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Liste des sujets

le hamster

omajamais
omajamais
Niveau 10
31 décembre 2004 à 14:53:08

e l´autre patie : le BA de ba_rien .

BA [bea] nom commun - féminin; invariable
acte de générosité qui n´attend pas de récompense
• faire sa BA
[BA = bonne action]

omajamais
omajamais
Niveau 10
31 décembre 2004 à 14:55:31

revenons a nos moutons voyons !

omajamais
omajamais
Niveau 10
31 décembre 2004 à 14:56:36

uun peu d´histoire mes chers . . rvenons a ns moutons!

les jeux video

vidéo, jeux, jeux électroniques fonctionnant sur écran vidéo dont le programme est stocké sur disquette, sur disque dur ou dans une cartouche de jeu spéciale. Il existe des jeux vidéo de poche, dont certains sont de la taille d´une montre-bracelet. La popularité spectaculaire de ces jeux a donné naissance à une nouvelle industrie à partir de la fin des années 1970.

Pour jouer, l´utilisateur doit appuyer sur des boutons et se servir d´un levier ( joystick). On peut jouer seul contre l´ordinateur, ou à deux ou trois personnes ( les unes contre les autres ou contre l´ordinateur). Les jeux sont répartis en plusieurs catégories thématiques : apprentissage, aventures et sports. Les jeux les plus appréciés comportent des sons et des images d´une haute qualité. Les jeux faisant intervenir des sports, comme le football, le basketball et le hockey sur glace ont acquis une grande popularité depuis la fin des années 1980 car des équipes professionnelles connues ont donné leur nom aux versions vidéo du sport qu´elles pratiquaient.

Les salles de jeux spécialisées sont devenues la base de l´industrie des jeux vidéo dans le monde entier. Les systèmes de jeux vidéo sur CD-ROM ( système de mémoire morte sur disque compact à haute capacité de stockage) comportent aujourd´hui des jeux extrêmement variés. À l´avenir, l´utilisation de la télévision à haute définition et des lignes de télécommunication pour transmettre les jeux donnera peut-être aux jeux vidéo un aspect encore plus réaliste.

Selon certaines personnes, les enfants consacrent trop de temps et d´argent à ces jeux et l´immersion dans ce monde irréel peut avoir des effets secondaires sur le plan émotionnel. Il a également été constaté que les images graphiques clignotantes pouvaient déclencher des crises chez les personnes qui souffrent de certaines formes d´épilepsie. D´autres pensent que ces jeux apprennent à résoudre des problèmes et familiarisent les utilisateurs avec les ordinateurs. On a également tenté d´utiliser ces jeux dans des maisons de santé au titre de thérapies de divertissement et de réadaptation.

L´industrie du jeu vidéo a explosé en premier lieu aux États-Unis puis en Europe et en Australie avec l´arrivée de Pong et d´autres jeux relativement simples à la fin des années 1970. Après cette croissance phénoménale, l´industrie du jeu vidéo a été développée par les sociétés japonaises, en particulier par Nintendo qui a amélioré la technologie et commercialisé des jeux comme Donkey Kong et Super Mario Brothers. Les sociétés dont le siège est au Japon, comme Nintendo et Sega Genesis, continuent à dominer le marché mondial.

omajamais
omajamais
Niveau 10
31 décembre 2004 à 14:57:09

comme ce topic va être errase . .. on peu samuser

nonotorfly
nonotorfly
Niveau 8
31 décembre 2004 à 14:59:35

:lol:

omajamais
omajamais
Niveau 10
31 décembre 2004 à 15:00:07

Il serait faux d´opposer une société gréco-romaine non répressive à l´égard de la sexualité et une société chrétienne postérieure qui aurait instauré le péché. Les interdits ne manquent pas dans les sociétés antiques : ainsi, il est inconvenant à Rome de faire l´amour pendant la journée ou sous un éclairage quelconque et avec une femme complètement nue.

Néanmoins, le recours à la prostitution est fréquent durant l’Antiquité et tous les milieux bénéficient du commerce des charmes féminins : des maisons closes pour les prostituées de conditions inférieures, aux salons des hétaïres grecques dans lesquels se rencontrent les hommes politiques. À Rome, une législation tend à limiter ce commerce : taxation des meretrices, obligées de déclarer leur métier et de se vêtir de manière reconnaissable, notamment de se coiffer d’une perruque blonde.

De fait, de nombreux documents évoquent librement l’homosexualité. En Grèce, ce qui est sans doute répandu, accepté et même souhaité, c´est la passion ( qui est aussi passion sexuelle) d’un homme mûr pour un jeune éphèbe. La pédérastie est tout autant légitimée lorsque le maître est l’unique actif et prend seul du plaisir avec un(e) esclave qui doit accepter ce rôle d´objet sexuel.

