Je pense que l´IA est déjà assez remarquable par rapport aux ressources que prend le jeu. Je pense aussi qu´il faudrait un ordi de fou et des algorithmes démentiels pour qu´une IA parvienne à jouer "normalement" une vingtaine d´avions simultanément sans qu´on regrette quelque chose. Ces défauts sont inhérents au problème. Après bien sûr, c´est très frustrant surtout à travers les nuages (le soleil c´est peut-être un peu moins bizarre, surtout pour une IA de DCA : elle te voit entrer dans le soleil sans en ressortir, c´est pas très difficiel de savoir où tu es...).
Concernant l´attaque de places défendues (bases, bateaux), il faut en effet éviter d´arriver de trop haut. En clair si tu fais une arrivée oblique sur une base, eux te voient toujours au même endroit, donc peuvent t´aligner très facilement. Si tu rases le sol c´est plus difficile pour la DCA, elle est gênée par le sol.
Ppour le P38 en piqué... Tu utilises les aérofreins pour redresser ? Je comprends pas...
- s´il s´agit bien des aérofreins, ils servent juste à augmenter la traînee... Donc à te freiner. Mais si tu t´es engagé dans un piqué c´est que tu voulais justement aveoir le max de vitesse possible, donc pourquoi sortir les aérofreins ?
- s´il s´agit des flaps (volets), c´est tout de même mieux, mais dans ce cas il ne faut pas les sortir à trop grande vitesse, sinon tu les bousilles.
Pour un bon piqué, il faut surtout estimer le bon angle, qui te fera atteindre la vitesse désirée (ni trop ni trop peu), et la maintenir facilement. Mais comme dit précédemment, une attaque de base en demi piqué c´est très dangereux, surtout pour larguer ta bombe au dernier moment. Mieux vaut dans ce cas larguer de très loin, un peu comme en bombardement en piqué vertical, mais du coup c´est plus difficile (c´est pour ça qu´ils faisaient du bombardement en piqué vertical : pour larguer de très loin en gardant une précision maximale !) .
(Re)lis Clostermann et ses missions de harcèlement de bases en Normandie. 500 km/h en spit au ras des arbres (il dit qu´il devait "sauter" chaque haie, et qu´il priait pour ne pas rencontrer de poteaux) jusqu´à débouler sur la base, viser comme il pouvait un objectif important (avions, ...), et détaler avant le réveil de la Flak. Parfois ils reprenaient de l´altitude, mais au dernier moment, pour repiquer immédiatement sur l´objectif.