en tt k ta pas interet a virer le topic de romeu sur le best of humour
c le seul topic de bien parmi ts ceux kil a créer
fais ton taffe kobe
sa urge la
. .... c´est ke des blaireau kon a jamais vu ! !! des nouveaus pseudo ! !! y en a pas un ki le fait avec le pseudo principal ! !
les p´tites biroutes ! !!
. .. là y a que à patienter ! !! si kobe supprime, ça continura! fo laisser couler qq heures ! !!!
je crois que tu l´as tué le forum avec tes methodes liberales de merde
A l´observation des pratiques des sociétés démocratiques occidentales et à la lecture de ce qu´aurait été la démocratie athénienne, il y´a un constat qui s´impose : il n´y a pas une seule démocratie, ou plutôt il n´y a pas une seule définition de la démocratie, mais bien deux. L´une se trouve être le fondement de la démocratie athénienne et des démocraties occidentales ; l´autre est celle qu´on voudrait comme fondement de nos démocraties une fois qu´on se débarrasserait de la dictature.
La première définition de démocratie, fondement de la démocratie athénienne et des démocraties occidentales, repose sur le jugement par le peuple. La deuxième démocratie rêvée par nos apprentis démocrates est le pouvoir du peuple, autrement dit du plus grand nombre. La première peut être qualifiée comme étant la pire forme de gouvernement à l´exception de toutes les autres, comme le disait Churchill, et la deuxième comme étant la plus mauvaise forme de gouvernement : comme le disait Platon, dans la masse il y a toujours un grand nombre de mauvais.
En fait, la démocratie du plus grand nombre pose la question qui se trouve être toujours à la base de toute discussion politique : " Qui doit avoir la direction de l´Etat ? Qui doit exercer le pouvoir suprême ? " Aujourd´hui, la plupart des hommes politiques pensent inlassablement, parfois sans s´en rendre compte, à ce problème extrêmement personnel, du " Qui doit gouverner ? " Certains nous disent que c´est le " Moi" du fascisme, d´autres la classe prolétaire du marxisme-léninisme ou la race aryenne du nazisme ou le clergé, le mollah d´une théocratie. Cette démocratie du grand nombre est donc toujours porteuse d´anathème, puisqu´elle suppose que c´est le meilleur qui doit gouverner, l´autre étant a priori mauvais. Ainsi, au lieu de comparer les différentes formes de gouvernements, on se trouve à comparer des personnes, des classes, des races, des croyances, des rites, en commençant par les exclusions et pour terminer avec des génocides.
Le régime du pouvoir du peuple réel n´a jamais existé et n´existera jamais ; dire le contraire n´est rien d´autre qu´une tromperie de plus. Parler d´initiative populaire est plus que perfide, et découle plus de la propagande que de la pratique démocratique. Le peuple du grec demos) ne peut pas être initiateur ; certaines personnes du peuple oui, jamais le peuple, qui peut par contre juger de l´initiative de quelques-uns, puisqu´il en fait l´expérience et peut décider alors de la bonne ou mauvaise initiative sur son être, en votant pour ou contre. Ainsi, contrairement à l´idée répandue, les fondements de la démocratie athénienne et contemporaine n´ont rien à voir avec le pouvoir du peuple, " Qui doit gouverner ? ", mais sont plutôt définis par la question popperienne " Comment concevoir l´organisation de l´Etat de façon à pouvoir nous libérer du gouvernement sans effusion de sang ? " [1]. Cette question soulevée par Popper met l´accent sur la possibilité de révoquer pacifiquement un gouvernement lorsqu´il a failli à son devoir ou lorsqu´on juge sa politique mauvaise, mais aussi sur la façon d´empêcher l´instauration d´une dictature.
La démocratie n´est pas le pouvoir du peuple, elle n´est pas non plus la façon d´installer un gouvernement, mais elle est plutôt le jugement par le peuple. Dans ce cas, comment se fait le jugement ou la déposition de celui qui détient le pouvoir ? Par des élections directes, par une décision du gouvernement, par une cour constitutionnelle, etc... Et suite à des décisions prises à la majorité.
