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Topic des Tales of

benmanu
benmanu
Niveau 10
23 février 2007 à 21:53:50

ou un remake, ca se peut aussi, m´enfin legendia étant un jeu ps2, l´hypothèse de la suite est en effet plus réaliste.

Carter16
Carter16
Niveau 10
26 février 2007 à 17:52:33

Un avant-goût d´un gigantesque post que vais dédier aux Tales of, par un texte sur Phantasia:

TALES OF PHANTASIA

Une des plus belles aventures de la SNES. Il faut savoir que ce jeu est une prouesse technique de l´époque, en effet sa cartouche fait pas moins de 6 mégaoctets, record partagé avec le premier Star Ocean. C´est le second jeu de la SNES à bénéficier d´une chanson numérisée et uns des seuls à accueillir des vois digitales, grâce au "Flexible Voice Driver" programmé par Hiroya Hatsushiba, capable de charger les échantillons sonores dans la mémoire audio à la volée. Mais revenons sur le jeu en lui-même.

Tales of Phantasia s´ouvre sur la bataille épique de 4 êtres contre le démoniaque Dhaos, un redoutable sorcier. Le battant, ils décident de l´enfermer dans une prison magique, et de la sceller en partageant la clé en deux amulettes, détenues par deux des héros. Ce secret ne devra jamais être révélé et les protagonistes décident de se séparer pour en assurer la pérennité...
Une dizaine d´années plus tard, à Toltus, le jeune Cless vient d´avoir 17 ans. Fils de l´épeiste chevronné qu´est Miguel Alvein, il vit jusque là une existence heureuse. Le jour de son anniversaire, il décide de partir à la chasse avec Chester, son meilleur ami. Dans les bois, proche d´un gigantesque arbre mort, ils entendent la voix d´un esprit, les suppliant de ne pas faire de mal à l´arbre. Pas le temps de réfléchir cependant, puisque l´alarme du village retentit. Accourant, nos deux amis découvrent leur place natale complètement détruite, jonchée de cadavres. La mère de Cless parvient quand même à lui transmettre un pendentif avant de livrer son dernier souffle. Ce dernier part en quête de vengeance, tandis que Chester reste pour offrir un mausolée décent aux villageois...

Cless trahit par son oncle, est jeté dans un cachot à côté de Mint Adnade. Celle-ci possède un pendentif bien pareil à celui de notre épeiste juvénile, et c´est pour cela qu´ils décident de s´enfuir ensemble. Trouvant refuge chez Trinicus Morrison, un des valeureux guerriers qui avaient scellé, ils apprennent l´histoire qui entoure Dhaos et les pendentifs qu´ils portent... Morrison décide d´ailleurs de partir seul, dans un mausolée des environs, pour arrêter Mars, le chevalier responsable de la destruction de Toltus. Comme le pensait Trinicus, Mars cherche à redonner la vie à Dhaos, probablement contrôle par celui-ci. Cless et Mint décident de porter secours à Morrison et vont arrêter Mars. Malheureusement, le diabolique chevalier parvient à libérer Dhaos à l´aide des pendentifs avant que Trinicus et les autres ne puissent l´en empêcher. Sans espoir de pouvoir défaire le tout-puissant Dhaos dans leur forme actuelle, Trinicus tente d´expédier Cless, Mint et Chester un siècle auparavant dans le but d´en savoir plus sur Dhaos et s´aguerrir pour le défaire. Dhaos attaque la compagnie d´un sort magique, mais Chester le bloque en se sacrifiant, permettant aux deux autres de voyager dans le temps, en l´an 4200...

