génial continue elle est super!
Chapitre 7 : C’est qui Crow ?. ..
Après que Cortez eut récupéré le cristal, Le fameux Jacob Crow arriva sans prétention et annonça à nos deux compères qu’il allait les tuer. Jusque la, rien de surprenant seulement, un homme de la même taille que Cortez ce trouvait derrière Crow. Cortez pensait qu’il était face à un miroir car il croyait vraiment s’être vu. Mais lorsqu’il se décala pour voir si c’était un miroir, Crow lui lança une grenade à plasma qu’il évita de justesse. Malheureusement, Hart ne l’évita pas. L’homme cagoulé arriva alors comme par magie et s’empara de la grenade à plasma puis, voyant qu’elle restait collée, il se jeta sur Crow, et l’explosion eu pour effet d’anéantir tous les systèmes de défense de Crow. L’homme cagoulé, qui était gravement blessé dit alors :
« Crow n’est plus qu’une... cible facile... Ne tue... pas ... comme... moi. Ne laisse pas... vit avec ton libre arbitre. Tu peux changer... ton propre futur. Change toi maintenant : ne tue pas... ne le tue pas. Je vais... mourir... et Anya ne peut... pas... me rapatrier. » Il montra son téléporteur au bras, cassé.
Cortez se pencha vers l’homme et dit :
« Merci d’avoir sauvé Hart, je l’aime beaucoup.
- Je l’aime... autant... que toi, répondit l’homme dans son dernier souffle.
- Mais qui est-tu pour connaître tout le monde, cria Cortez. »
Il fallait juste enlever la cagoule pour voir la tête de l’homme.
« Je le fait ? Je ne le fait pas ? Anya, qu’est-ce que je dois faire ? ... ANYA ?
- Je... je ne sais pas Cortez. Comme l’a souligné cet homme avant de mourir, vous devez vivre avec votre propre libre arbitre : c’est à vous et à vous seul de prendre cette décision. Et puis comme ça, si c’est une erreur, ce ne sera pas de ma faute. »
Cortez souleva avec une immense lenteur la cagoule par le bas. Il la remontait doucement, tout doucement. C’est le menton ; il découvre maintenant une bouche, complètement ensanglanté. Puis le nez, fracturé au moins quatre fois à en juger par la forme qu’il avait. L’explosion avait réellement été violente. Ce sont les yeux, ou plutôt les lunettes qu’avait cet homme qui fut fatal à la vue de Cortez : Ils avaient les même lunettes, et le crâne aussi chauve qu’un œuf dur. Se n’est pas possible, cet homme, c’était lui, c’était le sergent Cortez !
Chapitre 8 : Quand y en a plus, y en a encore !
Cette nouvelle de se voir mort n’eut pas eu le temps de surprendre Cortez. Ce qui l’a le plus surpris, c’est le violent coup de Crow sur l’arrière de son crâne. Lorsqu’il ce releva il vit Hart le combattre avec un autre Cortez, celui la même qu’il avait cru voir auparavant. QUOI ? UN AUTRE CORTEZ ? MAIS ILS SONT COMBIEN COMME ÇA ? Sous l’effet de la folie il tira dessus et le tua sans hésiter, sans même penser. Au même moment où la balle le traversa au ventre, les deux Cortez qui restaient vivants firent les mêmes gestes de recul au même instant. Le vrai Cortez se sentait alors mal, très mal. Il fallait qu’il se retrouve à l’infirmerie de la base, le plus vite possible. Un liquide acide et brûlant lui remontait par l’œsophage. Il se pencha en avant pour vomir. Tout sortait par la bouche, ainsi que par le nez. Il se retourna et vit avec les yeux entrouvert que Hart avait anéanti Crow. Une autre portion de sucs gastriques arrivant alors encore en masse, Cortez se pencha et vomit de plus belle. Mais cette fois-ci, il vit que le liquide qu’il avait vomi précédemment était rouge sang. D’ailleurs, c’était du sang. Cortez vomissait du sang. Ce fut lors d’un troisième rejet qu’il perdit connaissance.
Lorsqu’il rouvrit les yeux, Cortez était étendu sur un lit avec une sensation bizarre : il sentait comme une fente au niveau du ventre. Il mit sa main pour toucher son nombril et il senti un bandage. Anya arriva au même moment :
« N’y touchez pas Cortez, on vous a extrait la balle que vous aviez dans le ventre.
