17 – C’est du passé, n’en parlons plus ...
Il y a 100 ans ...
Bowser : Ecoute, chéri, je dois te parler de quelque chose.
Rosa : Ne l’embête pas avec ça, il est encore petit.
Bowser : Il doit savoir dans quelle organisation nous mettons les pieds, chérie ! Il va finir par y être confronté !
Rosa : Le laisser dans son innocence au moins jusqu’à ses dix ans, c’est trop te demander ?
Bowser : C’est MON fils, d’accord ? J’en fais ce que JE veux ... !
Rosa : Je te rappelle que moi aussi, j’y suis pour quelque chose. Il faut être deux pour faire un enfant.
Bowser : Epargne moi ton discours sur l’importance d’une mère dans la vie d’un gosse, je le connais déjà par cœur ... et laisse moi avec lui tranquille.
Rosa : J’AI COMPRIS !! !!!!!! OUI OUI J’AI COMPRIIIIIIS !
( Rosa s’en va en pleurant )
Bowser : Bien, nous sommes entre hommes pour parler. Il faut que je te parle de quelque chose d’important concernant notre famille. L’histoire remonte au moyen âge ...
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A l’époque, l’imprimerie n’existait pas encore, et les moines étaient forcés à recopier les manuscrits pour pouvoir se les échanger. Ils passaient leur jounée à rédiger des bouts de parchemins, enchaînés à leur table toute la semaine.
Un jour, l’un d’eux fût appelé par le Saint Patron. Ce dernier voulait lui faire part de quelque chose d’important, dont personne, jusque là, ne connaissait l’existence.
( Je traduis en français :D Ils ne parlaient pas exactement comme ça au moyen âge ... )
Moine : Vous m’avez appelé, seigneur ?
Maskass : Asseyez vous, je vous en prie.
Moine : J’ai ... fait quelque chose ?
Maskass : Non. Moi, cependant ... J’ai vu quelque chose.
Moine : Je ne comprends pas ...
Maksass : Il m’est apparu.
Moine : ....
Maskass : Dieu. J’ai vu Dieu.
Moine : .... ?
Maskass : Je me reposais dans la chambre du patriarche, lorsque la fenêtre s’est ouverte ... Au début, j’ai cru à un coup de vent et puis ... il m’est apparu. Plus vivant que jamais. Il m’a dit qu’il avait une mission pour moi ... Il a été très bref. Et il m’a tendu cette bouteille.
( Il sort une bouteille de sa poche )
Maskass : Celui qui la boit connaît l’immortalité. Enfin, je dirais plutôt qu’il ... ne peut pas mourir naturellement.
Moine : ....... Genre si il se fait péter la gueule par Louis XIV, il crève quand même ?
( Le public : QUEL LANGUAGE !! ! )
Moine : Oui, pardon ... Mais enfin, Grand Patron, pourquoi me dites-vous ça à moi ?
Maskass : Si le seigneur m’a donné cette bouteille, c’est parce qu’il veut faire de moi son ... vous entendez ce bruit ?
Le toit de la chapelle s’effondra alors, et les deux hommes furent tuer sur le coup, laissant la bouteille dans les décombres du bâtiment ...
Et elle fût retrouvée, de nombreux siècles plus tard, par une archéologue du 18e siècle. L’un de ses employés, ma mère, but une gorgée du liquide, croyant qu’il s’agissait d’un breuvage pour la main d’œuvre du chantier.
Et c’est ainsi que notre famille devint une série de personnes ne pouvant plus mourir de vieillesse ....
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Rosa : Alors ça y est, tu lui a tout raconté ?
Bowser : Pas pour l’association, mais sinon ... oui.
A suivre ...