Ce petit (gros) résumé ne préfigure en rien de ce que vous allez voir pendant cette épopée. Comme Chrono Trigger, Tales of Phantasia s´approprie le thème du temps pour faire de ses jeunes novices, des héros immortels. En voyageant dans le passé, ils découvriront un monde hybride entre technologie et mythologie nordique, changeront l´avenir et participeront à la guerre des plaines Valhalla. Ainsi ils affronteront le Dhaos de l´époque, un tyran craint de tous et déclarant la guerre à tout le monde. Un antagoniste à l´ancienne, majestueux et puissant mais non dénué de psychologie car la raison de sa malice est évoquée à la fin. Les faces à faces contre lui sont toujours sensationnels dans la mise en scène, avec une musique qui fait mouche et des dialogues, au préalable, qui en jettent. On a la farouche impression de se battre contre un Dieu, ce qui ajoute encore un côté légendaire à cette quête.
Cependant, le scénario n´est pas dépourvu de reproches. Même s´il est très dense et relativement adulte, on dénote beaucoup d´incohérences temporelles. S´ils sont devenus les héros des temps anciens, où sont passés ceux qui l´étaient dans le futur (vous me suivez?) et autres... Cela ne gâche rien car ToP reste véritablement une aventure enchanteresse, qui vous fera voyager du monde des Elfes à la ville de Thor, décalcomanie d´une société décadente et qui nous est contemporaine. De plus, votre parcours est jonché de péripéties diverses, liées de près ou de loin au scénarios mais jamais redondantes. C´est ce qui fait d´ailleurs le charme d´un tel jeu, on s´ennuie jamais.

Graphiquement, c´est aussi une jolie claque. Des environnements en 2 D qui foisonnent de détails, un level design réussi et un chara design aux petits oigons font de ToP une tuerie graphique, bien qu´inférieure à celle de Star Ocean. On applaudit chaleureusement le passage où on affronte des ennemis en volant à dos de cheval ailé, surplombant les plaines glacées du Valhalla. Une véritable prouesse technique que je vous dis.
Au niveau des musiques, ToP est le meilleur des Tales of "classiques", une véritable merveille de Tamura et d´un Sakuraba vértiablement inspiré, au point de nous offrir deux de ses meilleurs thèmes, Take up the Cross et Fighting of the Spirits. Cette OST colle parfaitement à l´ambiance du jeu, absolument épique comme Raising a Curtain, triste comme Desolation. Franchement un des meilleurs travaux de la SNES, d´autant que la qualité sonore est absolument excellente. Puisque on est dans les sons, on peut parler des voix digitales des héros. Je les trouve pour ma part assez ratées, Cless est nanti d´une voix de fumeur de 45 ans et Mint d´une de femme mûre, ce qui est légèrement contradictoire avec l´âge de nos héros. Bref, surtout là pour dynamiser les combats et pour me permettre d´opérer la transition avec le Gameplay.

Si Tales of Phantasia avait beaucoup fait parler de lui dans l´archipel, à l´époque, c´est grâce à son tout nouveau gameplay pour un RPG. En effet, le titre nous plonge dans un temps réel, dans une arène où les divers personnages peuvent se déplacer pour frapper les ennemis. Ainsi, la notion de classes prend tout sa dimension puisque les combattants vont slasher au front, et les magiciens restent à l´arrière pour préparer leurs sorts et les jeter. Cette alchimie donne un résultat totalement fun et jouissif à l´écran, les combats tournant vite à la boucherie. Et oui car les diverses techniques que l´on gagne permettent de monter de galon et de faire des enchainement de plus en plus précis. Le système demande au joueur d´utiliser tel nombre de fois deux techniques pour débloquer une fusion des deux, et ainsi de suite pour en acquérir de nouvelles. De temps en temps, on peut trouver dans les donjons des arcanes qui permettent de démarrer une nouvelle familles d´attaques, et des sorts pour les persos en soutien. Cet épisode inaugure aussi la fameuse quête des esprits originels, à chercher pour que Klarth, l´invoqueur du groupe, puisse les utiliser en combat.
Bref, un système très amusant qui est cependant assez miné par la récurrences des rencontres aléatoires, une tous les trois pas presque, et par la saccade qu´apporte les magies. En effet, lorsqu´elles sont employées, l´écran se fige et on ne peut plus attaquer. Sachant qu´Arche utilise les sorts de nombreuses fois durant une bataille, on peut imaginer la durée d´un boss...

Même si j´aimerais encore developper certains points, il ne faut pas que j´oublie que ce topic est un hommage à une série et en garder un peu pour la suite. Je finirais en disant que ToP est un des meilleurs de la série, developpé par la Wolf Team qui prendra ensuite le nom de tri-Ace. La patte de la boîte est d´ailleurs visible, puisque que Tales of Phantasia est vraiment plus "merveilleux" (au sens premier du terme) que les autres, preuve que Gotanda avait déjà à l´époque une pelleté d´univers à développer. Bref, un hit.