- Quelle balle ? dit Cortez, incrédule.
- Et bien celle que vous avez reçu lors de la batail avec ce Crow, il vous a tiré dessus, vous vous en souvenez, non ?
- Mais pas du tout, c’est moi qui aie tiré sur l’autre Cortez, c’est lui qui s’est prit ma balle, moi, je n’avais rien eu !
- Vous voulez dire, qu’il y avait un Cortez comme vous dans l’antre de Crow ?
- DEUX ! Il y avait deux Cortez comme moi. Le premier c’est ce mec cagoulé qui me suivait partout en ce moment et le deuxième c’était le gars que j’ai buté !
- Oh, ok. Euh, je ne vois pas très bien ce qu’il a pu arriver. De toutes façon, dans deux semaines, vous serez sur pied. J’aurais éclairci la situation. »
Espérons le, car c’est un sacré bordel en ce moment !
c´est génial ;) continue vite ^_^
elles sont bien et comme tu le dis, ça devient un sacré bordel
slt tout le monde!
je vien de tout lire, et c´est vrai que c´est terrible
bonne continuation!
c´est trop lol
et continue ![]()
La suite ce week-end !!
dsl pour ceux qui l´atendait mais le w-e dernier g t pas ché moi et la semaines le, non plus :S
parcontre je me rattraperais ce w-e (vous aurez 5 ou 6 chapitre, et on s´approchera de la fin(et oui, déjà...))
allez j´en dit pas plus, à samedi!
Chapitre 9 : Un peu de physique spatio-temporelle...
Deux semaines plus tard, Cortez arriva en trombe dans la pièce principale. Il demanda à Anya quel était ce fameux problème avec les Cortez :
« Alors, expliquez moi, dit-il enfin.
- Hé bien, en réalité, c’est quelque chose d’assez complexe dans la relation espace-temps de l’univers, annonça-t-elle, comme si tous le monde comprenais ce qu’elle disait. Le voyage dans le temps qui vous à emmené en 2875 n’était pas une erreur de programmation de ma part : en recalculant les coordonnées spatiales, géographiques et temporelles des multiples univers traversés, ...
- Anya, faites au plus vite s’il vous plait, coupa Hart, Cortez et moi avons besoin de savoir ce qui se passe.
- Euh, OK. Alors, pour faire court et compréhensible, le dérèglement temporel que vous avez subit, c’est à cause de Crow. Il s’est téléporté au même instant que vous et apparemment, ceci à créé une sorte de... « pont » entre deux mondes identiques mais très éloigné en temps et en espace. Du coup, un double de vous s’est créé malgré vous. Mais ce double n’est pas parti en 2875 comme vous, il est parti en 1924 sur cette fameuse île de Crow.
- Mais vous disiez qu’il était impossible de se téléporter près d’une si grande source de cristaux temporels, intervint le Général.
- C’est exact, approuva Anya, c’est pourquoi il s’est téléporté au même moment que vous au même endroit : je veux dire par là, que le Cortez que nous connaissions avant de partir pour le bateau de Ash s’est changé en vous.
- Quoi ? s’écria Cortez. Vous êtes en train de me dire que je ne suis plus moi ?
- C’est en quelque sorte ça, oui. Mais il y a un moyen pour que votre vrai vous soi de retour en vous, que vous deux ne fassiez plus qu’un. Vous et votre double devrez vous combattre. Celui qui meure va dans le corps de l’autre.
- Comment avez-vous pu savoir ceci, Anya, demanda Hart
- Parce qu’il s’est produit la même chose sur vous, caporal. Dans l’univers du double de Cortez (le camouflé), vous vous êtes fait tué par un mamelouk dans la station spatial des TimeSplitters. Voila pourquoi, il n’y a que Cortez qui s’est retrouvé doublé, par deux fois d’ailleurs.
- Parlez moi du Cortez que j’ai tué, dit Cortez. Appelons-le « Cortez 3 ».