2.2 L’amour conjugal

Ceci étant, le couple hétérosexuel demeure une référence dans l´Antiquité. En Grèce, il existe de très grands écarts d´âge entre la jeune mariée et son époux ; Aristote conseille vingt ans de différence, ce qui entraîne nécessairement un mariage très précoce des filles, peut-être vers dix ou douze ans ; dans la Politique ( livre VII, chap. 16), le philosophe grec témoigne de cet usage en expliquant que « dans les cités où c´est la coutume de marier de bonne heure les jeunes gens et les jeunes filles, [ceux-ci] ont le corps imparfaitement développé et de petite taille. Ajoutons qu´au cours de l´accouchement, les trop jeunes épouses souffrent davantage et meurent en grand nombre ». Il est clair que, dans la Grèce classique, la nubilité ( l’âge auquel il est possible de se marier) précède bien souvent la puberté. Comment, dans ces conditions, la jeune fille grecque peut-elle être sexuellement mûre ? Comment peut-elle vivre sa sexualité ?

Bisexuels, les Romains accordent une grande importance à la conjugalité, qui s’accroît encore sous l’Empire. Au sein du couple romain, le coït interrompu semble peu répandu ; mais la femme se lève rapidement après l´acte sexuel ou se lave, car ces pratiques apparaissent comme de bons moyens anticonceptionnels. Les Romaines emploient aussi des pessaires ( anneau placé dans le vagin) et absorbent des potions, aux effets toutefois limités.

3 LA SEXUALITÉ AU MOYEN ÂGE

3.1 L’apologie de la chasteté

Cranach l´Ancien, Adam et Ève Ce tableau d´Adam et Ève de Cranach l´Ancien témoigne de l´intérêt de l´artiste pour les scènes bibliques, notamment le thème des deux amants. À l´image d´Ève, la femme est perçue comme la tentatrice et la position centrale de cette dernière sur la toile justifie sa nature maligne. Les corps, qui se détachent sur fond de nature luxuriante, sont peints avec une économie de moyens et de manière peu réaliste.

Lucas Cranach l´Ancien, Adam et Ève, 1526. Huile sur bois, 117,1 × 80,5 cm. Courtauld Institute, Londres.Bridgeman Art Library, London/New York

Préparé par les idées stoïciennes insistant sur la maîtrise de soi, avec la naissance du christianisme apparaît un nouveau discours sur le corps. La faute commise par Adam et Ève devient rapidement l´acte charnel, déconsidéré par l’Église. Progressivement, au cours du Moyen Âge se met en place un clivage essentiel entre les prêtres et le reste de la société. Les premiers — ayant reçu l´ordre de la prêtrise ( un des sept sacrements) — sont considérés, de par leur vœu de chasteté, comme supérieurs et proches du sacré et sont chargés d´assurer la reproduction spirituelle de la société. Les seconds, les laïcs jugés inférieurs puisqu’ayant commerce charnel, ont pour rôle sa reproduction biologique.

L´Église semble donc apporter une définition de la société qui repose exclusivement sur le critère de la sexualité ; l´état matrimonial est perçu comme inférieur à l´état clérical mais, comme l´affirme saint Paul, « mieux vaut se marier que de brûler » ( Première Épître aux Corinthiens, 7, 9) ; c´est pourquoi l´Église reconnaît la nécessité de sceller des noces et ainsi de conserver ses ouailles des dérives hérétiques.

3.2 Une codification de la sexualité dans le mariage

encadrés
ENCADRÉ
Brantôme, Vies des dames galantes ( extrait)
Dans cet extrait du « Discours sur les dames qui font l’amour et leurs maris cocus », tiré des « Vies des dames galantes », l’auteur multiplie les anecdotes plus ou moins véritables sur les mœurs amoureuses de ses contemporains. Juste avant cet extrait, il attirait l’attention sur les « dames qui se laissent aimer et servir » pour montrer le risque de dépendance qu’elles encourent. À présent, fidèle à son habitude qui consiste à passer sans transition d’un exemple contradictoire à l’autre, Brantôme va donner l’exemple des femmes qui savent se protéger des hommes en les enjoignant de se tenir à distance : de la généralité, il enchaîne sur une anecdote réelle qui renforce son propos de moraliste et de conteur.
ouvrir l´encadré