Sidoine
Sidoine
Niveau 10
26 février 2007 à 21:04:12

Merci. :)

Mouarf, après avoir fini Tales of Destiny 2 (PSP), je m´attaquerai à Tales of Phantasia: Full Voice Edition. :bave:

benmanu
benmanu
Niveau 10
26 février 2007 à 22:08:46

Carter16

pas mal du tout, même si je trouve que tu en dis trop sur le scénario, enfin bon...

sinon tu as fait quels tales? legendia, eternia,symphonia et abyss uniquement il me semble (compte pas phantasia puisque tu viens d´en parler)? (c´est juste pour une indication sur ce qu´il te reste à poster)

Carter16
Carter16
Niveau 10
26 février 2007 à 23:01:23

Dossier fini à 45%:

Tales of Phantasia

Une des plus belles aventures de la SNES. Il faut savoir que ce jeu est une prouesse technique de l´époque, en effet sa cartouche fait pas moins de 6 mégaoctets, record partagé avec le premier Star Ocean. C´est le second jeu de la SNES à bénéficier d´une chanson numérisée et uns des seuls à accueillir des vois digitales, grâce au "Flexible Voice Driver" programmé par Hiroya Hatsushiba, capable de charger les échantillons sonores dans la mémoire audio à la volée. Mais revenons sur le jeu en lui-même.

Tales of Phantasia s´ouvre sur la bataille épique de 4 êtres contre le démoniaque Dhaos, un redoutable sorcier. Le battant, ils décident de l´enfermer dans une prison magique, et de la sceller en partageant la clé en deux amulettes, détenues par deux des héros. Ce secret ne devra jamais être révélé et les protagonistes décident de se séparer pour en assurer la pérennité...
Une dizaine d´années plus tard, à Toltus, le jeune Cless vient d´avoir 17 ans. Fils de l´épéiste chevronné qu´est Miguel Alvein, il vit jusque là une existence heureuse. Le jour de son anniversaire, il décide de partir à la chasse avec Chester, son meilleur ami. Dans les bois, proche d´un gigantesque arbre mort, ils entendent la voix d´un esprit, les suppliant de ne pas faire de mal à l´arbre. Pas le temps de réfléchir cependant, puisque l´alarme du village retentit. Accourant, nos deux amis découvrent leur place natale complètement détruite, jonchée de cadavres. La mère de Cless parvient quand même à lui transmettre un pendentif avant de livrer son dernier souffle. Ce dernier part en quête de vengeance, tandis que Chester reste pour offrir un mausolée décent aux villageois...

Cless trahit par son oncle, est jeté dans un cachot à côté de Mint Adnade. Celle-ci possède un pendentif bien pareil à celui de notre épéiste juvénile, et c´est pour cela qu´ils décident de s´enfuir ensemble. Trouvant refuge chez Trinicus Morrison, un des valeureux guerriers qui avaient scellé, ils apprennent l´histoire qui entoure Dhaos et les pendentifs qu´ils portent... Morrison décide d´ailleurs de partir seul, dans un mausolée des environs, pour arrêter Mars, le chevalier responsable de la destruction de Toltus. Comme le pensait Trinicus, Mars cherche à redonner la vie à Dhaos, probablement contrôle par celui-ci. Cless et Mint décident de porter secours à Morrison et vont arrêter Mars. Malheureusement, le diabolique chevalier parvient à libérer Dhaos à l´aide des pendentifs avant que Trinicus et les autres ne puissent l´en empêcher. Sans espoir de pouvoir défaire le tout-puissant Dhaos dans leur forme actuelle, Trinicus tente d´expédier Cless, Mint et Chester un siècle auparavant dans le but d´en savoir plus sur Dhaos et s´aguerrir pour le défaire. Dhaos attaque la compagnie d´un sort magique, mais Chester le bloque en se sacrifiant, permettant aux deux autres de voyager dans le temps, en l´an 4200...

