hamster, petit rongeur de l´Ancien Monde aux formes dodues, quasiment dépourvu de queue, et dont les grandes abajoues servent au transport de la nourriture.
La taille des hamsters varie, selon les espèces, de 5 à 30 cm de long ; leur queue est courte, voire absente. Ils ont une fourrure épaisse qui présente généralement plusieurs couleurs différentes et des pattes robustes adaptées au fouissage. Dans la nature, les hamsters vivent dans des réseaux de galeries souterraines qui font communiquer entre elles des chambres dont chacune a une fonction précise : nid, chambre d’hibernation, réserves de nourriture ( graines de céréales, luzerne…). Pendant la saison froide, les hamsters hibernent ( en France, généralement d’octobre à mars ou avril). Ils se réveillent toutefois périodiquement pour se nourrir.
Le hamster est prolifique, comme souvent les rongeurs : la femelle met bas, au printemps et en été, de deux à trois portées qui comptent chacune entre trois et dix-huit jeunes. Ceux-ci sont sevrés vers l´âge de deux ou trois semaines, et quittent peu après leurs parents pour construire leur propre terrier. Ils atteignent leur maturité sexuelle avant l’âge d’un an ( ceux issus de la première portée de l’année peuvent se reproduire avant la survenue de l’hiver).
Les hamsters vivent en Eurasie, en particulier dans les steppes, les plaines et les déserts d´Asie centrale. Le hamster commun se rencontre de l’Europe de l’Ouest à la Russie centrale. Les hamsters dorés sont élevés comme animaux de compagnie, et utilisés en recherche médicale.
Classification : les hamsters appartiennent à la famille des cricétidés du sous-ordre des myomorphes ( ordre des rongeurs). On en connaît dix-huit espèces. Le hamster commun a pour nom scientifique Cricetus cricetus ; le hamster doré Mesocricetus auratus ; les hamsters nains forment le genre Phodopus.
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La chèvre
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Un peu d´histoire
La chèvre la plus connue, est certainement celle de monsieur Seguin. Mais ses ancêtres apparaissent déjà à la période néolithique ( 8000 ans avant JC.). Elle est domestiquée vers 7500-7000 avant JC. et n´apparaît en Gaule que 200 ans avant JC.
Elle était élevée pour :
- son lait;
- sa viande;
- ses boyaux, qui servaient à faire des cordes de violoncelles;
- sa peau, pour fabriquer des instruments de musique;
- ses poils, pour faire des cheveux de poupées, des pinceaux, du cachemire, du velours d´Utrecht.
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Sa vie, ses qualités et ses défauts
La femelle chèvre donne naissance, en général à 2 chevreaux après 5 mois de gestation. Si un troisième chevreau naît on lui donnera le biberon, car sa mère n´aura pas assez de lait et contrairement à la vache elle n´a que 2 trayons.
Parlons du papa, le . .. Bouc, on dit qu´il " pue", eh bien je vais vous dire un secret, mais chuuut ne lui dites pas, il serait vexé, c´est vrai, il pue ! !!
Mais contrairement à ce que disent certaines personnes, ce n´est pas son urine, mais de petites glandes entre ses cornes qui sécrètent cette " délicate" odeur, et pourquoi, je vous le demande ? ? pour plaire aux filles chèvres, bien sûr. En effet, l´odeur est surtout " explosive" en période de reproduction.
Comme ses cousins, le chamois et le bouquetin, la chèvre aime grimper et escalader les tas de cailloux, les rochers et même les . ... arbres.
Elle s´apprivoise très bien et adore les câlins et les friandises ( tout comme le bouc) bref elle peut se comporter comme un chien avec son maître. Nous venons de dire qu´elle appréciait les friandises, en fait elle est très gourmande, mais au désespoir du jardinier, elle préfère à l´herbe de sa pâture les écorces d´arbres, les rosiers, les jolies fleurs, et tous les petits buissons. Alors attention de bien fermer son enclos, sinon gare au jardin !
Pour finir, on peut dire qu´elles sont volontiers chahuteuses, se courent après, se donnent des coups de têtes, etc... Ces jeux permettent également d´établir une hiérarchie entre elles.
La chèvre actuellement est surtout élevée pour son lait, par rapport à son petit poids c´est une championne, car elle peut donner de 600 à 700 litres de lait par an.
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Un peu de science
La chèvre est un mammifère de la famille des bovidés ( comme les vaches) et de la sous famille des caprinés ( comme les chamois). Elle peut vivre une douzaine d´années.
Comme tous les membres de sa famille, chacune de ses pattes se terminent par 2 doigts. Chaque doigt comporte un sabot ( onglon) qu´il faut tailler 1 à 2 fois par an.
Les chèvres sont cornues ou mottes ( c´est à dire sans cornes).
Lorsqu´elles ont des cornes, celles-ci sont souvent coupées ( ou l´éleveur les empêche de pousser) dans les élevages, afin qu´elle ne risque pas de se blesser entre elles. A titre indicatif une chèvre, pour se défendre, a suffisamment de force pour tuer un chien d´un coup de tête.
