Je suis encore une fois d´accord avec Twilight. On est pas obligé d´amasser 15 plans à la seconde pour susciter l´intensité ou la force symbolique d´un combat. Prenez par exemple la scène de la disctothèque dans Collateral. Enormément de figurants, des jeux de lumières à une cadence quasiment épileptique, et pourtant chaque geste est compréhensif, chaque geste est visible.De plus, sans que le tout soit excessivement rapide, le sentiment de puissance, de maîtrise, et de tension est à son comble. Michael Mann sait filmer un combat, Nomura non. Reste que le film (AC)a quand même des qualités. Mais bon...