- Il ne peut pas mourir tant que vous ne mourrez pas, dit Anya. Tous ses états de santé sont ramenés à vous. Si il se fait broyé, vous vous broierez de la même manière au même moment. Autrement dit, rien ne peut l’atteindre sans que vous soyez atteint. Mais n’oubliez pas, pour nous, vous êtes « Cortez 2 » et si vous retrouvez « Cortez 1 » et qu’il accepte votre duel et que vous gagnez, ce « Cortez 3 » ne sera plus lié à vous que par moitié donc si vous le tuez, vous mourrez à moitié, et on aura une chance de vous sauver.
- Ok, dit Cortez, donc la mission que je dois effectuer c’est : Retrouver et tuer « Cortez 1 » puis retrouver et tuer « Cortez 3 ». C’est du boulot tout ça. Vous avez un endroit à me suggérez Anya ?
- Et bien, commencez par l’an 2875. Vous l’aviez trouvé là bas, en premier, non ?
- Oui, dit Cortez. Hart, tu viens ? c’est l’heure de...
- Hart ne viens pas Cortez, coupa Anya. C’est votre affaire, si elle s’en mêle les choses s’inverseront et c’est elle qui aura deux doubles. Vous devez y aller seul.
- Très bien, c’est l’heure de filer !
Chapitre 10 : Du déjà vu... 1ère partie
En arrivant le 5 mars 2875, Cortez arriva dans une poubelle. Dedans, heureusement pour lui, il n’y avait qu’un costume qu’il connaissait bien, c’était celui du Cortez qu’il avait déjà rencontré auparavant et celui des assassins du temps. D’ailleurs, comment ce costume vieux de 400 ans a bien pu se retrouver ici ? Bref, pour éviter tout paradoxe il décida de le mettre. Il sortit de la poubelle puis se dirigea vers la grande rue centrale. Soudain, il crut s’apercevoir de l’autre côté de la rue. Il essaya alors de se souvenir de comment on l’avait sauvé. C’était Anya qui l’avait retrouvé mais comment. Hart lui avais dit. Oui, c’est ça, Hart lui avait dit car elle était déjà de retour en 2401 ! Mais, comment était-elle revenue ? C’était lui, Cortez 2 qui l’avait retrouvé. Il fallait qu’il se rende à la scène où il s’était rendu ridicule devant tout le monde. Lorsqu’il y fut retourné, il trouva tout de suite Hart, désemparée car elle avait vue Cortez 1 se téléporter dieu sait où !
Sachant que sans lui, elle n’atteindrait pas la base en 2401, Cortez 2 décida de lui dire qu’il pouvait la ramener. Il lui donna son appareil de téléportation et elle l’utilisa. Au même moment où elle partit, il fut poussé en avant par un homme. Il se heurta violemment contre le sol. Puis, il s’avéra que c’était le « Cortez 1 » qui l’avait fait tomber. Le dialogue s’instaura alors mais le premier à parler fut « Cortez 1 » :
« Bonjour, j’ai un problème et je crois que vous pourrez m’aidez. Vous connaissez l’existence des voyages temporels ? »
Notre Cortez 2 devient tout d’un coup blanc. Il devait le tuer maintenant mais avec quoi ? Il n’avait aucune arme sur lui (sauf les boules de Geisha que Anya lui avait filé il y a une semaine mais l’idée de les utiliser autrement que par leur fonction première ne vint pas à notre ami). Dans un souffle, il lui demanda juste sa main pour l’aider à se relever. Il savait maintenant qu’il allait être rappelé par Anya d’ici quelques instants. Il se dit alors à lui-même :
« Elle avait raison, je vais devoir le tuer. Mais comment ? »
la suite plus tard dans la soirée, je suis HS !
Chapitre 11 : Du déjà vu... 2ème partie
Après son aventure en 2875, Cortez 2 parla à Anya du problème temporel qu’il pourrait y avoir si il tue le 1er Cortez. En effet, si il meure il ne peut pas revenir ici pour être le 2ème Cortez, c´est-à-dire lui-même en ce moment ! Elle ne répondit pas. Elle dit alors qu’il fallait aller au château de la petite île de l’écosse, et qu’il fallait y aller maintenant. Cortez approuva.
