parle pas de ses parents ! Ils sont toujours en voyage d’affaire, il est toujours tout seul et fait ce qu’il veut ! Mais je suis sûr que si ses parents seraient là ils penseraient à me nourrir, enfin j’espère... Et en plus, il invite plein de filles chez lui et ils n’arrêtent pas de regarder leur « télé » et mange pleins de petites choses ovales, elles sont de différentes couleurs, rose, jaune claire et tellement que la liste serait très longue... Mais dans toutes ses filles, il y en avait une que je reconnaissais, elle avait des cheveux courts et noir, une petite jupe en jeans, un tee-shirt brun avec un dessin de chien dessus. Son œil gauche était marron et son œil droit était vert. Puis, je me suis souvenu d’elle, c’est la fille qui avait cette jolie chienne superbe...
Aussi, je suis obligé de faire mes promenades tout seul maintenant, je me balade et pense à chaque fois. Et puis je suis retournais là où mon maître m’avait emmener, c’était un désastre... Plein d’hommes avec un casque rouge, un pantalon bleu et usé, avec un tee-shirt troué de partout. Ils avaient de gros engin, il y avait de la boue partout, et il commençait à pleuvoir à grosse gouttes. Mais cela n’empêchait pas les hommes de continuaient leur désastre, mais j’ai essayais de les en empêcher ! J’ai foncé sur l’un d’eux, on lui mordant son pantalon sale, mais il secoua sa jambe dans tous les sens, et m’envoya en plein milieu du chantier, j’étais ensuite couvert de terre, mais je ne me relevait pas, je voulais qu’il m’écrase pour que je meurs et n’assiste plus à ces désastres...
8 Janvier 2006
Aujourd’hui, quand je m’étais réveillé, j’étais encore secoué ; mais j’ai pu constater que les personnes qui avaient organisées le chantier, m’avait recueilli dans leur petit endroit où il loger pour rester sur place pour leurs travaux. Mais je ne m’était pas attardé chez eux, je m’étais relevé de la couverture douce sur laquelle ils m’avaient misent, et je parti à toutes pattes vers la maison de Bryan. Et quand je l’avais vu devant sa porte... Il était en train de pleurer, mais quand il m’avait vu arriver, il se leva brusquement, s’essuya les yeux avec les manches de son haut blanc. Ensuite il m’avait prit dans ses bras et me serra dans ses bras, mais cette fois, je ne failli pas vomir, peut-être parce-que j’ai l’habitude ! Mais après, il m’avait emmené chez lui, et me m’avait montré à ses parents, qui le se précipitèrent pour serrer leur fils dans leurs bras, et moi par la même occasion ! Ses parents pleurés, mais c’était des larmes de joie, la joie de voir leur fils de nouveau heureux.
Il est temps que je rentre, sinon Bryan va se faire du souci !
9 Janvier 2006
Waw ! Ce jour là il restera toujours gravé dans mon cœur ! Mais je vais un peu mieux te raconter !
Bryan me faisait ma promenade, mais me jugeait assez mature pour ne pas avoir ma laisse. Pendant ma promenade dans une petite ruelle peut éclairé par des arbres, où le soleil passait à peine. Un jeune garçon, qui devait avoir treize ans à en juger par sa taille. Il avait un jeans avec un énorme trou au milieu, et un Tee-shirt avec un trou sur la petite manche, de couleur orange foncé. Quand mon maître avait passé à coter de lui, celui-ci lui avait dit :
« Eh minus, plutôt petit ton chien ! Donne moi ton argent ! » Lui dit-il d’une voix enrouée.
Mais Bryan n’avait rien répondu et il continuait son chemin, mais le garçon, vexé, l’avait rattrapé en courant et s’était placé devant lui. Celui-ci s’était apprêté à le taper d’un violent coup de pied, quand mon maître lui avait bloqué le coup de son pied, et l’avait fait tourner et le jeune tomba sur le sol, et s’était relevé avec peine, et avait mit du temps à s’enfuir, tellement il était effrayé. Moi, impressionné, j’avais continué à marcher en trottinant un peu, ce qui me faisait avancer à la vitesse de Bryan.