Ce petit (gros) résumé ne préfigure en rien de ce que vous allez voir pendant cette épopée. Comme Chrono Trigger, Tales of Phantasia s´approprie le thème du temps pour faire de ses jeunes novices, des héros immortels. En voyageant dans le passé, ils découvriront un monde hybride entre technologie et mythologie nordique, changeront l´avenir et participeront à la guerre des plaines Valhalla. Ainsi ils affronteront le Dhaos de l´époque, un tyran craint de tous et déclarant la guerre à tout le monde. Un antagoniste à l´ancienne, majestueux et puissant mais non dénué de psychologie car la raison de sa malice est évoquée à la fin. Les face à face contre lui sont toujours sensationnels dans la mise en scène, avec une musique qui fait mouche et des dialogues, au préalable, qui en jettent. On a la farouche impression de se battre contre un Dieu, ce qui ajoute encore un côté légendaire à cette quête.
Cependant, le scénario n´est pas dépourvu de reproches. Même s´il est très dense et relativement adulte, on dénote beaucoup d´incohérences temporelles. S´ils sont devenus les héros des temps anciens, où sont passés ceux qui l´étaient dans le futur (vous me suivez?) et autres... Cela ne gâche rien car ToP reste véritablement une aventure enchanteresse, qui vous fera voyager du monde des Elfes à la ville de Thor, décalcomanie d´une société décadente et qui nous est contemporaine. De plus, votre parcours est jonché de péripéties diverses, liées de près ou de loin au scénario mais jamais redondantes. C´est ce qui fait d´ailleurs le charme d´un tel jeu, on ne s’ennuie jamais.

Graphiquement, c´est aussi une jolie claque. Des environnements en 2 D qui foisonnent de détails, un level design réussi et un chara design aux petits oignons font de ToP une tuerie graphique, bien qu´inférieure à celle de Star Ocean. On applaudit chaleureusement le passage où on affronte des ennemis en volant à dos de cheval ailé, surplombant les plaines glacées du Valhalla. Une véritable prouesse technique que je vous dis.
Au niveau des musiques, ToP est le meilleur des Tales of "classiques", une véritable merveille de Tamura et d´un Sakuraba véritablement inspiré, au point de nous offrir deux de ses meilleurs thèmes, Take up the Cross et Fighting of the Spirits. Cette OST colle parfaitement à l´ambiance du jeu, absolument épique comme Raising a Curtain, triste comme Desolation. Franchement un des meilleurs travaux de la SNES, d´autant que la qualité sonore est absolument excellente. Puisque on est dans les sons, on peut parler des voix digitales des héros. Je les trouve pour ma part assez ratées, Cless est nanti d´une voix de fumeur de 45 ans et Mint d´une de femme mûre, ce qui est légèrement contradictoire avec l´âge de nos héros. Bref, surtout là pour dynamiser les combats et pour me permettre d´opérer la transition avec le Gameplay.

Si Tales of Phantasia avait beaucoup fait parler de lui dans l´archipel, à l´époque, c´est grâce à son tout nouveau gameplay pour un RPG. En effet, le titre nous plonge dans un temps réel, dans une arène où les divers personnages peuvent se déplacer pour frapper les ennemis. Ainsi, la notion de classes prend toute sa dimension puisque les combattants vont slasher au front, et les magiciens restent à l´arrière pour préparer leurs sorts et les jeter. Cette alchimie donne un résultat totalement fun et jouissif à l´écran, les combats tournant vite à la boucherie. Et oui car les diverses techniques que l´on gagne permettent de monter de galon et de faire des enchainements de plus en plus précis. Le système demande au joueur d´utiliser tel nombre de fois deux techniques pour débloquer une fusion des deux, et ainsi de suite pour en acquérir de nouvelles. De temps en temps, on peut trouver dans les donjons des arcanes qui permettent de démarrer une nouvelle famille d´attaques, et des sorts pour les persos en soutien. Cet épisode inaugure aussi la fameuse quête des esprits originels, à chercher pour que Klarth, l´invoqueur du groupe, puisse les utiliser en combat.
Bref, un système très amusant qui est cependant assez miné par la récurrence des rencontres aléatoires, une tous les trois pas presque, et par la saccade qu´apporte les magies. En effet, lorsqu´elles sont employées, l´écran se fige et on ne peut plus attaquer. Sachant qu´Arche utilise les sorts de nombreuses fois durant une bataille, on peut imaginer la durée d´un boss...