Le voila donc dans le château où paisiblement, il vit par la fenêtre un tank qui arrivait dans le dos de son cher double... UN TANK QUI ARRIVAIT DANS LE DOS DE SON DOUBLE ?? ? Ni une ni deux, notre Cortez universel se jeta par la fenêtre et tomba avec violence sur Cortez 1. Au même moment, une détonation arriva et une douleur immense envahit le sauveur. Une sorte de « tranchée » sous la peau avait été creusée par l’obus du tank. Il s’y était préparé, il savait déjà que ça allait lui arriver. Il avait déjà vu la scène, mais du point de vue du 1er Cortez. Sous la douleur, les paupières s’alourdissaient, puis se relevais grâce au bruit d’une roquette. L’explosion. Tout était programmé. Il devait les surprendre, leur faire entendre le nom d’Anya...
« J’ai besoin de soins Anya.
- Tu connais Anya ? s’étonna Cortez 1.
- Aussi bien que toi ! répondit son double.
- Eh mais c’est toi qui m’a ramené, dit Hart
- Oui. On se reverra Sgt Cortez, et dans moins longtemps que tu ne le penses. En dessous, attendez quelques instant plutôt que d’aller ouvrir la porte. Vous irez plus vite dans ce que vous cherchez. »
Il avait fait connaissance, il pouvait maintenant avoir confiance en lui. Il ne voulais pas le tuer sans être sur de ne pas provoquer de paradoxe.
Il fut téléporté dans la base en 2401.
« Vous vous en sortez bien Cortez, dit Anya. Les mêmes dialogues, mêmes effets de scènes etc... Mais il vous manque quelque chose dans votre réussite.
- Quoi donc ? demanda Cortez, incrédule, Un autographe de Francis Lalane ?
- Se serait plus Pierre Bachelet si vous voulez vous en sortir, d’après lui, on aura 20 ans en l’an 2001. Donc si nous somme en l’an 2401, un preuve que vous ayez 420 ans lui ferrait mourir de rire, et c’est là que vous achevez votre mission !
- Vous êtes sérieuse ?
- Aussi sérieuse que si je vous disais que je suis folle de vous et que j’aimerais que vous me...
- Wow, wow, wow ! On se calme là ! J’étais pas sérieux avec Lalane moi !
- Oh, et bien, disons que, je n’ai rien dit, et vous n’avez rien entendu...
- Très bien, assura Cortez, en attendant le resto, dîtes moi où dois aller. C’est bien en face de l’antre de Crow n’est-ce pas ?
- Oui, c’est ça. Vous devrez impérativement y aller seul car vous seul avez un costume. C’est la seule raison pour laquelle Cortez 1 ne peut pas vous accompagner. Je vais vous y téléporter. »
Lorsqu’il arriva, Cortez 2 eu juste le temps de retenir :
« Laisse, je m’en occupe, tu verras, ils ne sont pas très dangereux, dit-il.
- Tu veux que je t’aide ? dit Cortez 1
- NON, surtout pas. La situation est déjà bien difficile sans que tu t’en mêles. Oh ! Zut ! Bon, j’y vais avant de trop te révéler ce que tu ne dois pas encore savoir.
- Attends ! »
En courant vers le portail il ce dit à lui-même :
« Il n’a pas de chance. Tout ça à cause d’un costume. »
les deux derniers chapitres demains
L´épilogue dans une semaine
Comme sa, sa fera autant de chapitre que de niveaux dans TSFP !
c´est bien, le paradoxe temporel va-t-il donc être éviter, réponse dans les 2 derniers chapitres
Ouais c´est super et on n´en redemande encore!
dommage que sa finnise
c´est super! ![]()
toutes les bonnes chose ont une fin, link2... malheureusement.
Et dsl, il devait y avoir les chapitres 12 et 13 hier, mais, j´avé trop de boulot. (j´ai bossé de 18h à 1h du mat, quasi non-stop...)
Chapitre 12 : L’explication
Lorsqu’il eut passé le portail temporel, Cortez 2 se retrouva en 2401, à traquer les assassins du temps, comme dans le niveau « l’encapuchonné » que vous connaissez tous. A ceci près que Cortez était accompagné de Hart et le vaisseau ne s’était pas écrasé car Hart voulait absolument faire un détour pour voir le grand canyon...