Dans ce cadre, en particulier avec la mise en place de la Réforme grégorienne ( xie siècle), la politique de l´Église prend deux directions : résorber le nicolaïsme ( mariage et concubinage des prêtres) et essayer de circonscrire l´acte sexuel à la sphère conjugale, car la procréation ne peut effectivement se faire que dans ce cadre. Le mariage, septième et dernier sacrement reconnu officiellement en 1178, doit être unique ( monogamique), indissoluble, consensuel et très fortement exogamique ( se réaliser au-delà du septième degré de parenté). L´Église ne se contente pas d’imposer le mariage ; à l´intérieur de celui-ci, elle tente de mettre en place un contrôle de l´acte sexuel. En effet, les moralistes — en s´appuyant sur l’Ecclésiaste 3, 5 : « Il est un temps pour chaque chose […] un temps pour aimer et un temps pour haïr […] un temps pour embrasser et un temps pour fuir les embrassements » — précisent les moments de l´année durant lesquels les époux peuvent s’étreindre.

Il est un temps pour embrasser et un temps pour fuir les embrassements.

Les pénitentiels du haut Moyen Âge — le plus célèbre étant le Decretum de Burchard de Worms ( rédigé entre 1008 et 1012) — tarifient les pénitences à accomplir pour chacun des péchés commis ; ils sont d’une grande richesse sur les pratiques sexuelles de l´époque et les interdictions imposées par l´Église. Les clercs demandent que l´homme et la femme s´abstiennent de relations sexuelles au cours des principaux temps de la liturgie : le dimanche, le mercredi et le vendredi, les trois périodes de carême ( 40 jours avant Pâques, Noël et la Pentecôte) et pendant de très nombreux jours de fêtes de saint. L´Église multiplie également les temps de continence des époux : lorsque la femme a ses menstrues, est enceinte ou après l´accouchement ; il faut attendre les « relevailles » ( 40 jours après la naissance), voire éviter les relations pendant l´allaitement car elles peuvent corrompre le lait, pour revenir aux périodes propices aux relations sexuelles. Il convient pourtant de différencier les prescriptions ecclésiastiques et la réalité des comportements des chrétiens, même si celle-ci échappe en grande partie aux chercheurs, faute d´une documentation suffisante. Mais, selon les calculs de l’historien Jean-Louis Flandrin, si les chrétiens avaient respecté scrupuleusement les interdits ecclésiastiques, leurs rapports sexuels auraient été entre 1,8 et 3,7 jours par mois.

Rien n´est plus infâme que d´aimer une épouse comme une maîtresse.

D´autres condamnations ecclésiastiques pèsent sur le couple marié. Les clercs pensent qu´un mari ne doit pas manifester trop de passion pour son épouse et citent saint Jérôme qui qualifie d’« adultère » le mari qui étreint sa femme avec trop de passion, car c´est un signe évident qu´il n´aime cette dernière que pour son propre plaisir : « Rien n´est plus infâme que d´aimer une épouse comme une maîtresse ».

3.3 Les « écarts sexuels »

Couple courtois Les romans courtois reflètent moins la réalité de la vie sociale qu´ils n´expriment un idéal aristocratique. L´amour, codifié sur le modèle de la relation féodale, s´y épanouit le plus souvent dans l´adultère, puisqu´on ne connaît qu´un seul cas de roman courtois présentant un couple légitime : Érec et Énide ( v. 1170) de Chrétien de Troyes.

Leuthold von Saven remettant une lettre à sa dame, extrait du Codex Manesse, manuscrit gothique. Bibliothèque universitaire d´Heidelberg ( Allemagne).A. Held/ARTEPHOT

L´Église condamne donc l´adultère, plus gravement encore lorsqu´il est commis avec l´épouse du voisin ou consommé avec une juive, une païenne ou une femme de condition servile. Dans ce dernier cas, si l´union débouche sur la naissance d´un enfant, le pénitentiel oblige le mari à affranchir la femme et / ou l´enfant. Certains prévoient la répudiation d´épouses pour cause d´adultère car, comme le souligne Philippe de Novare au milieu du xiiie siècle, lorsque les femmes « font folie et vilenies de leur corps », non seulement elles « se déshonorent et s´avilissent elles-mêmes mais salissent également leur lignage ». Dans cet acte de chair extra-conjugal, ce n´est pas seulement le couple qui est menacé, mais l´ensemble des membres de la famille sur qui l´opprobre rejaillit.

L´Église se bat également contre tout ce qui est jugé crime contre-nature ou bestial. En particulier une lourde condamnation pèse sur l´homme qui utilise une partie du corps de sa femme pour autre chose que sa fonction : coït anal ou commerce oral. Ces pratiques sont condamnées pour deux raisons essentielles. La première repose sur l´idée que Dieu a créé chaque partie du corps pour une fonction bien particulière ; il a ordonné les organes et les processus sexuels à la procréation et à la procréation uniquement. La seconde raison qui explique ces condamnations « contre-nature » tient à l´importance accordée au crime d´Onan, à qui Dieu a donné la mort pour avoir répandu son sperme sur le sol afin d´éviter de copuler avec la femme de son frère ( Genèse, 38, 6-10) ; à l´intérieur du mariage, la masturbation est également le signe d´une recherche de plaisir sans volonté de procréer.