Cette notion, popperienne, de démocratie en tant que jugement par le peuple met le peuple au centre de la politique, et devient par la même occasion coresponsable du gouvernement. Toutefois, cette coresponsabilité ne peut exister sans liberté, et essentiellement sans liberté d´expression, de liberté d´accéder aux informations, de liberté de publication, de liberté d´association. Aussi, la démocratie, jugement par le peuple, ne peut exister sans un réel multipartisme. Enfin, la démocratie, jugement par le peuple, a besoin d´un Etat de droit le moins autoritaire possible, dans lequel les droits de l´homme soient bien une réalité, avec des institutions indépendantes créant et sanctionnant le droit juridique limitant notre liberté.
Avec l´idée que la démocratie est le jugement par le peuple on dépasse la question platonicienne du " Qui gouverner ? ", qui devient secondaire, que celui ou celle qui va gouverner soit un philosophe, un médecin, un juge, un fonctionnaire, un militaire, un imam, un cheikh, un athée, un professeur, un entrepreneur, un chômeur, un homme ou une femme, un(e) transsexuel(le), un(e) homosexuel(le), une ménagère de plus de 50 ans, etc... voir même une coiffeuse, puisqu´on sait d´avance qu´on peut révoquer pacifiquement celui ou celle de nos gouvernants qui faillirait à sa politique et à sa mission.
De la Dictature démocratique à la Démocratie des tyrans
Aujourd´hui, avec le recul, la perestroïka et la chute du Mur de Berlin ( 1988) apparaissent comme ayant été les mécanismes qui ont sonné le glas des régimes communistes et, du coup, le glas des régimes à parti unique et des « dictatures démocratiques » [2], non seulement en Europe de l´Est [3], mais aussi en Afrique. Depuis, la chute de mur de Berlin en 1988 et ce jusqu´à l´année 1995 une véritable fièvre va s´emparer de l´Afrique avec des révisions constitutionnelles, des nouvelles chartes fondamentales, la promulgation de la loi relative aux associations à caractère politique, l´abandon du système à parti unique, l´adoption immédiate du multipartisme, etc.
Evidemment, on ne peut comprendre ce grand mouvement de réforme sans le resituer dans son contexte mondial. Car ces événements ne peuvent être isolés de ceux survenus en Europe de l´Est et dont le point de départ apparaît aujourd´hui comme étant la perestroïka de Gorbatchev. C´est grâce notamment à cette dernière que, un par un, les pays formant le bloc de l´Est ( Hongrie, Bulgarie, Pologne, R.D.A, Tchécoslovaquie...) vont s´affranchir du joug soviétique et en finir avec le régime du parti unique et la dictature démocratique.
A la base de ces bouleversements politiques, c´est de la démocratie qu´il s´agit. Toutefois, dans le sillage de l´idéologie libérale, le concept de démocratie tend à devenir inséparable du principe du multipartisme.
L´exemple des pays occidentaux aidant, la tentation était forte de penser qu´il suffisait de décréter le multipartisme pour accéder au cercle des démocraties politiques. Hélas, les événements vont par la suite démontrer que les choses ne sont pas aussi simples et que le multipartisme n´est pas forcément synonyme de démocratie. Et " la fin de l´Histoire" - l´histoire de Fukuyama [4] -,semble manifestement bien loin encore. Car, on s´aperçoit qu´au fur et à mesure que les réformes entrent en vigueur que celles-ci sont autant de coups assénés aux espoirs les plus optimistes et autant d´éléments pour forger le nouveau concept des " Démocraties sans démocrates" [5] : une nouvelle catégorie de régimes dont les observateurs les plus avertis sont de plus en plus réduits à faire " la chronique" du seul projet toujours proclamé, toujours annoncé et toujours pas moins attendu [6]. Cette " démocratie sans démocrates" sans réelles oppositions, avec ses fausses institutions démocratiques, ses faux débats et ses scrutins ne fait traduire rien d´autre que la quasi-absence des partis d´opposition de toute participation législative et exécutive avec toujours les mêmes victoires incontestables du parti au pouvoir.