Namco, lucide, a très vite reconnu la qualité de son bébé. Tales of Phantasia a connu une activité mercantile importante, entre OAV et jeux dérivés. Les 4 animations sorties sont absolument excellentes, avec un chara-design et une animation (sic) de très bonne facture et une histoire très intéressante. Globalement, elle reste la même que celle du jeu à quelques variations et points de vue près. Les pensées de certains personnages ou certains moments du jeu (le canon) sont plus développés que dans la mouture ludique. A contrario, d´autres instants sont beaucoup réduits et Phantasia est astreint aux obligations du support. Exit les longues phases de donjons et les 1300 combats. Reste un affrontement final avec Dhaos de haute volée.
Le soft SNES s´est vu adapté trois fois, sur Playstation, GBA et PSP. A chaque fois rehausse graphique (PSONE), portabilité (GBA), Full Voice(PSP) sont au rendez-vous. Il existe de plus une version « spin-off » sur Game Boy nommée Tales of Phantasia : Narikiri Dungeon, qui se déroule 104 ans après les événements de ToP et Tales of the World : Summoner´s Lineage se déroule quelques années après la fin de ToP et met en scène la descendance de Klarth. Deux softs sympathiques et à l´intérêt certain pour les fans.

Bref, ce Tales of est une merveille. Développé par la Wolf Team, plus connue actuellement sous le nom de tri-Ace, il s´installe facilement parmi les meilleurs jeux de la SNES (si ce n´est le me... non Chrono Trigger). Il préfigure déjà les autres chefs-d’œuvre de Yoshiharu Gotanda, notamment Valkyrie Profile et son parfait symétrique, Star Ocean.

Second choc, qui lui instigue une nouvelle série dans la saga,

Tales of Destiny

Vous incarnez Stahn Aileron, un jeune habitant de la campagne qui décide un beau jour d´aller visiter le vaste monde. C´est une personne simple, naïve mais généreuse. Il a un talent pour manier l´épée, comme les jeunes de son âge, bref c´est quelqu´un d´absolument commun.

Il embarque donc clandestinement sur un Draconis, véhicule de transport aérien, pour assouvir son désir de liberté. Hélas il se fait repérer et comble de malchance, cet appareil transporte quelque chose de précieux et il se retrouve donc pris pour un espion ou un vulgaire bandit. Et pour le coup, tout va mal puisque le Draconis est pris d´assaut par des créatures malfaisantes, visiblement preneuses de quelque chose se situant dans le vaisseau
Panique à bord ! Stahn est donc libre de ses mouvements mais pour combien de temps ? Vite, il court chercher son épée mais ne la trouve pas. Déambulant dans le Draconis, il tombe dans une salle où il entend des voix. On l’appelle... C´est alors qu´il fait la connaissance de Dymlos... Se révélant être un "Swordian"... Une épée...

Un début somme toute classique mais qui révèle cependant des surprises par la suite. Par exemple, il est très difficile d´imaginer quel est le grand méchant qui tire les ficelles devant même le petit méchant qu´on croyait être le grand. De même, ce petit synopsis ne parvient en aucun cas à véhiculer la gravité de la tournure que va prendre les évènements, amenant nos héros vers les cieux... Accrocheur et drôle, Tales of Destiny vous accrochera à votre canapé, sans artifice ni même réflexion métaphysique tirée par les cheveux.

Graphiquement, c´est une jolie 2D qui vous attend. C´est assez semblable à Phantasia, quoique mieux animé et plus détaillé, mais ce n´est pas non plus à tomber parterre. Les personnages en SD sont assez mignons et facilement reconnaissables, bref c´est le principal. D´autant que Namco pense aux Ichikyotaku en incluant des scènes animées pour les grands moments du scénario. A noter une carte absolument immonde

Motoi Sakuraba (et Shinji Tamura mais cela, ce n´est même pas la peine de le préciser) était visiblement fatigué au moment de composer pour Destiny. Il ne parvient que trop peu à envouter nos oreilles, voire jamais. Se contentant de nous livrer de courts samples, qui repassent en boucle et qui sont franchement lourds, il assure le minimum pour coller aux ambiances diverses. Restent des thèmes de combat à la mélodie très pure, relevés par les féroces voix digits Jap.

Par rapport à Phantasia toujours, le gameplay n´évolue pas des masses. Toujours un temps réel bien fun et technique. Cependant, les combats sont plus pêchus grâce à la suppression du temps d´arrêt des magies et la relative rapidité des personnages. Enfin ça fait tout de même rigoler quand on voit les combats du remake mais nous y reviendrons...