La chèvre peut présenter des excroissances de peau, au niveau du cou, appelées pampilles ou pendeloques, ainsi qu´une barbe.
En France, elle se reproduit une seule fois par an, entre les mois d´août et de décembre, pour donner naissance 5 mois plus tard, à 2 chevreaux en moyenne.
Elle mesure en moyenne 60 cm au garrot ( le garrot correspond à l´épaule). Son poids à l´âge adulte peut aller de 15 à 80 kg pour les femelles et de 20 à 120 kg pour les mâles.
La chèvre est un ruminant . ... OUI mais encore . .... bon j´explique !
Une fois avalés, les aliments vont de suite dans la panse, puis passent dans le bonnet où ils sont prédigérés. La chèvre se couche et elle rote ( oh la cochonne ! ) elle fait remonter les aliments en boulettes dans sa bouche et les mâche comme du chewing-gum ( mais sans faire de bulles). Quand elle a fini de mâcher, elle avale. La boulette mâchée passe dans le feuillet puis dans la caillette et la chèvre recommence avec une nouvelle boulette.
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Différentes races
Avec plus de 400 millions de têtes, les chèvres représentent le 4ème troupeau d´animaux domestique dans le monde et se déclinent en de nombreuses races, dont voici quelques représentantes :
- la Saanen : elle est d´origine suisse et toute blanche, c´est une des meilleurs laitières;
- la poitevine : poils longs, de différentes couleurs, spécialisée dans le fromage;
- l´alpine : sa robe est marron, c´est la plus répandue;
- l´angora : d´origine turque, elle a les poils longs, blancs et très fins. Ils servent pour la confection de la laine mohair;
- la chèvre du Cachemire : elle ne peut être élevée qu´au Cachemire ( entre l´Inde et le Tibet) sa production de laine n´est que de 50 à 60 gr de laine par an.
Sur ce thème, vous pouvez également consulter le reportage photo de la mise-bas d´une chèvre.
chevreuil, nom usuel du plus petit mammifère de la famille du cerf d´Eurasie. Le mâle adulte atteint environ 75 cm de hauteur au garrot et un poids de 20 à 30 kg. Les bois courts et droits ont généralement deux rameaux ( donc trois pointes). En été, le dos est brun-roux et le ventre blanc, et en hiver le pelage est brun-gris avec une tache blanche bien visible sur la croupe. On trouve le chevreuil principalement en forêt, mais l´été il s´aventure en terrain découvert. Au printemps, les mâles marquent leur territoire, qu´ils défendent avec agressivité. L´accouplement a lieu en été. Des sentiers forestiers sont formés par le piétinement des animaux lors des rituels précédant l´accouplement. L´implantation dans l´utérus de l´œuf fertilisé est décalée d´environ quatre mois et une période de gestation d´environ cinq mois et demi suit cette implantation. Les petits, généralement deux par portée, naissent en mai. Les chasseurs imitent l´appel caractéristique de la femelle en chaleur pour attirer les mâles.
Classification : le chevreuil appartient à la famille des cervidés de l’ordre des artiodactyles. Son nom d´espèce est Capreolus capreolus.
Le paon congolais
( dernière mise à jour : 10 février 2002)
Zoologie
Nom commun : paon congolais
Nom scientifique : Afropavo congensis
Classe : oiseaux
Ordre : galliformes
Famille : phasianidés
Taille : 50 cm de long
Poids : 3 à 5 kg
Habitat : forêts humides du Congo
Régime alimentaire : insectivore
Description :
Le paon congolais est un oiseau de couleur bleu foncé, avec une nuance de gris métallique et de violet, et à la queue beaucoup plus courte ( et privée d´ocelles) que les espèces asiatiques. La tête est surmontée par une crête de plumes blanches et de plumes sombres. La gorge est rougeâtre.
La femelle pond 2 à 4 oeufs, qu´elle couve durant près de 4 semaines.
Historique de la découverte
Dans sa Description générale de l´Afrique ( 1637), Pierre d´Avity mentionnait déjà un paon incongru en Afrique. Décrivant les animaux connus des indigènes de la " basse Éthiopie" ( à la limite du Congo et de l´Angola actuels), il écrivait :
" Ils ont aussi grande quantité de paons, que le Roy tout seul entretient, & fait garder soigneusement dans une forest ceinte de murailles sur les confins du royaume d´Angola, avec défense à tous autres d´en nourrir."
En 1913, l´ornithologue américain James Chapin, au cours d´une expédition au Congo belge, remarqua un autochtone à Avakubi, dans la forêt de l´Ituri, portant un couvre-chef orné de plumes, dont une lui était inconnue ( figure 1). Chapin reconnut immédiatement que cette plume appartenait à un oiseau de l´ordre des galliformes ( gallinacés), mais d´une espèce nouvelle vivant probablement dans la forêt de l´Ituri, qui avait déjà révélé l´okapi 12 ans plus tôt. Revenu en Amérique, Chapin montra en vain cette plume à d´autres ornithologues.