Aujourd´hui, on réalise que toutes ces évolutions n´ont été qu´un simple apparat institutionnel et qu´on est passé de l´ère des " dictatures démocratiques" à celle des " démocraties des tyrans" en passant par la " démocratie sans démocrates" . La " dictature démocratique du prolétariat et de la paysannerie" avec ses fondements idéologiques répondait à la question platonicienne " Qui doit exercer le pouvoir suprême ? ", par la classe prolétaire. La " dictature Démocratique" était la dictature de la masse des prolétaires et des paysans. La chute du Mur de Berlin a mis fin à l´existence de partis uniques et de la " dictature démocratique du prolétariat et de la paysannerie", pour permettre partout dans le monde l´émergence démocratique. Toutefois cette émergence démocratique, et cela dans beaucoup de pays, s´est faite sans démocrates et elle s´est trouvée réduite à un simple cortège démocratique. L´absence de démocrates au moment où l´évolution démocratique était le plus possible, a fait que le pouvoir autoritaire s´est approprié à son avantage toutes les réformes démocratiques pour asseoir définitivement sa domination, en se drapant des draps de la démocratie.
La " démocratie des tyrans" est cette phase actuelle de notre histoire où les dictatures se sont appropriées d´une manière ou d´une autre le concept démocratique, avec la réalité de ses institutions imaginées pendant la phase de la " démocratie sans démocrates", afin de matérialiser leur tyrannie sanguinaire de façon démocratique. Il n´en manque pas d´exemple, en commençant par la " démocratie des tyrans" de Ben Ali et pour finir avec celle de Poutine, avec toutes les variétés possibles. Cependant, cette démocratie des tyrans n´est pas le simple fait du pouvoir en place, mais aussi la grande majorité de son opposition, avec son emballage démocratique pour fond, est tyrannique. L´exemple le plus frappant est celui du président haïtien Jean-Bertrand Aristide : un prêtre qui à passé sa vie à s´opposer au pouvoir en place, en passant par des appels au renversement à des renversements, est devenu aussi tyrannique que les gens qu´il voulait chasser du pourvoir. Jean-Bertrand Aristide, le leader incontesté de la démocratie haïtienne pendant les années difficiles de ce pays, devient aujourd´hui l´obstacle à l´instauration de la démocratie. Je n´ose même pas imaginer ce que pourraient devenir nos apprentis démocrates à la Tunisienne.
Ainsi, qu´on parle de " dictature démocratique" ou de la " démocratie des tyrans" il s´agit toujours de cette démocratie - pouvoir du peuple incarnée dans le " Moi", dans la classe, dans une race, dans une religion, dans une théocratie qu´elle soit ou non drapée démocratiquement par du multipartisme, des élections, etc.
chti ne parle meme pas
t tres mal placé
lucianinho
Posté le 15 juin 2004 à 17:01:44
chti ne parle meme pas
t tres mal placé
pkoi?????????????????
oué titon tufais chier toi
va faire ta merde ds un autre forum
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lucianinho Posté le 15 juin 2004 à 16:49:56
je savais pas ke tu été si con caniggia
Treziak Posté le 15 juin 2004 à 16:50:20
AmneSie Posté le 15 juin 2004 à 16:47:36
on sent treziak trembler pour son topic de tags
t´inquiète t´as raison
Ba, oué, je fais pas beaucoup de topics, alors s´il me les supprime...
Ice_Dog Posté le 15 juin 2004 à 16:50:31
c´est normal c´est pas lui
c´est canniggia
chti_gars Posté le 15 juin 2004 à 16:51:08
là y a un mové moment a passer KOBE !
lucianinho Posté le 15 juin 2004 à 16:51:51
en tt k ta pas interet a virer le topic de romeu sur le best of humour
c le seul topic de bien parmi ts ceux kil a créer
lucianinho Posté le 15 juin 2004 à 16:56:05
fais ton taffe kobe
sa urge la
chti_gars Posté le 15 juin 2004 à 16:58:31
. . ... c´est ke des blaireau kon a jamais vu ! ! ! des nouveaus pseudo ! ! ! y en a pas un ki le fait avec le pseudo principal ! !
les p´tites biroutes ! ! !
