9h30
Par un jour glacé laissant tombée de vielles et monotones gouttes noires dans une des dix ruelles de la rue Houette, un homme masqué d’un imper beige fait les cents pas, attendant un évènement quelconque. Il porte un chapeau gris, ne laissant sur son visage que sa bouche. Mâchouillant son cigare éteint, il tient un fusil qui n’est pas chargé dans sa main libre, caché sous son imper.
Puis, l’homme se tourne à moitié, anxieux devant la silhouette qui venait à grands pas.
Mario : M. Waluigi... surpris de me voir ainsi?
L’homme armé d’un flingue se tourna, sournois.
Waluigi : Non...
Mario : As tu reçu mon offre?
Waluigi : Oui, et malheureusement pour toi, ce n’est pas totalement ce que j’avais espéré.
Waluigi sorti son fusil qu’il tenait chaudement caché, face au visage de son rivale
Waluigi : Mais ce que j’espère, vois-tu, c’est que tu écoute MON offre, M. Mario
Mario leva les bras, surpris par la réaction de son sois disant client. Après tout, face à cet homme munis d’un fusil, s’il voulait continué à vivre, il n’avait pas le choix de l’écouter. Cependant, ce que Mario ne sait pas, c’est que Waluigi tient un fusil qui n’est pas chargé. Mario à donc le dessus, puisqu’il est sous écoute de la police...
Mario : J’écoute...
Waluigi : Livrez-nous Luigi, et je t’offre la vie...
Mario : Luigi? Mais il n’a rien à faire dans cette histoire !
Waluigi : Alors là, je crois que tu te trompe...
Mario : Quoi? Mais... Alors là, JAMAIS!
Waluigi : Je veux le voir vivant, ici, dans cette ruelle, à la même heure demain, sans exception... Sinon, Peach perdra la vie.
Mario : Vous... je vous tuerais... laissant votre pauvre corps sanglant par terre...
Waluigi n’ajoute rien. Il lui lance tout de même un regard noir et recule, toujours le chien de son arme entre les deux yeux de Mario, puis, accélère le pas et s’en va finalement en courant. Mario ne bouge pas... Il se sent faible, impuissant, face à la situation qui s’impose face à lui. Qu’a-t-il fait pour mériter cela? Qu’a-t-il fait pour que le reste de sa vie parte en perdant des êtres chers? Pourquoi? Mario tombe sur ces deux genoux, la tête sur le sol froid et mouillé et ne bouge plus.
Le silence se brisa par Koopa, un des policiers qui était sur écoute.
Koopa : Mario, Mario! Ne laissez pas ce pauvre type s’enfuir, nous venons de découvrir que son fusil n’était pas chargé, et que aucun de ses complices ne traîne dans les parages! Foncez!
Face à cette information, Mario se leva d’un bond en sautant, puis, entame une poursuite contre ce vaurien de Waluigi. Il tourne la rue Houette, puis, voit Waluigi s’enfuire. Selon les proportions de cette situation, Waluigi devait être à environ 10 mètres de lui. Voilà que Waluigi grimpe dans une échelle rouillée sur le coin d’un appartement abandonné, Mario établi brièvement une stratégie durant 3 secondes.
Mario défonce la vielle porte craquée du bâtiment en question et emprunte les escaliers en contreplaqué moisi, de façons à lui barrer la route. Une fois en haut, il se trouve dans un vieux salon. Il ne voit pas Waluigi, mais l’entend et sais qu’il se trouve dans cette salle, selon le bruit émis par la personne qui va tuer...
À suivre...