Figure 1 : plume non-identifiée ( à gauche)
et du spécimen de Tervueren ( à droite)
( d´après Chapin 1938)
En 1914, le Musée du Congo belge à Tervueren ( Belgique) reçut une collection d´oiseaux de la colonie belge. Deux d´entre eux ( figure 2) furent naturalisés et étiquetés comme des paons ( "Pavo cristatus, jeune, importé").
Figure 2 : un des deux spécimens naturalisés
( d´après Chapin 1936)
Ce n´est qu´en août 1936 que Chapin fit un séjour en Belgique, et il en profita pour étudier les collections ornithologiques du musée de Tervueren. Un jour, passant par hasard dans le local devant l´armoire où étaient exposés les deux oiseaux, il remarqua les deux prétendus Pavo cristatus, alors que Chapin savait qu´il n´y a pas de paon au Congo, ni d´ailleurs en Afrique. Or, les plumes étaient les mêmes.
James Chapin recueillit ensuite le témoignage d´un colonial belge :
" Quelques jours plus tard, je parlais avec M. de Mathelin de Papigny, que j´avais vu pour la dernière fois à au Congo en 1911. Sans que j´aie mentionné les spécimens de Tervueren, il me parla d´un étrange oiseau qu´il avait mangé en 1930, qui avait été tué par un indigène à Angumu, une mine d´or dans la forêt de l´est du Congo à 80 kilomètres au sud de Makala.
" Il était " grisâtre", dit-il, sur la tête et le corps, avec un plumage " gris-bleu métallique de paon" sur le bas du cou, et une fine crête verticale se dressant sur le crâne. [...] Il exécuta un dessin de la tête qui montra qu´il voulait parler du même oiseau que celui que j´avais vu à Tervueren."
Chapin décrivit scientifiquement le paon congolais, ainsi qu´on l´appela, sous le nom d´Afropavo congensis, dans la Revue de Zoologie et de Botanique Africaines, en novembre 1936.
L´année suivante, Chapin effectua une expédition au Congo belge, qui lui permit de capturer des spécimens vivants dans son habitat.
Bibliographie
AVITY, Pierre d´
1637 Description générale de l´Afrique. Paris, Claude Sonnius : 442.
CHAPIN, James P.
1936 A new peacock-like bird from the Belgian Congo. Revue de Zoologie et de Botanique Africaines, 29 [ nº 1] : 2 ( 20 novembre).
1938 The Congo peacock. Neuvième Congrès International d´Ornithologie ( Rouen) : 101-110.
1948 How the Congo peacock was discovered. Animal Kingdom, 51 [ nº 6] : 67-73 ( May-June).
DUPOND, Ch.
1937 Comment furent découverts Prionops alberti Schouteden et Afropavo congensis Chapin. Le Gerfaut, 27 : 198-201.
HEUVELMANS, Bernard
1996 The mystery of the zebra-striped feather. Animals and Men, n° 9 : 25-29.
VRYDAGH, J. M.
1949 L´histoire extraordinaire de la découverte du paon congolais. Les Naturalistes Belges, 30 : 113-116.
Une page web consacrée au paon congolais : www.gbwf.net/pheasants/peafowl/congo.html
passons maintenant à un des mets les plus raffiés , le fromage, n´est cepas robert ?
fromage, denrée alimentaire solide ou semi-solide obtenue en séparant l’élément solide du lait, le caillé, de sa partie liquide, le petit-lait, salée et vieillie pendant un temps plus ou moins long.
L’origine du fromage remonte à la préhistoire, quand l’homme, au néolithique, se sédentarise et se met à pratiquer l’agriculture. Le lait est alors obtenu de divers mammifères, comme le chameau, la chèvre ou le renne. Des faisselles en terre percées de trous ( destinées à égoutter le lait coagulé naturellement), ont été retrouvées sur plusieurs sites néolithiques. Le fromage ( du latin formaticus, « fait dans une forme ») a toujours tenu une place importante dans l’alimentation de presque toutes les sociétés ( la seule exception étant l’Inde, malgré l’existence d’un important cheptel bovin). En effet, il peut être fabriqué dans presque tous les environnements, et il constitue un bon moyen de conserver le lait dans les périodes où celui-ci n’est pas disponible.
En France, des traditions régionales variées ont fortement influencé la production du fromage, mais le climat, qui influe sur la végétation, et donc sur les espèces animales, a joué un rôle important. Ainsi, les vaches vivent sur des pâturages, mais, dès là où la végétation s’appauvrit, ce sont les troupeaux de brebis ou de chèvres ( introduites en Europe au XVIIIe siècle apr. J.-C.) que l’on rencontre en majorité.
Quelle que soit la méthode utilisée pour l’obtenir, le fromage conserve une grande partie des éléments nutritifs du lait, en particulier des matières grasses, des minéraux, des sucres et des vitamines. Les fromages au lait de brebis et de chèvre, conseillés aux personnes souffrant d’une intolérance au lactose, sont plus riches en protéines et plus faciles à digérer que ceux au lait de vache.