...pas plus tard que tout de suite en fait. Namco a récemment décidé de dépoussiérer ce classique, en compagnie de sa suite, pour les adapter aux nouveaux standards de la série. C´est à dire une 2D sublime et des combats ébouriffants. Les batailles sont tout simplement transformées, acharnées et jouissives façon jeu de baston. L´emploi des Hi-Ougi (super attaque) ajoute encore à cette symphonie bestiale, la propulsant en tête des systèmes de combat. Magnifique.
La musique a aussi pris un coup de jeune, avec la réorchestration du sieur Motoi. Certes, ça ne révolutionne en rien la simplicité des thèmes, mais les rend plus actuels et moins redondants qu´auparavant.
Enfin, certaines scènes et dialogues ont été retravaillés pour plus d´efficacité. Ce remake a fait un carton au Japon, avec plus de 400 000 exemplaires vendus. Ajoutées aux 600 000 de la mouture initiale, elles font de Destiny le seul million seller de la série. Si ToD 2 PSP arrive à dépasser les 160 000, il rejoindrait son illustre père.

Destiny est donc un excellent soft 2D, à ne pas manquer si on aime les jeux de rôles. J´espère pour ma part que sa refonte PS2 sortira aux Etats-Unis, histoire de goûter à cette perfection plastique

Troisième épisode et non des moindres (putain qu´elle est naze cette expression):

Carter16
Carter16
Niveau 10
26 février 2007 à 23:01:36

Tales of Eternia, injustement nommé Tales of Destiny 2 aux USA.

Dans les environs du petit village de Rasheans, deux amis d´enfance, Reid et Farah, se retrouvent après une longue séparation. Alors qu´ils discutent en contemplant le ciel, un objet mystérieux qu´ils prennent pour une météorite, s´écrase dans une forêt des environs, non sans dégâts. Interpellée par l´incident, Farah s´empresse d´aller jeter un coup d´œil malgré la mise en garde de Reid, lequel est finalement forcé de la surveiller.

Sur le chemin, Reid rencontre un étrange petit animal qui le conduit tout droit sur les lieux de l´incident, où il retrouve Farah en compagnie d´une jeune fille mystérieuse. Celle-ci parle un dialecte incompréhensible du commun des mortels et est en plus assise à côté d´une capsule spatiale. Vaisseau bien éphémère puisqu´il explose dans la minute qui suit, scellant bien évidemment le sort de l´intruse. Nos deux amis décident d´aider cette jeune fille mais ne savent absolument pas comment. Ils l´emmènent donc au village afin de demander conseil à l´ancien. Alors que celui-ci leur expose les dangers qui pourraient survenir si la jeune fille restait, le mur de la maison se met subitement à exploser dévoilant une silhouette humaine. Subitement l´homme attaque la jeune fille et c´est ainsi que Reid et Farah décident de lui porter secours...

Ceci-fait, nos héros prennent une décision. Ils décident de quitter le village pour que Keele, un vieil ami, examine la dénommée Meredy. Cet étudiant de l´université de Mintche est devenu un véritable érudit et nos héros comptent sur son savoir. Malheureusement, les retrouvailles ne sont ni heureuse, ni bénéfiques puisque Keele n´a pas les compétences requises pour apporter une réponse au mystère. C´est ainsi que notre petite troupe part en direction d´ Inferia City, vers le grand laboratoire, pour espérer comprendre leur étrange hôte...

Un début assez original et vraiment très drôle, je pense que vous pouvez le constater. L´élément détonnant du groupe, Merudi, ne parle pas la langue de mise dans Inferia, ce qui provoque de nombreux quiproquos. De plus, sa doubleuse US est très impliquée et propose un ton irrésistible, bref une trouvaille excellente. Cependant, cet état de fait ne dure que quelques heures et vous trouverez bien vite le moyen de faire parler la jeune fille. A ce moment là, les enjeux et leur gravité sont dévoilés et une grande aventure commence. Comme dans tous les Tales, on visite de nombreux lieux, divers et variés, avec une intrigue simple mais très accrocheuse et tournant principalement autour des esprits originels, du moins au début. Ainsi, vous enchainerez donjons et villes pour dévoiler encore et toujours les dimensions d´une histoire assez surprenante. Sachez qu´il est absolument impossible de deviner le méchant avant la fin, Tales of Eternia est donc un soft qui cache bien son jeu.
Nanti d´un humour certain, les deux CDs vous feront passer d´excellents moments. Le doublage est particulièrement réussi et rehausse encore la qualité de dialogues vraiment drolatiques. Beaucoup de disputes, de bêtises (Max), de répliques récurrentes (you bet!)... vous attendent et vous accrochent à la console. Vraiment un excellent point.