. Bref, ils arrivèrent dans la base sans la moindre égratignure. Cortez 2 se posait alors la question : que fais-je ici ? Qui dois-je sauver ? N’en sachant rien, il décida de suivre très discrètement les assassins du temps en se demandant ce qu’ils allaient faire. Seulement, environ cent mètres plus loin dans la filature, les assassins du temps se retournèrent brusquement sans laisser de temps à notre Cortez de se cacher. Les coups de feu retentirent aussitôt. Les boules de plasma chauffées à la vapeur de plutonium qui sortaient des fusils à plasma automatiques sifflaient dans toutes les oreilles. Déjà, des hommes étaient morts. L’odeur de cadavre brûlé empestait en deux minutes. Cortez, toujours vivant se retourna brusquement et courra derrière une caisse, servant de protection. Les cris, l’odeur, l’arme qui chauffait et qui amplifiait la sensation de vouloir tuer, de tuer ; ceci paraîtrait horrible pour bien des hommes, mais Cortez, n’ayant aucune pitié, ne cherchait qu’à éliminer l’ennemi. Sur la quinzaine partis en 2401, seuls trois restaient. Il était difficile à Cortez de les toucher car ils tiraient à tour de rôle, laissant l’arme surchauffer puis une deuxième personne prenait le relais. Une idée lui est soudainement apparut : il prit une arme des assassins du temps puis la jeta loin, de façon à ce que les trois tueurs qui restaient voient l’arme et se disent qu’il se rendait. Opération réussis ! Cortez se dirigeait, l’arme coincée dans le dos par le T-shirt se rendait, les mains derrières la tête. Le moment où son idée avait foirée, c’est quand l’un des trois assassin du temps dit aux deux autres qu’ils pouvaient achever la mission qu’on leur avait confié. Cortez remarqua alors que les deux hommes visaient sa tête. De ce fait, au moment même où les tirs surgirent des armes, il se baissa en sortant son arme du dos et tirait, couché sur le dos, à ras le sol. Ses tirs ont alors touchés leurs cibles à la cheville, transformant les cris des armes en cris de douleur. Ceci terminé, un portail temporel envoyé par Anya apparut et Cortez se jeta dedans, avec l’immense joie d’être encore en vie.
De retour au QG, Anya ne lui laissait même pas le temps de se reposer qu’elle vint vers lui, aussi rouge et timide que lorsqu’elle avait essayé de sortir avec un garçon de 4ème, au collège. S’adressant à Cortez, elle dit :
« Est-ce que vous m’aimeriez, même si je vous dit que vous êtes condamné ? demanda-t-elle d’une toute petite voix.
- Vous faites du sadisme ? Vous aimez entraver les gens pour leur faire des trucs bizarres ?
- Non, pas du tout. Quoique... Bref, ce n’est pas la où je veux en venir. Vous vous souvenez de l’histoire avec ces trois Cortez, vos missions, etc... ?
- Oui, bien sur, répondit Cortez.
- Et bien, il y a un hic.
- Comment ça un hic ? Je tue Cortez 1, puis le 3, je meure à moitié, vous me sauvez, j’ai un gamin, on sera heureux...
- Le hic, c’est que, vous mourez en sauvant Hart. Obligatoirement. Ou alors...
- Ou alors je choisi d’essayer mon libre arbitre, finit Cortez. Comme je me le suis suggéré la dernière fois.
- Mais ceci va créer un paradoxe. Je ne suis même pas sur que vous puissiez dire autre chose que ce que vous vous aviez dit. D’après la théorie des univers parallèles, vous doublerez l’Univers en une partie où vous mourrez, et vous tournerez en rond car votre vos passé devra refaire tout le travail, et une autre partie au vous survivrez et où rien ni personne ne sera en mesure de savoir ce qui va se passer.
- Dans ce cas, envoyer moi dans l’antre de Crow, je ferais le choix que je pense le meilleur lorsque la grenade sera lancée sur Hart. »
Tous les Univers tout entiers ne tienne donc qu’au choix de quelque chose de ridiculement petit : un homme.