Deux types de productions fromagères coexistent : une production artisanale et une production industrielle, qui utilise les mêmes méthodes de base, tout en mettant en jeu une technologie poussée. En France, c’est le lait « cru », qui n’a subi aucune transformation et n’a pas été écrémé, qui entre dans la fabrication artisanale du fromage ( environ 15 p. 100 de la production française). Le lait pasteurisé, c’est-à-dire chauffé de 72 à 85 °C, est réservé à la production industrielle.
Les noms, la fabrication et l’origine des fromages sont protégés par les appellations d’origine contrôlées ( AOC). Environ 10 p. 100 de la production française ( plus de 400 variétés de fromages) est concernée par cette loi, mais la liste des fromages bénéficiant d’une AOC augmente régulièrement. En 1994, cette liste était la suivante : abondance, beaufort, bleu d’Auvergne, bleu des Causses, bleu de Gex, brie de Meaux, brie de Melun, camembert de Normandie, cantal, chabichou du Poitou, chaource, crottin de Chavignol, comté, époisses, fourme d’Ambert, laguiole, langres, livarot du pays d’Auge, maroilles, munster, neufchâtel, ossau-iraty, picodon, pont-l’évêque, pouligny saint-pierre, reblochon, roquefort, sainte-maure de Touraine, saint-nectaire, salers, selles-sur-cher, vacherin mont-d’or.
ca part en coui°l° ce topic! ! !
Le lait est constitué d’eau, de sucres et surtout de lactose, de caséine et de sels minéraux. Lorsqu’il repose dans un endroit tiède, le lait s’acidifie naturellement par la présence des ferments lactiques ( des levures) qui se nourrissent du lactose ; il en résulte la précipitation de la caséine : c’est la coagulation. La masse granuleuse qui contient cette caséine solidifiée s’appelle le caillé, et le liquide qui se sépare, le petit-lait. Artificiellement, le lait peut également coaguler par l’ajout d’une enzyme extraite du suc gastrique du veau, la présure. Celle-ci va dégrader chimiquement la caséine et favoriser la formation homogène du caillé dans l’ensemble de la masse. En général, le caillage est à la fois naturel et artificiel, les deux procédés agissant ensemble dans la formation du caillé.
Pour répondre aux exigences d’un nombre croissant de végétariens, l’industrie fromagère a créé une alternative chimique à la présure. Ce produit est pratiquement identique à l’enzyme naturelle et un nombre croissant de fromagers l’utilisent aujourd’hui.
Le caillé produit par ces méthodes est recueilli dans un linge fin ou une faisselle, qui permet de filtrer le petit-lait. Il peut alors être légèrement remué, et directement consommé sous forme de fromage blanc.
2.2 Égouttage et salage
La deuxième étape consiste à égoutter le caillé. La phase de l’égouttage est sensible, car c’est elle qui conditionne la consistance de la pâte du fromage. Elle peut se faire telle quelle sur le caillé ( pour le brie ou les fromages de chèvre), après découpage ( munster), brassage ( fourme d’Ambert), ou encore en pressant le caillé ( reblochon, saint-nectaire) ou en le cuisant ( beaumont).
C’est pendant le processus de l’égouttage que les fromages sont moulés et salés. Le salage s’effectue de différentes façons, en saupoudrant le caillé de sel, en l’immergeant dans de la saumure, ou encore en le frottant avec un chiffon salé. Le sel ralentit la production d’acide lactique et conserve le fromage, rehausse l’arôme et accélère le processus de séchage.
2.3 Affinage
L’affinage est le procédé de vieillissement du fromage. Celui-ci est placé pendant une durée variable dans une salle ou dans une cave spéciale parfois appelée hâloir, ventilée ou non, où la température et l’humidité sont contrôlées : pendant ce temps, le fromage peut être lavé, retourné, brossé ou déplacé. C’est au cours de l’affinage que le fromage dévient plus compact, que sa croûte se forme et que son goût s’affirme. Lorsque le fromage n’est pas affiné, il est consommé sous forme de fromage frais. Pendant le vieillissement, le caillé peut fermenter, transformant le sucre restant en gaz carbonique et en acide lactique, les matières grasses en acides gras et les protéines en acides aminés. Cette fermentation interne produit des gaz qui ne peuvent s’échapper du fromage ; c’est ainsi que se forment les vacuoles ( les « trous ») caractéristiques de l’emmental.
Ces fromages n’ont pas de croûte, sont blancs, et leur pâte est molle. Aucune présure n’est ajoutée pour favoriser leur caillage. Ils sont égouttés, salés et moulés et doivent être consommés dans les quinze jours, avant qu’ils ne développent une croûte. Ils sont souvent roulés dans des cendres ou aromatisés avec des herbes, de l’ail ou des noix pour accroître leur arôme. On les nomme brocq ou bracq ( Moselle), bibeleskäs ( Alsace), montrachet ( Bourgogne), cervelle de canut ( région Rhône-Alpes), ricotta ou mozzarella ( Italie), feta ( Grèce). Certains sont réalisés avec du lait de chèvre ( claquebitou, Bourgogne ; parthenay ; Île-de-France, etc.).