L´évolution entre Destiny et Eternia est absolument flagrante, ce dernier étant sublime. Une 2D des plus maitrisées, foisonnante de détails, colorée et qu´ait été donnée de voir, un véritable enchantement. Sur PSP, c´est clairement la grosse claque, de splendeur et de level design. Oui car les environnements sont très variés, les villes sont grandes et jolies bref un jeu magnifique. Et que dire des quelques, vraiment peu malheureusement, scènes animées qui parsèment l´épopée... Elles rendent un honneur parfait au design de Mutsumi Inomata, pas très inspirée mais au coup de crayon salvateur.

Attention système de combat excellent! Vous vous en doutiez sûrement mais Eternia profite de sa beauté pour inclure des tas d´effets graphiques aux affrontements. Encore plus beau, encore plus rapide, toujours meilleur. Il convient de noter que l´évolution est constante et que Rebirth, dernier épisode 2D est l´apogée de cette démesure destructrice.

Je vais me faire des ennemis mais je trouve l´OST franchement excellente. De magnifiques morceaux (morle, undine Stream) cotoient des thèmes rageurs (Celestia Fight), pour toujours contenter nos oreilles. Clairement réussi.

Bref, un jeu qui m´a charmé. Une aventure longue et passionante, des musiques charmeuses, des epersonnages marrants, un système de combat "ki tue", j´adore. Il ne plaira pas aux papys du RPG mais bel et bien aux joueurs qui cherchent un RPG fun et intéressant.

Ainsi, s´achève la première partie de ce grand dossier. La suite contiendra des avis sur Abyss, Legendia, Tempest, Destiny 2 et Rebirth, avec notamment l´opinion d´une guest. J´espère vous avoir intéressé.

Sidoine
Sidoine
Niveau 10
27 février 2007 à 08:43:28

Un fan qui dit du bien de ToE, ça faisait longtemps... :content:

benmanu
benmanu
Niveau 10
27 février 2007 à 13:55:42

pas mal, mais juste une remarque, quand on met les pieds à inferia city, on comprends déja meredy, on passe de là où on trouve keele à dans un village où se trouve son prof, qui nous permet de comprendre meredy, ensuite on va chez ondine et seulement après on va à inferia city, car c´est les mots d´ondine qui fait penser à nos héros qu´ils doivent s´y rendre.

ellystel
ellystel
Niveau 9
27 février 2007 à 22:54:52

J´ai fini ToE il y a peu et je suis entièrement d´accord avec ton test. Un excellent jeu. Le scénario n´est pas extraordinaire mais peu importe car l´intérêt est ailleurs. Ce jeu propose l´IA la mieux gérée que j´aie vu en prime. Les persos font exactement ce que tu leur demandes, et c´est le seul jeu où je me suis surprise en me disant qu´il fallait que je pense à me soigner, je n´avais même pas fini ma pensée que hop ! C´était fait. Ca fait du bien de combattre dans ces conditions. Un vrai petit bijou, quant aux musiques je les ai trouvées magnifiques de bout en bout, extrêmement bien dans le ton du jeu.

benmanu
benmanu
Niveau 10
28 février 2007 à 04:31:28

bon en attendant tod2 et tor, j´ai commandé un jeu qui arrivera plus vite car pas importé du japon ce coup ci, même s´il est jap, tales of the tempest, j´en ferais un test ainsi que pour les autres tales une fois fini, comme d´hab.

après avoir fini ça, il ne me restera plus qu´à mettre la main sur le remake de destiny et sur abyss, et quand à savoir si je me payes symphonia, eternia et phantasia, histoire d´avoir tous les tales hormis les hors séries... enfin on verra bien, même si je les ai déja fini et pas qu´un peu lol. (je vais pas me repayer destiny ps1, un parce que je l´ai fini et 2 parce que avoir 2 fois le même jeu...)

donc il me reste à avoir:
phantasia (gba donc)
eternia (ps1 us)
destiny 2 (ps2 jap)
symphonia (j´hésite entre ps2 jap et gc pal)
rebirth (ps2 jap)
abyss (ps2 us)
tempest (ds jap)
destiny ps2 (ps2 jap)

et ben... après ça, on verra si les narikiri dungeon sont pas trop chers, encore que j´en doute...