Chapitre 13 : Le Grand Choix
Cortez arriva dans l’antre de Crow et il n’avait pas remarqué que la grenade fût sur Hart. Il courut vers elle, tendit la main pour arracher la grenade puis il mobilisa toute sa force de pensée pour effectuer un simple geste de recul. Mais rien à faire. Il se sentait poussé d’une envie folle, encore plus folle que d’avoir des relations sexuelles avec Hart à ce moment, que d’enlever la grenade. C’était comme-ci, si jamais il n’enlevait pas la grenade, il allait mourir. Prendre la grenade lui semblait d’une fatalité bienfaisante. Un peu comme lors du passage vers la mort, ce halo blanc, plus lumineux que le soleil mais pourtant pas éblouissant, vous attire, et vous vous laissez guider par cette attirance. Puis, réfléchissant, à ceci, Cortez pensa aux paroles de lui-même, qu’il allait dire dans quelques instants après avoir pris la grenade. Il se vit, mort, dans les bras de lui-même. Alors mourir en prenant une grenade ou tenter de ne pas la prendre, Cortez préféra de prendre la décision d’effectuer ce recul. Le bras partit en direction de la grenade puis le coude recula avec une extrême violence et puis, plus rien.
Rien ne voyait ; rien ne sentait ; la salive ne coulait plus ; les membres ne bougeaient plus ; il n’y avait plus aucun son, et même si Cortez savait qu’il existait le « bruit du silence » (mettez-vous seul, la nuit loin de tout, avec des boules Quies et vous entendrez toujours un bruit. C’est ce qu’on appelle le « bruit du silence ») il n’entendait pourtant rien ; la grenade semblait immobile ; l’air était devenu irrespirable, bien qu’il respirait. Mais non, il ne respirait pas ! Le monde s’était arrêté, le temps s’était arrêté. Les heures, minutes, secondes ne s’écoulaient plus. Même penser n’était plus possible. C’est comme un film qu’on met sur pause. Puis, par tous les sens, Cortez ressentit une énorme explosion, plus forte encore que si il avait été attaché au centre d’un trou noir s’effondrant sur lui-même. Puis, du chaud ; puis du froid ; la sensation de pesanteur arriva, puis le climat se sentait. De l’air ! Jamais il n’était aussi content de retrouver l’odeur de l’air. Puis il pense, enfin. Il sait qu’il peut marcher, puis parler, puis lire, écrire, tuer. Lorsque d’un coup, un sifflement immensément aigu se fit entendre. Il devenait de plus en plus grave et de plus en plus intense puis... la grenade explosa sur Hart, le projetant au dessus de Crow. Il se releva et tua Crow à l’aide de Cortez 1. Puis avant que ce dernier ne détourne la tête pour voir Cortez 3 et créer une boucle interminable en lui tirant dessus, Cortez 2 tira sur Cortez 1, le tuant sur le champ. Puis, il tua Cortez 3 d’une balle dans le ventre. Comme prévu, lui aussi avait l’impression de mourir d’une balle dans le ventre. Il se fit rapatrié par Anya qui le sauva de justesse.
Au centre hospitalier de la base, on entendit une demande qui ressemblait à :
« Où est le caporal Hart ?
- Le caporal qui ? »
D’après la voix, le premier à parler était Cortez mais le second était inconnu. Peut-être un soldat appartenant au général et c’est ainsi qu’il su que le caporal Hart était étrangère ici.
Trois mois plus tard, Cortez fit part à Anya de se qu’il avait ressentit, l’explosion puis les sensations d’après. Tout cela avait été très rapide. D’ailleurs, aucune unité de temps n’aura permis de distinguer la rapidité avec laquelle ses sensations étaient apparues car il n’y avait plus de temps à ce moment. C’est en plein milieu de son explication qu’il dû s’arrêter net. Deux lèvres mouillées s’étaient doucement rapprochées des siennes, jusqu´à en avoir le contact. Ce baiser lui rappela la sensation que le temps s’était arrêté autour de lui mais là, il pouvais bouger ! Lorsqu’ils eurent fini, Anya demanda à Cortez de continuer. Anya le stoppa net, la seconde d’après :
« Vous dites avoir subi ces réactions d’un seul coup mais bien séparé. C’est étrange comme sensation. Je ne vois qu’une seule chose qui peut faire ça mais je n’aurais jamais pensé que... Cortez, vous allez avoir du boulot !. .. »
FIN !
Pour tout savoir, lisez l´épilogue qui sortira le week-end prochain, si je bosse pas trop !