À cause de leur goût frais et léger, les fromages frais industriels comme le saint-moret et le tartare ( Aquitaine), ou encore le fontainebleau ( Île-de-France) sont souvent présentés sur les plateaux de fromage.
3.2 Fromages à pâte molle et à croûte fleurie
Ce sont pour la plupart des fromages au lait de vache en forme de disque, souples sous le doigt. Leur croûte est blanche et duveteuse, parfois veinée de brun, ce qui provient de l’ensemencement d’un mycelium ( Penicillium candidum, voir champignons) au moment du salage du caillé. Leur pâte varie, selon leur âge, du blanc crayeux au jaune ocre. Les plus connus sont le brie de Meaux, le coulommiers ( Île-de-France) et le camembert ( Normandie). Il existe également des fromages de chèvre qui répondent à des critères similaires, comme le crottin de Chavignol ( Île-de-France) ou le sainte-maure ( Touraine), qui a la forme d’une petite bûche, une croûte fleurie bleu-gris qu’il ne faut pas manger, et une pâte blanche.
3.3 Fromages à pâte molle et à croûte lavée
La fabrication de ces fromages est similaire à celle des fromages à croûte fleurie : au cours de l’affinage, ils sont lavés avec de l’eau additionnée de saumure et parfois d’alcool ( marc, vin, cidre ou bière). Ce faisant, le fromage acquiert une couleur particulière, le plus souvent orangée, comme l’époisses ( Bourgogne), le munster ( Alsace), le maroilles ( Picardie), le reblochon ( Rhône Alpes), le pont-l’évêque ( Normandie) ou encore le stinking bishop ( Royaume-Uni), le milleens ( Irlande), le brick ( Nouvelle-Zélande), le st david ( pays de Galles), le taleme ( États-Unis), le mungabareena ( Australie).
3.4 Fromages à pâte molle et persillée
La couleur de bleu à vert qui zèbre la pâte lui confère le qualificatif de persillée ; on donne également à ces fromages le nom de bleus. Cette caractéristique provient de l’ensemencement artificiel de la pâte avec des moisissures, tel Penicillium roqueforti pour le roquefort ( fromage au lait de brebis, Aveyron). Le fromage peut également être piqué en son centre de longues aiguilles qui favorisent le développement des mycéliums. Parmi ces fromages, citons les bleus d’Auvergne, des Causses, de Bresse, le saint-agur ( Auvergne) le gorgonzola et le dolcelatte ( Italie), ou le bleu de Stilton ( Royaume-Uni), le bleu de Cashel ( Irlande), le cabrales ( Espagne), le bleu danois ( Danemark), le bleu de Gippsland ( Australie), le kikorangi ( Nouvelle-Zélande).
3.5 Fromages à pâte semi-molle
Les fromages de ce groupe sont légèrement pressés, puis lavés, ce qui donne une croûte rose un peu orangée. Si on les laisse vieillir en hâloir, ils développent une moisissure grisâtre qui est constamment rincée ou brossée, ce qui permet d’obtenir une croûte de la consistance du cuir, comme celle de la mimolette française ( Flandres). Ces fromages ont une texture souple et parfois élastique comme l’édam ( France et Hollande), le port-salut ( France). Ils proviennent parfois d’une fabrication industrielle, et le lait utilisé est souvent pasteurisé. Le tallegio ( Italie), le kasseri ( Grèce), le gubbeens et le milleens ( Irlande), l’avarti ( Danemark), le port nicholson ( Nouvelle-Zélande), le monterey jack ( États-Unis) sont également des fromages de ce type.
3.6 Fromages à pâte pressée non cuite
Ce sont des fromages dont la fabrication est longue et soignée. Le caillé est coupé en morceaux et brassé, puis pressé pour en extraire le petit-lait. Le salage se fait ensuite par immersion dans de la saumure ou par frottage ( appelé également morgeage). L’affinage dure en général plusieurs mois : pendant ce temps, les fromages sont régulièrement brossés, lavés, morgés et retournés. Ils sont communément appelés tommes ou fourmes ( tommes de Savoie, d’Ambert — Auvergne) qui peuvent atteindre des tailles respectables : par exemple, les cantal ou laguiole ( Auvergne) atteignent de 40 à 50 kg ( on les appelle alors des meules).
VOILA mes chers la le fromage vu par robert !
oui mais sans pain le fromage c´est ![]()
alors:
Ingrédients
1 boite de 10 on. de soupe au poulet et nouilles non diluée
1/4 tasse de poivron vert haché ou de céleri haché
2 c. à table d´oignon haché
1 tasse de jambon cuit passé au hachoir ou 1 boîte de flocons de jambon
4 oeufs
1/2 tasse de chapelure
2 c. à table de graisse
1/4 tasse de farine
Étapes
Passer la soupe et garder le liquide.
Réunir le poivron vert, l´oignon, le jambon, les oeufs et la chapelure. Mélanger bien.
Faire fondre la graisse. Ajouter la farine et mélanger bien.
Ajouter doucement le liquide de la soupe en remuant constamment jusqu´à ce que la sauce soit lisse.