ShadowYuri
ShadowYuri
Niveau 10
28 février 2007 à 15:35:23

Sword of Legendia : Fausse joie.

Bon, ce n´est pas un communiqué officiel hein, mais ce que Carter a mis en ligne n´est ni plus ni moins qu´une page mise en ligne en décembre 2005, avant la sortie de Legendia.

Je le tiens de Kikujiro (un autre forum) :

Fausse joie. Après une petite enquête, il s´avère que cette page est en réalité
la page teaser qui avait été publiée peu avant que Tales of Legendia ne soit dévoilé.

La page date en effet de début 2005 et n´a pas été modifiée depuis.
Le fait qu´aucun lien ne pointe vers cette page prouve notamment qu´il s´agit très certainement d´un simple oubli de la part du webmaster, qui aura omis de la supprimer.

benmanu
benmanu
Niveau 10
28 février 2007 à 15:51:38

et merde...

Sidoine
Sidoine
Niveau 10
28 février 2007 à 21:10:20

Il y a une traduction US de Tales of the Tempest, Benmanu, sur
http://www.gamebrink.com (au cas où tu ne le saurais pas).

benmanu
benmanu
Niveau 10
28 février 2007 à 21:16:37

Sidoine

tu me l´avais pas déja dit? merci en tout cas.

Carter16
Carter16
Niveau 10
28 février 2007 à 21:19:11

Sword of Legendia existe quand-même.
Sinon, une fois passé la page ci-présente, je pourrai poster le dossier complet.

benmanu
benmanu
Niveau 10
28 février 2007 à 21:27:07

Carter16

si tu pouvais éviter de reposter ce que tu as déja posté, pas que ca dérange mais bon... ca fait déja 2 fois que tu a mis la partie sur top, met tout d´un coup sans le remettre à chaque fois si ca te dérange pas.

Sidoine
Sidoine
Niveau 10
01 mars 2007 à 08:56:34

Benmanu :d) Ah, je ne m´en souviens pas. En tout cas, sans une traduction (ou une compréhension de la langue Japonaise), le jeu ne vaut pas grand chose, puisqu´apparemment, le scénario est le point fort de Tales of the Tempest.

Nerdjaken
Nerdjaken
Niveau 55
01 mars 2007 à 09:50:07

Ah là y a pas de doute, ceux qui trouvent Abyss trop complexe vont être aux anges avec Tempest! Non sérieusement c´est vrai que j´ai beaucoup aimé le scenario, le fait que le jeu est assez court y est pour beaucoup étant donné que l´histoire est simple. Mais au moins il n´y a pas le remplissage de beaucoup de tales of, les choses avancent à un rythme constant, on n´a pas l´impression de savoir à l´avance ce qui va se passer dans plusieurs heures et qu´on nous fait tourner en rond en attendant...il y a même quelques bonnes idées. Au niveau des défauts par contre, il faut avouer que certains rebondissement sont loulesques au possible, et que la fin est bâclée et soulève plus de questions qu´elle n´en résoud.

Sidoine
Sidoine
Niveau 10
01 mars 2007 à 10:00:54

Il y a autre chose que je n´ai pas apprécié dans ce jeu: la difficulté est assez faible, alors que dans le donjon optionel, les monstres sont considéralement forts !

Nerdjaken
Nerdjaken
Niveau 55
01 mars 2007 à 10:54:06

Carrément! J´ai fait tout le jeu en hard et pas de souci en dehors du dernier boss, mais le donjon caché j´ai laissé tomber...Le plus lourd c´est qu´on ne peut même pas remonter pour rachter des objets ou sauvegarder, résulat on doit se taper trois heures de donjon hyper répétitif d´une traite! En plus en trois heures la DS a largement le temps de se vider...

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