. . . là y a que à patienter ! ! ! si kobe supprime, ça continura! fo laisser couler qq heures ! ! !!
oXbow Posté le 15 juin 2004 à 16:59:49
je crois que tu l´as tué le forum avec tes methodes liberales de merde
tititon5 Posté le 15 juin 2004 à 17:01:09
A l´observation des pratiques des sociétés démocratiques occidentales et à la lecture de ce qu´aurait été la démocratie athénienne, il y´a un constat qui s´impose : il n´y a pas une seule démocratie, ou plutôt il n´y a pas une seule définition de la démocratie, mais bien deux. L´une se trouve être le fondement de la démocratie athénienne et des démocraties occidentales ; l´autre est celle qu´on voudrait comme fondement de nos démocraties une fois qu´on se débarrasserait de la dictature.
La première définition de démocratie, fondement de la démocratie athénienne et des démocraties occidentales, repose sur le jugement par le peuple. La deuxième démocratie rêvée par nos apprentis démocrates est le pouvoir du peuple, autrement dit du plus grand nombre. La première peut être qualifiée comme étant la pire forme de gouvernement à l´exception de toutes les autres, comme le disait Churchill, et la deuxième comme étant la plus mauvaise forme de gouvernement : comme le disait Platon, dans la masse il y a toujours un grand nombre de mauvais.
En fait, la démocratie du plus grand nombre pose la question qui se trouve être toujours à la base de toute discussion politique : " Qui doit avoir la direction de l´Etat ? Qui doit exercer le pouvoir suprême ? " Aujourd´hui, la plupart des hommes politiques pensent inlassablement, parfois sans s´en rendre compte, à ce problème extrêmement personnel, du " Qui doit gouverner ? " Certains nous disent que c´est le " Moi" du fascisme, d´autres la classe prolétaire du marxisme-léninisme ou la race aryenne du nazisme ou le clergé, le mollah d´une théocratie. Cette démocratie du grand nombre est donc toujours porteuse d´anathème, puisqu´elle suppose que c´est le meilleur qui doit gouverner, l´autre étant a priori mauvais. Ainsi, au lieu de comparer les différentes formes de gouvernements, on se trouve à comparer des personnes, des classes, des races, des croyances, des rites, en commençant par les exclusions et pour terminer avec des génocides.
Le régime du pouvoir du peuple réel n´a jamais existé et n´existera jamais ; dire le contraire n´est rien d´autre qu´une tromperie de plus. Parler d´initiative populaire est plus que perfide, et découle plus de la propagande que de la pratique démocratique. Le peuple du grec demos) ne peut pas être initiateur ; certaines personnes du peuple oui, jamais le peuple, qui peut par contre juger de l´initiative de quelques-uns, puisqu´il en fait l´expérience et peut décider alors de la bonne ou mauvaise initiative sur son être, en votant pour ou contre. Ainsi, contrairement à l´idée répandue, les fondements de la démocratie athénienne et contemporaine n´ont rien à voir avec le pouvoir du peuple, " Qui doit gouverner ? " , mais sont plutôt définis par la question popperienne " Comment concevoir l´organisation de l´Etat de façon à pouvoir nous libérer du gouvernement sans effusion de sang ? " [1]. Cette question soulevée par Popper met l´accent sur la possibilité de révoquer pacifiquement un gouvernement lorsqu´il a failli à son devoir ou lorsqu´on juge sa politique mauvaise, mais aussi sur la façon d´empêcher l´instauration d´une dictature.
La démocratie n´est pas le pouvoir du peuple, elle n´est pas non plus la façon d´installer un gouvernement, mais elle est plutôt le jugement par le peuple. Dans ce cas, comment se fait le jugement ou la déposition de celui qui détient le pouvoir ? Par des élections directes, par une décision du gouvernement, par une cour constitutionnelle, etc... Et suite à des décisions prises à la majorité.
