Coria ( Arg, 3) bat Monaco ( Arg) 7-5, 6-1, 6-3
En confiance, Guillermo n´a jamais véritablement tremblé mercredi face à son compatriote Juan Monaco, sur le court central. Le temps d´un réveil musculaire, pendant les douze premiers jeux, l´Argentin a fait savoir à son adversaire de 20 ans, qu´il ne voulait pas souffrir comme à Buenos Aires ( quarts de finale 2004). Monaco avait poussé Coria en trois sets ( 7-6, 3-6, 6-1).
Ceci dit tout est revenu dans l´ordre. Disons dans l´ordre idéal de Guillermo qui se plaît aujourd´hui à rêver tout haut : " Roland-Garros c´est spectaculaire, tout est parfait ici". Avant d´ajouter : " J´espère gagner ce tournoi." Prochain tour contre Ancic ou Zabaleta.
Moya ( Esp,