Dans ce contexte, seule la position du missionnaire ( femme étendue sur le dos et homme la surmontant) est acceptée et toutes les autres formes d´accouplement sévèrement condamnées : sodomie, fellation, position mulier super virum et position retro ( lesquelles placent la femme dans une position active, dominatrice) ou position more canino, « à la manière des chiens ». Les textes canoniques comme les ouvrages médicaux des époques médiévale et moderne assurent aux chrétiens que s´ils adoptent ces positions ou ces pratiques, s´ils ont des relations charnelles en dehors des temps prescrits par l´Église, ils donneront naissance à des enfants contrefaits, lépreux, infirmes ou monstrueux. Ces raisons sont également invoquées pour expliquer la très forte condamnation de l´homosexualité jugée par l´Église comme une perversion et une maladie — ce qui n´exclut pas, en particulier dans les milieux cléricaux, des pratiques homosexuelles.

3.4 Contraception et avortement

Comme leurs ancêtres de l´Antiquité, les couples du Moyen Âge ont sans doute pratiqué contraception et avortement. Tout au cours de la période médiévale, l´Église lutte contre ces deux pratiques qui visent à aller à l´encontre de la nature d´essence divine, laquelle est nécessairement bonne.

Beaucoup de femmes prennent leurs précautions pour ne pas concevoir […] avec les maléfices et les herbes.

Dans les pénitentiels du haut Moyen Âge sont mentionnées des potions magiques que certaines femmes absorbent pour éviter d´être enceintes. Ainsi, Burchard de Worms écrit encore : « As-tu fait comme beaucoup de femmes, elles prennent leurs précautions pour ne pas concevoir […] avec les maléfices et les herbes » ; l’auteur se montre particulièrement sévère envers ces pratiques puisqu´il préconise, comme pour un homicide, sept ans de pénitence. La contraception permet, dans les milieux aisés, de limiter le nombre d´héritiers et, dans les milieux populaires, de réduire le nombre de bouches à nourrir. Mais sans doute, la majorité des couples ne peut guère contrôler de manière efficace le nombre de naissances.

La mère qui tue l´enfant qu´elle porte dans son sein avant le quarantième jour après la conception jeûnera pendant un an.

L´avortement est également attesté : les documents ecclésiastiques dénoncent l´utilisation à des fins abortives de « poisons de stérilité » ( graines de fougère ou de gingembre ; feuilles de saule, d´épidème, de rue ; mélanges d´aloès, persil, fenouil ou encore bains de camomille). Les condamnations de l´avortement au Moyen Âge sont très sévères. Cependant, deux critères modifient les peines qu´encourent ceux et celles qui se livrent à une interruption volontaire de grossesse : le contexte de la conception et l´âge du fœtus. En effet, le législateur distingue toujours nettement la femme qui a agi dans le plus grand dénuement, de la fornicatrice cherchant à celer son crime, laquelle est jugée plus sévèrement. Le législateur tient compte également du degré de développement du fœtus, comme l’illustre le pénitentiel de Bède du viie siècle : « La mère qui tue l´enfant qu´elle porte dans son sein avant le quarantième jour après la conception jeûnera pendant un an, et après le quarantième jour, pendant trois ans. »

4 LA SEXUALITÉ SOUS L’ANCIEN RÉGIME

4.1 Chasteté et pudeur

Bosch ( Jérôme), le Jardin des délices Représenté comme un jardin luxuriant s´étendant autour d´une fontaine de jouvence, le Paradis est selon Jérôme Bosch le lieu où s´exaucent tous les désirs ( souvent érotiques, parfois obscènes) sans risque d´encourir le péché. Des fruits et des plantes gigantesques délimitent cet espace peuplé de bêtes étranges où grouillent les nudités les plus diverses.

Jérôme Bosch, le Jardin des délices, 1480-1490. Triptyque. Huile sur panneau, 220 × 195 cm pour le panneau central et 97 × 195 cm pour les volets latéraux. Musée du Prado, Madrid.Bridgeman Art Library, London/New York
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omajamais
omajamais
Niveau 10
31 décembre 2004 à 15:00:45

paragrafe 3 tres interessant . .

nonotorfly
nonotorfly
Niveau 8
31 décembre 2004 à 15:01:53

:lol:

La vidéo du moment