Après des années sans franchir le pas, j'ai finalement commencé The Elder Scrolls II : Daggerfall. Mortel, ce jeu.
Premier perso, concocté après de très brèves recherches sur le net. Désavantage de ne pouvoir porter d'armes en fer sélectionné lors de la création du personnage, je commence bien entendu avec une épée en fer (pas bien le fast-start), du coup le premier rat me fait la totale.
Après la création du perso, ce sont les contrôles. Bigre, pas évident du tout du tout. A force de tester les configs, on parvient à trouver ce qui nous convient. La vue à la souris est nettement plus confortable ! Peu à peu, les mécanismes rentrent, et ça le fait plutôt bien. Restera plus qu'à changer les raccourcis, et le jeu devrait être confortable.
Je reste un brin décontenancé par deux choses : l'orientation et le journal. Là, je me sens comme dans la vraie vie, je me perds en deux secondes et c'est parti pour un labyrinthe en ville. Je ne suis pas partisan de l'assistanat, mais j'ai autant de sens d'orientation qu'une quiche dans un désert. Je galère, et j'ai du mal à avancer du coup. Sans doute qu'à force d'identifier les principaux bâtiments, je me perdrai moins dans Daggerfall (et c'est que ma première ville...).
Le journal enfin. C'est quand même plus simple un truc de classement plutôt qu'un journal de discussion vertical... J'ai peut-être mal cherché aussi. Là on vient de me donner une quête avec un time-limit de 20 jours. Mince... Encore plus paumé qu'avec les jdr avec les potes, ou j'suis rouillé.
Cela dit, j'éprouve plus de plaisir sur ce volet qu'avec l'infâme oblivion (je parle même pas de skyrim pour lequel j'éprouve pas mal d'appréhensions, du coup j'ai pas trop envie d'y jouer). Largué, mais on se sent vraiment laissé dans la nature, et "vas-y, débrouille-toi tout seul". Dur mais salvateur. Un jeu où il faut s'accrocher pour survivre, ça faisait longtemps 