Mélanger la soupe avec les autres ingrédients.
le parisien .
parisien, Bassin, région du nord et du centre de la France, occupant environ le quart du territoire français.
Cette cuvette sédimentaire, affaissée en son centre occupé par Paris, est bordée par des massifs anciens : au nord-est le massif des Ardennes, à l´est les Vosges, au sud le Massif central, à l´ouest le Massif armoricain. Ses rebords forment des collines à l´ouest ( collines du Maine et du Perche) et de véritables cuestas à l´est. Le seuil du Poitou marque le contact au sud-ouest avec le Bassin aquitain.
On peut distinguer plusieurs grands ensembles. Au nord et au nord-ouest, s´étendent les plateaux de Picardie et de Normandie. À l´est, se trouvent les pays de côtes, Champagne, Lorraine et nord de la Bourgogne. Au sud, s´étend le plateau de la Beauce, ouvrant sur la vallée de la Loire. Au centre, se trouve le plateau central de l´Île-de-France, prolongé par la Brie, le Hurepoix, le Vexin et le Valois. Deux grands bassins hydrographiques se partagent le Bassin parisien : celui de la Loire et de ses affluents ( le Loir, le Cher, l´Indre, la Vienne) au sud, celui de la Seine et de ses affluents ( l´Eure, le Loing, l´Yonne, l´Aube, la Marne, l´Aisne et l´Oise) au centre et au nord.
Le sous-sol du Bassin parisien abrite des gisements de pétrole. La façade littorale, ouverte sur la Manche, accueille le premier port français : Le Havre. Les grands plateaux du centre du bassin sont consacrés à la grande céréaliculture très mécanisée, pratiquée sur des exploitations de grande taille, en champs ouverts ( openfields). Céréales et oléagineux dominent, mais cohabitent avec d´autres cultures comme la betterave à sucre et la pomme de terre, notamment au nord. Plus en périphérie, l´élevage est associé à l´agriculture, comme en Puisaye, Touraine, Normandie. Le maraîchage et les cultures fruitières sont très présents, notamment dans les vallées de la Seine et de la Loire ainsi que dans le Hurepoix. Des vignobles occupent les coteaux de l´est ( vins de Champagne) et du Val de Loire, et sont aussi présents en Sancerrois et en Bourgogne. L´industrie est très importante et très diversifiée, principalement dans l´agglomération parisienne, la vallée de l´Oise et la basse vallée de la Seine, qui forment le premier ensemble industriel de France. La présence de la capitale et de son agglomération, premier foyer de population français, font aussi du Bassin parisien la région la plus équipée en réseaux de transport, en oléoducs et gazoducs, en aéroports ou encore en universités.
mdr le pain . .cherhcon les crouton
Banane flambées au rhum
Ingrédients
1 tasse de chocolat mi-sucré
2 c. à soupe de beurre d´arachides
1½ tasse de guimauves
1 tasse de Froot Loops
escargot, animal du groupe des mollusques, dont les viscères sont contenus dans une coquille spiralée reposant sur un large pied. Réservé généralement aux seuls gastéropodes pulmonés ( pourvus de poumons) terrestres à coquille, comme l´escargot de Bourgogne, le terme escargot recouvre parfois également les pulmonés aquatiques, comme les planorbes et les limnées, voire l´ensemble des gastéropodes.
Les escargots se déplacent par une série de contractions musculaires ondulatoires se propageant le long de la base du pied. Ils portent sur la tête ( située à une extrémité du pied) une paire de tentacules oculaires ( portant les yeux), et les escargots proprement dits possèdent une seconde paire de tentacules plus petits, à fonction tactile. Les escargots se nourrissent principalement de végétaux. Ils constituent un maillon important des chaînes alimentaires ( voir Trophique, réseau). Ils utilisent pour se nourrir une langue râpeuse appelée radula. De nombreuses espèces d´escargots sont hermaphrodites, mais ces animaux se reproduisent en s´accouplant ( l´autofécondation est impossible). La coquille en spirale, dans laquelle l´escargot se retire, sert principalement de protection contre les prédateurs et contre la déshydratation. Les escargots terrestres sont particulièrement bien adaptés aux variations hygrométriques ; certaines espèces peuvent rester recluses dans leur coquille, fermée par un opercule, pendant la saison sèche.
L´escargot de Bourgogne et le « petit-gris », comestibles, peuvent être élevés à des fins gastronomiques. On trouve parfois sur le marché français des espèces asiatiques, les achatines, de plus grande taille, mais réputées moins savoureuses.
Classification : les escargots appartiennent à la classe des Gastéropodes. Les escargots proprement dits ( pulmonés terrestres à coquille spiralée) forment le groupe des Stylommatophores. Seules quelques espèces mènent une vie aquatique. L´escargot de Bourgogne est classé sous le nom d´Helix pomatia et le petit-gris sous celui d´Helix aspersa. Les achatines appartiennent au genre Achatina. Un second groupe de pulmonés, les Basommatophores, est représenté par des espèces toutes aquatiques.
AUssi l´escargot peut etre manger a toutes heures de la journée, en tant que met raffiné, sous forme d´escalope, sur tartine ou avec un peu de fromage .
