Chapitre 3 : L’ennemi de mon ennemi est-il mon ami ?
Cortez, désespérant sur sa vie et sur ses chances de retour, descendit de la scène et fut heurté par quelque chose. Ce quelque chose était plutôt quelqu’un, lui aussi tombé, sous la violence du télescopage. Cette personne était cagoulée. Cortez s’en souvint alors très bien : il était dans ce déguisement pour se faire passer pour un assassin du temps. Mais, était-ce lui ? Il s’en souvenait du déguisement mais il ne s’en souvenait pas de l’appuie sur la gâchette pour tous les éliminer, un par un. Exactement comme pour la fille. Il se souvenait de tous les détails, mais d’aucune sensation.
Il demanda au cagoulé d’où il venait et ce cagoulé lui répondit qu’il ne fallait pas lui parler pour l’instant. A en juger par la voix, Cortez était sur et certain que c’était un homme. Cortez lui demanda si il savait quelque chose sur les voyages temporels et l’homme lui pria, dans un soupir de lassitude, de lui donner la main. Cortez n’avait pas réfléchi en exécutant l’ordre de ce monsieur dont il ne savait rien. Cortez eu juste eu le temps d’entendre :
« Elle avait raison, je vais devoir le... ».
La suite, Cortez n’eu pas la chance de l’entendre. Il était comme téléporté alors qu’il n’avait senti aucune grille de téléportation. Il ouvrit les yeux et remercia le ciel en voyant le beau visage d’Anya ; il était revenu dans la base en 2401 !
Cortez demanda trois choses à Anya :
« C’était qui cette homme ?e t où est Hart ?e t est-ce que ton string est blanc ?
- L’homme, je ne sais pas, je n’ai pas eu le temps de trianguler les distances, de vérifier son empreinte digitale, de regarder son ADN et de comparer sa voix et ses cellules épithéliales avec notre banque de donnés temporel. Hart est avec moi, c’est le même homme qui l’a ramené juste avant vous. Et j’ai autant de string sur moi que vous, avez des cheveux sur votre tête. »
Cortez eu juste le temps de
avant que Hart ne le frappe violemment dans le dos, ce qui lui valu un séjour pour l’infirmerie.