Cette notion, popperienne, de démocratie en tant que jugement par le peuple met le peuple au centre de la politique, et devient par la même occasion coresponsable du gouvernement. Toutefois, cette coresponsabilité ne peut exister sans liberté, et essentiellement sans liberté d´expression, de liberté d´accéder aux informations, de liberté de publication, de liberté d´association. Aussi, la démocratie, jugement par le peuple, ne peut exister sans un réel multipartisme. Enfin, la démocratie, jugement par le peuple, a besoin d´un Etat de droit le moins autoritaire possible, dans lequel les droits de l´homme soient bien une réalité, avec des institutions indépendantes créant et sanctionnant le droit juridique limitant notre liberté.
Avec l´idée que la démocratie est le jugement par le peuple on dépasse la question platonicienne du " Qui gouverner ? " , qui devient secondaire, que celui ou celle qui va gouverner soit un philosophe, un médecin, un juge, un fonctionnaire, un militaire, un imam, un cheikh, un athée, un professeur, un entrepreneur, un chômeur, un homme ou une femme, un(e) transsexuel(le), un(e) homosexuel(le), une ménagère de plus de 50 ans, etc... voir même une coiffeuse, puisqu´on sait d´avance qu´on peut révoquer pacifiquement celui ou celle de nos gouvernants qui faillirait à sa politique et à sa mission.
De la Dictature démocratique à la Démocratie des tyrans
Aujourd´hui, avec le recul, la perestroïka et la chute du Mur de Berlin ( 1988) apparaissent comme ayant été les mécanismes qui ont sonné le glas des régimes communistes et, du coup, le glas des régimes à parti unique et des « dictatures démocratiques » [2], non seulement en Europe de l´Est [3], mais aussi en Afrique. Depuis, la chute de mur de Berlin en 1988 et ce jusqu´à l´année 1995 une véritable fièvre va s´emparer de l´Afrique avec des révisions constitutionnelles, des nouvelles chartes fondamentales, la promulgation de la loi relative aux associations à caractère politique, l´abandon du système à parti unique, l´adoption immédiate du multipartisme, etc.
Evidemment, on ne peut comprendre ce grand mouvement de réforme sans le resituer dans son contexte mondial. Car ces événements ne peuvent être isolés de ceux survenus en Europe de l´Est et dont le point de départ apparaît aujourd´hui comme étant la perestroïka de Gorbatchev. C´est grâce notamment à cette dernière que, un par un, les pays formant le bloc de l´Est ( Hongrie, Bulgarie, Pologne, R.D.A, Tchécoslovaquie...) vont s´affranchir du joug soviétique et en finir avec le régime du parti unique et la dictature démocratique.
A la base de ces bouleversements politiques, c´est de la démocratie qu´il s´agit. Toutefois, dans le sillage de l´idéologie libérale, le concept de démocratie tend à devenir inséparable du principe du multipartisme.
L´exemple des pays occidentaux aidant, la tentation était forte de penser qu´il suffisait de décréter le multipartisme pour accéder au cercle des démocraties politiques. Hélas, les événements vont par la suite démontrer que les choses ne sont pas aussi simples et que le multipartisme n´est pas forcément synonyme de démocratie. Et " la fin de l´Histoire" - l´histoire de Fukuyama [4] -,semble manifestement bien loin encore. Car, on s´aperçoit qu´au fur et à mesure que les réformes entrent en vigueur que celles-ci sont autant de coups assénés aux espoirs les plus optimistes et autant d´éléments pour forger le nouveau concept des " Démocraties sans démocrates" [5] : une nouvelle catégorie de régimes dont les observateurs les plus avertis sont de plus en plus réduits à faire " la chronique" du seul projet toujours proclamé, toujours annoncé et toujours pas moins attendu [6]. Cette " démocratie sans démocrates" sans réelles oppositions, avec ses fausses institutions démocratiques, ses faux débats et ses scrutins ne fait traduire rien d´autre que la quasi-absence des partis d´opposition de toute participation législative et exécutive avec toujours les mêmes victoires incontestables du parti au pouvoir.