Côtelettes de porc à l´abricot
Ingrédients
6 côtelettes grillées sans beurre ( 5 minutes)
Sauce
¼ tasse de vinaigre
1 c. à soupe de moutarde
¾ tasse de ketchup
1 tasse d´eau
1 c. à soupe de sucre
1 oignon
Sel et poivre
Étapes
Mélanger tous les ingrédients et verser sur les cotelettes grillées.
Cuire au four à 250° F. 2½ à 3 heures.
le ZIDANE espece en voie de disparition !
Zidane, Zinedine ( 1972- ) , joueur de football français, champion du monde et ballon d’or en 1998, considéré comme l’un des meilleurs milieux de terrain au monde.
2 LES PREMIÈRES LETTRES DE NOBLESSE
Né à Marseille ( Bouches-du-Rhône), Zinedine Zidane, le plus souvent surnommé « Zizou » par ses admirateurs, commence sa carrière professionnelle à Cannes en 1988 et dispute son premier match en première division ( D1) du Championnat de France en mai 1989. C’est avec les Girondins de Bordeaux qu’il perce véritablement à partir de 1992. En août 1994, il fait ses débuts en équipe de France, alors dirigée depuis neuf mois par Aimé Jacquet ; rentré en cours de match, il inscrit en quelques minutes les deux buts qui permettent à la France d’éviter une défaite à domicile, marquant ainsi déjà de son empreinte le jeu de l’équipe nationale.
Demi-finaliste en 1994 du Championnat d’Europe Espoirs aux côtés de futurs coéquipiers en équipe de France, il accède en 1996 à la finale de la Coupe de l’UEFA avec les Girondins de Bordeaux, face au Bayern Munich. La même année, après une saison éprouvante, il participe à l’Euro 1996 malgré les séquelles d’un accident de voiture et déçoit les attentes placées en lui ; lors de ce Championnat d’Europe des Nations, la France perd en demi-finale face à la République tchèque.
3 LA CONSÉCRATION INTERNATIONALE
3.1 Zinedine Zidane, pilier de la Juventus de Turin
Transféré à la Juventus de Turin, il acquiert une véritable expérience internationale et se forge un palmarès digne des plus grands joueurs : à vingt-six ans, il est en effet vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1996, champion d’Italie en 1997 et 1998, et finaliste malheureux de la Ligue des champions lors de ces deux saisons : la Juventus de Turin s’incline d’abord face au Borussia Dortmund puis face au Real Madrid.
pour notre cher ami bA _RIEN revisons notre vocabulaire .
rien pronom indéfini - masculin; singulier
1. en fonction de complément, de sujet ou d´attribut, signifie: aucune chose
• personne n´a rien vu
[Remarque d´usage: " rien", en fonction de complément d´objet, se place après le verbe aux temps simples et devant le participe passé aux temps composés; il se place devant l´infinitif présent et, à l´infinitif passé, entre l´auxiliaire et le participe passé]
2. suivi d´un adjectif ou d´un adverbe introduit par la préposition " de", signifie: aucune chose
• il n´y a rien d´urgent
[Remarque d´usage: si l´adjectif est suivi de " que", " rien" peut se placer après le participe passé quand le verbe est à un temps composé]
3. dans les phrases interrogatives ou dans un contexte négatif, signifie: quelque chose
• il est impossible de rien faire pour le moment
4. dans les réponses aux questions et dans les phrases sans verbe, signifie quelque chose
• que se passe-t-il? -rien!
[Remarque d´usage: en corrélation avec: " ne"]
cela ne fait rien locution verbale
c´est sans importance
• excusez-moi, je suis passé avant vous! -cela ne fait rien
[Remarque d´usage: en langue courante, on dit plus souvent: " ça ne fait rien"]
ce n´est rien locution verbale
c´est sans gravité ou sans importance
• vous vous êtes fait mal? -ce n´est rien!
[Remarque d´usage: en langue courante et familière, on dit plus souvent: " c´est rien"]
ce n´est pas rien locution verbale
ce n´est pas négligeable et c´est même considérable
• il a une exploitation de quatre cents hectares, ce n´est pas rien!
comme si de rien n´était locution adverbiale
comme s´il n´y avait eu aucun incident ( familier)
• elle l´a reçu comme si de rien n´était
de rien locution adverbiale
formule de politesse employée pour répondre à un remerciement, qui signifie: il n´y a pas de quoi ( familier)
• merci beaucoup -de rien!
ne dire rien à locution verbale
1. ne pas rappeler ou évoquer quelque chose ( à quelqu´un)
• c´est un nom qui ne me dit rien
2. ne pas faire envie ( à quelqu´un) ( familier)
• il y a du poisson, si tu veux -ça ne me dit rien
[Remarque d´usage: le sujet est une troisième personne]
de rien du tout locution adjectivale ; invariable
sans grande importance ( familier)
• c´est une petite grippe de rien du tout
en rien locution adverbiale
en aucune façon ( soutenu)
• vous ne me dérangez en rien, cher ami
[Synonyme: nullement]
n´avoir rien de locution verbale
n´être pas à proprement parler
• il n´a rien d´un dandy
rien que locution adverbiale
seulement et uniquement ( familier)
• du granit, rien que du granit
ne... rien que de locution adverbiale
seulement quelque chose de ( soutenu)
• il n´y a rien que de très ordinaire, dans tout cela
[Remarque d´usage: il y a souvent ellipse de la négation]
pour rien locution adverbiale
1. pour n´arriver à aucun résultat
• et tout cela pour rien!
[Synonyme: inutilement]
2. sans raison apparente ou valable
• il l´a frappé comme ça, pour rien
3. très bon marché
• il l´a eu à une brocante, vraiment pour rien
4. sans dépenser le moindre argent
• un spectacle en plein air auquel on peut assister pour rien
[Synonyme: gratuitement]
c´est cela ou rien locution verbale
il n´y a pas d´alternative
• tu n´aimes peut-être pas les épinards, mais c´est cela ou rien
[Remarque d´usage: s´emploie quand la proposition qui est faite n´est guère attrayante]
rien de plus, rien de moins locution adverbiale
en tout cas cela, mais pas plus ( familier)
• il a quarante euros d´argent de poche par mois, rien de plus, rien de moins
rien à faire locution interjective
1. c´est hors de question
• vous ne l´aurez pas, rien à faire!
2. il est impossible d´arriver au résultat souhaité
• rien à faire, j´ai beau sonner, il n´entend pas
moins que rien locution nominale - masculin ou féminin; invariable
personne peu estimable, paresseuse et incapable et souvent sans ressources ( péjoratif)
• il a traité son gendre de moins que rien
[Remarque d´usage: peut être employé comme une insulte]
[Remarque d´usage: s´emploie surtout avec l´article indéfini ou sans article]
c´est mieux que rien locution verbale
c´est au moins cela
• du pain et des œufs, c´est mieux que rien
rien que ça! locution interjective
s´emploie ironiquement pour se moquer de goûts, de projets ou d´ambitions que l´on juge outranciers
• il veut passer le concours de Polytechnique -rien que ça!
nom commun - masculin; pluriel riens
la moindre chose
• un rien l´amuse
un rien de locution déterminative - masculin; singulier
une petite quantité de
• ajoutez à la pâte un rien d´eau-de-vie
un rien locution adverbiale
juste un peu
• c´est un rien trop court
[Synonyme: légèrement]
rien au monde locution adverbiale
vraiment aucune chose
• je n´en voudrais pour rien au monde
comme un rien locution adverbiale
sans difficulté ( familier)
• elle a escaladé la façade comme un rien
en un rien de temps locution adverbiale
très rapidement ( familier)
• le feu a pris en un rien de temps
[Remarque d´usage: on dit plus familièrement: " en moins de rien"]
adverbe
s´emploie familièrement pour indiquer le haut degré et signifie: très ( très familier)
• il est rien snob, ce mec!
[Synonyme: drôlement]
[Remarque d´usage: s´emploie par antiphrase]
il n´en est rien locution verbale
dans les faits, cela ne se passe pas comme cela ( soutenu)
• je constate avec amertume qu´il n´en est rien
rien de bon locution pronominale - masculin; singulier
aucune chose qui puisse être positive
• cela ne promet rien de bon
rien moins locution adverbiale
1. aucune chose de moins ( familier)
• il s´imagine n´être rien moins que le maître du monde
[Synonyme: rien de moins]
[Remarque d´usage: cet emploi, très fréquent, est considéré comme fautif par les puristes]
2. nullement ( vieilli)
• il n´est rien moins que courageux
[Remarque d´usage: en corrélation avec " ne" et suivi d´une comparative introduite par: " que"]
rien de moins locution adverbiale
pas moins
• il n´exige rien de moins que la perfection
[Remarque d´usage: accompagné de la négation, suivi d´une comparative introduite par " que"]
rien de plus locution pronominale - masculin; singulier
pas autre chose
• il m´a dit ce que je savais déjà et rien de plus
[Remarque d´usage: peut être en corrélation avec " ne"]
en moins de rien locution adverbiale
en fort peu de temps ( familier)
• en moins de rien, tout a été mangé
[Synonyme: en un rien de temps]
rien du tout locution pronominale - masculin; singulier
pas la moindre chose ( familier)
• je n´y comprends rien du tout
[Remarque d´usage: en corrélation avec: " ne"]
rien à rien locution pronominale - masculin; singulier
pas la plus petite chose ( familier)
• c´est un incompétent, qui ne connaît rien à rien
[Remarque d´usage: s´emploie pour renforcer " rien"]
[Remarque d´usage: s´emploie surtout avec des verbes de pensée]
rien de rien locution pronominale - masculin; singulier
vraiment pas la plus petite chose ( familier)
• il ne se passe rien, rien de rien
[Synonyme: rien du tout]
rien du tout locution nominale - masculin ou féminin; invariable
personne minable ( familier; péjoratif)
• se faire traiter de rien du tout
[Remarque d´usage: est souvent injurieux]