Aujourd´hui, on réalise que toutes ces évolutions n´ont été qu´un simple apparat institutionnel et qu´on est passé de l´ère des " dictatures démocratiques" à celle des " démocraties des tyrans" en passant par la " démocratie sans démocrates" . La " dictature démocratique du prolétariat et de la paysannerie" avec ses fondements idéologiques répondait à la question platonicienne " Qui doit exercer le pouvoir suprême ? " , par la classe prolétaire. La " dictature Démocratique" était la dictature de la masse des prolétaires et des paysans. La chute du Mur de Berlin a mis fin à l´existence de partis uniques et de la " dictature démocratique du prolétariat et de la paysannerie", pour permettre partout dans le monde l´émergence démocratique. Toutefois cette émergence démocratique, et cela dans beaucoup de pays, s´est faite sans démocrates et elle s´est trouvée réduite à un simple cortège démocratique. L´absence de démocrates au moment où l´évolution démocratique était le plus possible, a fait que le pouvoir autoritaire s´est approprié à son avantage toutes les réformes démocratiques pour asseoir définitivement sa domination, en se drapant des draps de la démocratie.
La " démocratie des tyrans" est cette phase actuelle de notre histoire où les dictatures se sont appropriées d´une manière ou d´une autre le concept démocratique, avec la réalité de ses institutions imaginées pendant la phase de la " démocratie sans démocrates", afin de matérialiser leur tyrannie sanguinaire de façon démocratique. Il n´en manque pas d´exemple, en commençant par la " démocratie des tyrans" de Ben Ali et pour finir avec celle de Poutine, avec toutes les variétés possibles. Cependant, cette démocratie des tyrans n´est pas le simple fait du pouvoir en place, mais aussi la grande majorité de son opposition, avec son emballage démocratique pour fond, est tyrannique. L´exemple le plus frappant est celui du président haïtien Jean-Bertrand Aristide : un prêtre qui à passé sa vie à s´opposer au pouvoir en place, en passant par des appels au renversement à des renversements, est devenu aussi tyrannique que les gens qu´il voulait chasser du pourvoir. Jean-Bertrand Aristide, le leader incontesté de la démocratie haïtienne pendant les années difficiles de ce pays, devient aujourd´hui l´obstacle à l´instauration de la démocratie. Je n´ose même pas imaginer ce que pourraient devenir nos apprentis démocrates à la Tunisienne.
Ainsi, qu´on parle de " dictature démocratique" ou de la " démocratie des tyrans" il s´agit toujours de cette démocratie - pouvoir du peuple incarnée dans le " Moi", dans la classe, dans une race, dans une religion, dans une théocratie qu´elle soit ou non drapée démocratiquement par du multipartisme, des élections, etc.
lucianinho Posté le 15 juin 2004 à 17:01:44
chti ne parle meme pas
t tres mal placé
petit_artesien Posté le 15 juin 2004 à 17:02:37
lucianinho
Posté le 15 juin 2004 à 17:01:44
chti ne parle meme pas
t tres mal placé
pkoi?????????????????
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Pourkoi tu fous le bordel kobe? C pire qu´avant félicitation!
Tu peux répondre STP!
santa c pas lui qui fou le bordel c´est tous ces mecs qui sont deg´ qu´il y est on modero !
kobette . .........
. ........ t´atten koi pr me banir
Même s´il a érazé certains topics qu´il n´aurait pas du trouve moi la preuve que c lui qui fou la merde
michel²0 t un gros con tu sais
Je te donne un exemple pourkoi a t-il supprimait le topic de krakinette qui avait au mons 4000 msg cde l´abu de pouvoir! Bon c sur y a + grave dans la vie mais bon c des méthodes malsaines
nan moi j´m bi1 lé otre modéro kom celui de ff10 mé celui la est abusé!!!
( winduflo cé moi!!)
santa c qu´un forum !
Je sais bien on rigolait bien et l´autre il nous fout tout en l´air je voudrai bien qu´il me réponde